Qui va se lancer le premier ? Qui va montre ses cartes en premier ? Sans doute Nassimah Dindar. La présidente du Conseil général, si elle pouvait, aurait préféré laisser la Droite qui l'a jetée en 2008, discuter ou s'écharper entre elle. Ce retour "obligé ou nécessaire" révèle trois éléments essentiels. Le premier, la patronne du palais de La Source est incontournable sur Saint-Denis. Le second, la reconstruction de la Droite ira jusqu'au centre (y compris Thierry Robert).
Le troisième, les autres ténors de la Droite à Saint-Denis sont toujours incapables de s'entendre entre eux. Comment faire cohabiter sur une même liste René-Paul Victoria, toujours secrétaire national UMP, et chef de file de l'opposition municipale, et Didier Robert, président de la Région Réunion, dont la collectivité a voté lors de la dernière commission permanente, 10 millions d'euros pour les communes ? Cette équation est quasi insoluble, sauf si aucun des deux, n'est tête de liste de l'union de la Droite.
Comme Nassimah Dindar, Michel Lagourgue ne déclenche pas d'animosité ou d'irritation au sein de leur famille politique. Le conseiller régional est depuis longtemps sur le terrain. Il a également commencé sa communication politique. Il est aujourd'hui une valeur montante et représente aussi le renouvellement et le rajeunissement de la classe politique. La question : quelle place lui laissera l'union de la Droite, si celle-ci se confirme ? Pareil pour Gino Ponin-Ballom. Le conseiller général de la Montagne a affirmé son intention d'exister.
Si Jean-Jacques Morel reste discret, Nadia Ramassamy demeure l'électron libre de la politique. "Ni à Droite, ni à Gauche et pour la population". Son discours décalé a souvent surpris dans son camp. La deuxième vice-président du Conseil régional de Didier Robert, a fait son choix. Et cela en dépit des "recommandations" de patience de son président de la Région. C'est dire si elle a gardé "ma liberté de penser et d'action".
La Droite ne doit pas se leurrer. S'il y aura bien une liste d'union pour les Municipales 2014 à Saint-Denis, les sept candidats auditionnés demain, n'y seront pas tous. Et puis gardons en mémoire que l'union de la Droite n'est qu'un concept, cela n'a jamais été une réalité...
Le troisième, les autres ténors de la Droite à Saint-Denis sont toujours incapables de s'entendre entre eux. Comment faire cohabiter sur une même liste René-Paul Victoria, toujours secrétaire national UMP, et chef de file de l'opposition municipale, et Didier Robert, président de la Région Réunion, dont la collectivité a voté lors de la dernière commission permanente, 10 millions d'euros pour les communes ? Cette équation est quasi insoluble, sauf si aucun des deux, n'est tête de liste de l'union de la Droite.
Comme Nassimah Dindar, Michel Lagourgue ne déclenche pas d'animosité ou d'irritation au sein de leur famille politique. Le conseiller régional est depuis longtemps sur le terrain. Il a également commencé sa communication politique. Il est aujourd'hui une valeur montante et représente aussi le renouvellement et le rajeunissement de la classe politique. La question : quelle place lui laissera l'union de la Droite, si celle-ci se confirme ? Pareil pour Gino Ponin-Ballom. Le conseiller général de la Montagne a affirmé son intention d'exister.
Si Jean-Jacques Morel reste discret, Nadia Ramassamy demeure l'électron libre de la politique. "Ni à Droite, ni à Gauche et pour la population". Son discours décalé a souvent surpris dans son camp. La deuxième vice-président du Conseil régional de Didier Robert, a fait son choix. Et cela en dépit des "recommandations" de patience de son président de la Région. C'est dire si elle a gardé "ma liberté de penser et d'action".
La Droite ne doit pas se leurrer. S'il y aura bien une liste d'union pour les Municipales 2014 à Saint-Denis, les sept candidats auditionnés demain, n'y seront pas tous. Et puis gardons en mémoire que l'union de la Droite n'est qu'un concept, cela n'a jamais été une réalité...











