sak ifé nout jordu ék nout demin

LE COMPLOT !


BLOG INFOREUNION•NET
Jeudi 20 Mars 2014

Cette tribune, est d’abord, la rencontre d’un homme qui pense maintenant, être arrivé à un tournant final de son engagement citoyen et politique.


Tournant qui lui apporte une certaine satisfaction, et une durable tristesse.
IL a du mal à le dire, et pourtant, il le faut !...
Cet homme, c’est Samuel Mouen, l’homme à abattre ?...
 
Et, paradoxalement, cette mise à mort arrive au moment où, contre attente, il s’apprête à passer la main, pensant avoir tracé, la partie la plus difficile du chemin.
 
Le chemin qui libère la prise de conscience, le chemin qui ouvre définitivement, les espérances politiques, économiques et sociales, avec les plus défavorisés en particulier, et avec Les Réunionnais, en général. (Chômage - Mieux vivre – Emploi – Salaires – Revenus – Vie chère – Logement – Retraites – Précarité – Pauvreté – Exclusion).
 
Samuel Mouen a aussi mené des combats sur plusieurs autres fronts, tels que le racisme, la corruption, la moralisation de la vie publique, les relations entre les Peuples d’Afrique et de La Réunion.
 
La grève de la faim
 
En choisissant un moyen de protestation qui faisait violence à sa propre personne d’une part, à savoir la grève de la faim, il voulait aussi et surtout, attirer l’attention du Gouvernement sur les attentes et les préoccupations des Réunionnais les plus défavorisés, notamment, pour exiger le maintien du pouvoir d’achat des travailleurs pauvres, d’une manière ou d’une autre !… 
 
Aujourd’hui, il considère avoir mené son combat en toute liberté : Pour lui, c’était aussi, donner un sens autre que celui du présent vécu, pour la Dignité et le Respect du Peuple Réunionnais !
 
Une entreprise délibérée de nuire
 
Sept mois et demi après cette grève de la faim de «l’indigné péï », de nombreuses questions restent sans réponse (s), dans cette entreprise délibérée, visant à détruire un homme, particulièrement engagé et gênant : 
 
Quels étaient les tenants et les aboutissants de la grève de la faim de Samuel Mouen ?
Qui avait intérêt à discréditer son action et à le mettre  « hors jeu » ?
Qui gagnait à sortir la question de la pauvreté de l’actualité et/ou du débat à ce moment précis ?
 
Quel intérêt Samuel Mouen avait-il, à menacer un journaliste de mort ?
 
Faut-il être dans le besoin, pour défendre les plus pauvres ?
En quoi son séjour dans un grand Hôtel était-il une information de presse ?
Pourquoi le Journal de l’Ile et Zinfos 974 lui ont-ils refusé un droit de réponse ?
 
Le moins que l’on puisse dire, est que la ficelle était grosse, très grosse !
 
Plus de 6 mois après ces graves accusations de « menaces de mort » contre le redoutable journaliste, Pierrot Dupuy, et en plus, Directeur de publication de Zinfos 974, cette affaire est toujours entre les mains des magistrats.
 
Rappelons que ces accusations avaient été reprises par le journal de l’Ile du 7 Août 2013, sans aucune recherche intéressée de la vérité…, et avec la seule intention de nuire. Et par voie de conséquence, mettre fin au large écho médiatique de cette grève de la faim, avec toutes les conséquences qui pouvaient en résulter.
 
Qui avait intérêt à sortir la question de la pauvreté de l’actualité ?
 
Avec un peu de recul, c’est vrai, on peut légitimement se demander ce qu’il y avait, dans cette absence de recherche intéressée de la vérité, et qui pouvait plus, ressembler à de l’acharnement. On peut tout aussi bien, se demander, ce qui motivait Pierrot Dupuy principalement !…
 
Violation de la charte éthique professionnelle des journalistes
 
En effet, rappelons que l’information  selon laquelle, Samuel Mouen aurait menacé de mort Pierrot Dupuy, avait été reprise dans les colonnes du journal de l’Ile et dans Zinfos 974, sans vérification, en violation flagrante de la charte éthique professionnelle des journalistes, et, plus grave, de la présomption d’innocence et du respect de la dignité de la personne.
 
 
Rappelons également que c’est le 6 Août 2013, que Pierrot Dupuy avait publié sur son blog, cette information.
Quelque chose de trouble
 
Curieusement, à ce jour, aucun journaliste n’a osé s’intéresser à l’enquête proprement dite.
Aucun n’a pris la peine de se pencher avec un œil critique, sur les faits et leur déroulement !
 
Moralité :
 
 Que l’on aime Samuel Mouen ou pas, il n’est pas besoin d’être un adepte des théories du complot pour sentir, dans un premier temps, puis pour comprendre ensuite, que quelque chose de trouble git au fond de cette histoire !
 
Que l’on approuve ou son action, notamment cette grève de la faim, on ne peut nier que les publications de Zinfos 974 et du Journal de L’Ile ont grandement causé du tort à Samuel Mouen !
 
Il est donc légitime de revenir sur ces faits, à l’origine de « sa mise à mort », sans à priori, et sans se soucier de plaire ou de déplaire à quiconque, mais avec la volonté de  faire comprendre ce qui s’est passé !
 
La Liberté de s’interroger
 
Etre libre de s’interroger, sans craindre d’avoir contre soi, les incrédules de la profession de journaliste, est devenu un luxe qui ne s’exerce plus que dans le fort de sa propre conscience.
 
« La vérité, c’est une agonie qui n’en finit pas. La vérité de ce Monde c’est la mort. Il faut choisir, mourir ou mentir. Je n’ai jamais pu me tuer moi ».  Céline.
 

INFO REUNION



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