Ce 18 juin, la fédération réunionnaise de Debout la France a souhaité marquer sa volonté de combattre l'esprit de capitulation qui anime les partis du système, alors que La Réunion est en train de perdre la bataille de l'emploi.
La Réunion est en train de perdre la bataille de l’emploi.
En effet, depuis 2009, année d'entrée de La Réunion dans la crise, le nombre de demandeurs
d'emplois dans notre département a presque été multiplié par deux (+80%)
Obsédés par les impératifs de rigueur budgétaire et de libre échange imposés par l'union européenne, les partis de gouvernement on renoncé à lutter contre le chômage (par exemple l'inaction de l'Etat sur la sauvegarde de la filière canne).
Ce renoncement s'exprime au plan local dans une pré campagne des régionales réduite à sa plus simple expression : les querelles de personnes (Robert contre Robert) et les luttes d'influences partisanes (Progrès contre PS/PLR),
Ce renoncement suscite la colère croissante des Réunionnais qui sont de plus en plus nombreux à être tentés par un vote en faveur des extrêmes.
Debout la France n’accepte pas ce renoncement. Face à l’inaction du système et à la montée des extrêmes, Debout la France, entend incarner une ligne de rassemblement pour une action déterminée sur le terrain du développement économique.
C’est sur le terrain du développement économique que la Réunion gagnera la bataille de l’emploi et la campagne des élections régionales doit être centrée sur cette question.
Car c’est la Région qui doit définir la stratégie de développement économique de La Réunion, être force de proposition vis à vis de l’Etat et de l’Union européenne et gérer au mieux les leviers mis à sa disposition par le législateur.
Aujourd’hui force est de constater, à travers la montée inexorable du chômage, le mal développement dont souffre La Réunion et donc l’inefficacité structurelle des stratégies arrêtées depuis la régionalisation en 1982.
Notre modèle de développement est déséquilibré et insoutenable.
Il est déséquilibré, parce que le rattrapage social, engagé dans le cadre de la départementalisation, n’a pas été accompagné d’un rattrapage économique suffisant, maintenant notre modèle de développement dans une forte dépendance aux transferts publics,
La Réunion est en train de perdre la bataille de l’emploi.
En effet, depuis 2009, année d'entrée de La Réunion dans la crise, le nombre de demandeurs
d'emplois dans notre département a presque été multiplié par deux (+80%)
Obsédés par les impératifs de rigueur budgétaire et de libre échange imposés par l'union européenne, les partis de gouvernement on renoncé à lutter contre le chômage (par exemple l'inaction de l'Etat sur la sauvegarde de la filière canne).
Ce renoncement s'exprime au plan local dans une pré campagne des régionales réduite à sa plus simple expression : les querelles de personnes (Robert contre Robert) et les luttes d'influences partisanes (Progrès contre PS/PLR),
Ce renoncement suscite la colère croissante des Réunionnais qui sont de plus en plus nombreux à être tentés par un vote en faveur des extrêmes.
Debout la France n’accepte pas ce renoncement. Face à l’inaction du système et à la montée des extrêmes, Debout la France, entend incarner une ligne de rassemblement pour une action déterminée sur le terrain du développement économique.
C’est sur le terrain du développement économique que la Réunion gagnera la bataille de l’emploi et la campagne des élections régionales doit être centrée sur cette question.
Car c’est la Région qui doit définir la stratégie de développement économique de La Réunion, être force de proposition vis à vis de l’Etat et de l’Union européenne et gérer au mieux les leviers mis à sa disposition par le législateur.
Aujourd’hui force est de constater, à travers la montée inexorable du chômage, le mal développement dont souffre La Réunion et donc l’inefficacité structurelle des stratégies arrêtées depuis la régionalisation en 1982.
Notre modèle de développement est déséquilibré et insoutenable.
Il est déséquilibré, parce que le rattrapage social, engagé dans le cadre de la départementalisation, n’a pas été accompagné d’un rattrapage économique suffisant, maintenant notre modèle de développement dans une forte dépendance aux transferts publics,
Il est non soutenable : parce que notre dépendance aux transferts publics a renforcé l'économie de comptoir et les monopoles et parce que les transferts sont en train de se tarir sous l'effet des politiques d'austérité.
Notre modèle de développement doit donc trouver un équilibre en marchand sur deux jambes : l'égalité économique et l'égalité sociale.
La nécessité d’atteindre l’égalité économique
Comment atteindre l’égalité économique ? En desserrant les deux étaux qui étouffent l'initiative
économique locale : le monopole des importations et l'enclavement géographique,
Lutter contre le monopole des importations, c'est appliquer pleinement la TVA pour libérer du
pouvoir d'achat et refonder l'octroi de mer pour mieux protéger la production locale,
Lutter contre l'enclavement, pour libérer la capacité d’innovation du territoire, c’est instaurer une vraie continuité territoriale pour ouvrir de nouveaux horizons à notre population et libérer sa capacité d'innovation.
Nous avons conscience de l’ampleur du chantier que représentent ces deux réformes. Il ne s’agit ni plus ni moins que de moderniser les structures de notre économie et de convaincre la solidarité nationale de faire des efforts supplémentaires vis à vis de La Réunion,
Pour autant ces réformes deviennent vitales pour la Réunion. Les effets pervers de l’économie de comptoir sont en train de s’amplifier. Dans tous les secteurs, le capitalisme local est en train d’être absorbé par des grands groupes nationaux ou multinationaux qui ne sont attachés ni au développement du territoire, ni à la sauvegarde ou à la création d’emplois .
Il est plus que temps d’agir
Nous savons que notre analyse sur la TVA et l’octroi de mer est juste. Elle est étayée par un
rapport de la Chambre Régionale des comptes de La Réunion qui date de 2006.
Nous savons que la solidarité nationale dispose encore de marges de manœuvre, les 9 milliards d’euros par an qu’elle envoie en pure perte chaque année vers l’ancienne Europe de l’Est. Nous réclamons 1 Milliard pour La Réunion.
Mais nous savons aussi que pour rendre nos propositions audibles, nous avons besoin de sortir des logiques partisanes par le rassemblement le plus large des Réunionnais,
Nous savons que le rassemblement est possible, parce que le diagnostic que nous posons est largement partagé ainsi que nos propositions. C’est le courage d’agir qui manque.
Le rassemblement est possible parce que nous l’avons expérimenté à l’occasion des diverses échéances électorales auxquelles nous avons participé. En moins de 3 ans et presque sans moyens financiers, nous enregistrons le soutien d’un nombre croissant de Réunionnais, les 1% de l’élection présidentielle sont devenus 3% aux européennes et 7,5 % en moyenne sur les 4 cantons où nous étions présents aux départementales.
Notre modèle de développement doit donc trouver un équilibre en marchand sur deux jambes : l'égalité économique et l'égalité sociale.
La nécessité d’atteindre l’égalité économique
Comment atteindre l’égalité économique ? En desserrant les deux étaux qui étouffent l'initiative
économique locale : le monopole des importations et l'enclavement géographique,
Lutter contre le monopole des importations, c'est appliquer pleinement la TVA pour libérer du
pouvoir d'achat et refonder l'octroi de mer pour mieux protéger la production locale,
Lutter contre l'enclavement, pour libérer la capacité d’innovation du territoire, c’est instaurer une vraie continuité territoriale pour ouvrir de nouveaux horizons à notre population et libérer sa capacité d'innovation.
Nous avons conscience de l’ampleur du chantier que représentent ces deux réformes. Il ne s’agit ni plus ni moins que de moderniser les structures de notre économie et de convaincre la solidarité nationale de faire des efforts supplémentaires vis à vis de La Réunion,
Pour autant ces réformes deviennent vitales pour la Réunion. Les effets pervers de l’économie de comptoir sont en train de s’amplifier. Dans tous les secteurs, le capitalisme local est en train d’être absorbé par des grands groupes nationaux ou multinationaux qui ne sont attachés ni au développement du territoire, ni à la sauvegarde ou à la création d’emplois .
Il est plus que temps d’agir
Nous savons que notre analyse sur la TVA et l’octroi de mer est juste. Elle est étayée par un
rapport de la Chambre Régionale des comptes de La Réunion qui date de 2006.
Nous savons que la solidarité nationale dispose encore de marges de manœuvre, les 9 milliards d’euros par an qu’elle envoie en pure perte chaque année vers l’ancienne Europe de l’Est. Nous réclamons 1 Milliard pour La Réunion.
Mais nous savons aussi que pour rendre nos propositions audibles, nous avons besoin de sortir des logiques partisanes par le rassemblement le plus large des Réunionnais,
Nous savons que le rassemblement est possible, parce que le diagnostic que nous posons est largement partagé ainsi que nos propositions. C’est le courage d’agir qui manque.
Le rassemblement est possible parce que nous l’avons expérimenté à l’occasion des diverses échéances électorales auxquelles nous avons participé. En moins de 3 ans et presque sans moyens financiers, nous enregistrons le soutien d’un nombre croissant de Réunionnais, les 1% de l’élection présidentielle sont devenus 3% aux européennes et 7,5 % en moyenne sur les 4 cantons où nous étions présents aux départementales.
Rassembler à l’occasion des élections régionales
A l’occasion des régionales, nous nous proposons de poursuivre sur la voie engagée en 2012 et d’en appeler à toutes celles et ceux, quels que soient leurs horizons politiques, qui refusent que La Réunion se laisser piéger par des logiques partisanes et les intérêts des féodalités économiques et politiques.
Outre un accord programmatique sur l’articulation TVA/Octroi de mer et la vraie continuité territoriale, nous ne fixons aucune autre condition à ce rassemblement que celle de l’indépendance vis à vis des partis du système et le refus des extrêmes.
Nous nous donnons jusqu’à la fin du mois de septembre pour construire ce rassemblement et le présenter aux Réunionnais.
Nous disons à nos compatriotes que nous avons encore le temps d’ici le mois de décembre de faire en sorte que ces élections soient utiles, qu’elles ne se bornent pas à servir des ambitions personnelles ou à compter ses voix, en ouvrant la voie à un vrai changement.
A l’occasion des régionales, nous nous proposons de poursuivre sur la voie engagée en 2012 et d’en appeler à toutes celles et ceux, quels que soient leurs horizons politiques, qui refusent que La Réunion se laisser piéger par des logiques partisanes et les intérêts des féodalités économiques et politiques.
Outre un accord programmatique sur l’articulation TVA/Octroi de mer et la vraie continuité territoriale, nous ne fixons aucune autre condition à ce rassemblement que celle de l’indépendance vis à vis des partis du système et le refus des extrêmes.
Nous nous donnons jusqu’à la fin du mois de septembre pour construire ce rassemblement et le présenter aux Réunionnais.
Nous disons à nos compatriotes que nous avons encore le temps d’ici le mois de décembre de faire en sorte que ces élections soient utiles, qu’elles ne se bornent pas à servir des ambitions personnelles ou à compter ses voix, en ouvrant la voie à un vrai changement.












