J’ai été moi-même voici bientôt un an le premier à réagir, au nom de la CASUD et de ma Commune. Je refuse la spoliation de 7000 à 8000 familles tamponnaises désormais privées de toute possibilité d’exploitation de leur terrain, et dont le labeur d’une vie est détruit. Maire du Tampon, je dénonce le gel du tiers des biens communaux, et donc l’annulation de nombreux projets d’intérêt général. Je m’inquiète face à la dégradation de la situation économique et sociale globale par l’annulation des chantiers, et donc encore plus de chômage.
Monsieur Fouassin, Président de l’Association des Maires de La Réunion, s’indigne lui aussi devant cette situation. Je lui ai officiellement apporté mon soutien.
La clause de précaution insérée dans la Constitution par le Président Chirac, qui partait d’un bon sentiment, fait au final un tort considérable au pays, en permettant à chaque degré de responsabilité d’ouvrir le parapluie, de multiplier les normes, d’accroître les délais, de compliquer les procédures. C’est un danger très grave pour le pays. N’ayons pas peur des mots. Tout le monde en parle, tout le monde le sait, mais personne ne réagit. Je m’associerai à toute initiative collective des élus locaux, quelle qu’en soit la forme, pour que cette stratégie de blocage des services de l’Etat soit, remise en cause, renégociée, révisée. A défaut, je rejoins à nouveau mon collègue le Sénateur Maire de Saint-Pierre lorsqu’il demande à « l’Etat de prendre ses responsabilités du début à la fin. Qu’il reçoive la population pour lui dire : la DEAL a décidé que votre terrain est inconstructible ». Nous, les élus locaux, nous ne savons en effet que faire face à une colère populaire croissante que nous partageons.
Michel Fontaine conclut en pariant, non sans humour, mais avec pertinence, que dans ce cas tous les agents de la DEAL seront en grève au bout d’une semaine, s’ils doivent assumer les rendez-vous et les explications de leur refus.
Et si tous les Maires concernés disaient : chiche !
Président de la CASUD
Maire du Tampon
Monsieur Fouassin, Président de l’Association des Maires de La Réunion, s’indigne lui aussi devant cette situation. Je lui ai officiellement apporté mon soutien.
La clause de précaution insérée dans la Constitution par le Président Chirac, qui partait d’un bon sentiment, fait au final un tort considérable au pays, en permettant à chaque degré de responsabilité d’ouvrir le parapluie, de multiplier les normes, d’accroître les délais, de compliquer les procédures. C’est un danger très grave pour le pays. N’ayons pas peur des mots. Tout le monde en parle, tout le monde le sait, mais personne ne réagit. Je m’associerai à toute initiative collective des élus locaux, quelle qu’en soit la forme, pour que cette stratégie de blocage des services de l’Etat soit, remise en cause, renégociée, révisée. A défaut, je rejoins à nouveau mon collègue le Sénateur Maire de Saint-Pierre lorsqu’il demande à « l’Etat de prendre ses responsabilités du début à la fin. Qu’il reçoive la population pour lui dire : la DEAL a décidé que votre terrain est inconstructible ». Nous, les élus locaux, nous ne savons en effet que faire face à une colère populaire croissante que nous partageons.
Michel Fontaine conclut en pariant, non sans humour, mais avec pertinence, que dans ce cas tous les agents de la DEAL seront en grève au bout d’une semaine, s’ils doivent assumer les rendez-vous et les explications de leur refus.
Et si tous les Maires concernés disaient : chiche !
Président de la CASUD
Maire du Tampon












