Une certitude. Nul ne peut lutter et éradiquer - totalement - l'évasion fiscale. Car, elle est partiellement légale. C'est aussi ce qu'on appelle le commerce international. "Un commerçant, une société et surtout des multinationales à La Réunion peut avoir une entreprise de transit ou des filiales à Maurice, Singapour, Thaïlande. L'addition des intermédiaires permet la multiplication des marges. Ce sont les marges avant. Cet argent est déposé dans une banque à Maurice, Singapour et Thaïlande", explique Jean-Paul Virapoullé.
"Seule la marge réalisée à La Réunion est imposable en France. C'est ce qu'on appelle du commerce international. C'est encadré par le droit commercial français et le droit commercial international. Oui, c'est comparable à l'évasion fiscale, mais il n'y a rien d'illégal qu'un commerce, une société et une multinationale implanté à La Réunion fassent leurs marges à Maurice, Singapour ou en Thaïlande. Et que ces entreprises possèdent des comptes offshore là-bas", poursuit le politique.
"Ce qui est gravissisme, c'est que l'argent de ces sociétés se retrouvent dans des paradis fiscaux, et se mélangent à l'argent de la drogue, du crime et de la mafia. C'es ce même argent qui est utilisé par les fonds spéculatifs pour affaiblir et démanteler les politiques économiques des pays développés et des pays émergents. Cet argent fait des paradis fiscaux des bombes à retardement que les mafieux ont placé sous les pieds des régimes démocratiques".
"Ni Nicolas Sarkozy, ni Barak Obama qui avaient promis de le faire, ne sont parvenus à vraiment lutter et à éradiquer les paradis fiscaux. L'Etat et surtout les entreprises du CAC en France, ont besoin de ces paradis fiscaux que la mondialisation a consolidés. En effet, c'est là que leurs multinationales font l'essentiel de leurs marges et peuvent ainsi maintenir de l'activité et des emplois dans les pays développés comme la France".
"C'est encore plus vrai pour La Réunion qui n'a pas d'appareil productif, pas d'industrie, très peu d'agriculture, et qui s'appuie surtout sur le secteur marchand et la grande distribution pour densifier son tissu socio-économique. Combien de commerces, de sociétés et de multinationales feraient faillite ou s'en iraient de La Réunion, s'il n'y avait pas à proximité Maurice, Singapour et la Thaïlande ? Cette question mérite réflexion et une (re)définition de ce qu'est vraiment une évasion fiscale", conclut Jean-Paul Virapoullé.
"Seule la marge réalisée à La Réunion est imposable en France. C'est ce qu'on appelle du commerce international. C'est encadré par le droit commercial français et le droit commercial international. Oui, c'est comparable à l'évasion fiscale, mais il n'y a rien d'illégal qu'un commerce, une société et une multinationale implanté à La Réunion fassent leurs marges à Maurice, Singapour ou en Thaïlande. Et que ces entreprises possèdent des comptes offshore là-bas", poursuit le politique.
"Ce qui est gravissisme, c'est que l'argent de ces sociétés se retrouvent dans des paradis fiscaux, et se mélangent à l'argent de la drogue, du crime et de la mafia. C'es ce même argent qui est utilisé par les fonds spéculatifs pour affaiblir et démanteler les politiques économiques des pays développés et des pays émergents. Cet argent fait des paradis fiscaux des bombes à retardement que les mafieux ont placé sous les pieds des régimes démocratiques".
"Ni Nicolas Sarkozy, ni Barak Obama qui avaient promis de le faire, ne sont parvenus à vraiment lutter et à éradiquer les paradis fiscaux. L'Etat et surtout les entreprises du CAC en France, ont besoin de ces paradis fiscaux que la mondialisation a consolidés. En effet, c'est là que leurs multinationales font l'essentiel de leurs marges et peuvent ainsi maintenir de l'activité et des emplois dans les pays développés comme la France".
"C'est encore plus vrai pour La Réunion qui n'a pas d'appareil productif, pas d'industrie, très peu d'agriculture, et qui s'appuie surtout sur le secteur marchand et la grande distribution pour densifier son tissu socio-économique. Combien de commerces, de sociétés et de multinationales feraient faillite ou s'en iraient de La Réunion, s'il n'y avait pas à proximité Maurice, Singapour et la Thaïlande ? Cette question mérite réflexion et une (re)définition de ce qu'est vraiment une évasion fiscale", conclut Jean-Paul Virapoullé.











