"Pendant deux ans, il a joué à l’opposant constructif, puis offert ses services et rejoint officiellement la majorité municipale lors des élections de 1995.
De 1995 à 2012, il a été membre du groupe majoritaire et votait toutes les décisions. Son ralliement lui a permis d’obtenir quelques subsides d’adjoint spécial au maire puis de conseiller communautaire, ou de président du groupement de transport publique GET 974 qui lui a permis de partir en mission chaque année.
De nouveau dans l’opposition municipale depuis les dernières régionales de 2010, où naturellement lui et mon ex-premier adjoint firent campagne pour Jean Paul Virapoullé avec un résultat que l’on connaît.
Pour revenir au dossier de zone franche de Gillot qui interpelle mon élu d’opposition. Depuis 1986, Jaques Chirac, alors Premier ministre, avait donné la possibilité à la Réunion d’avoir une zone franche. Aucune commune n’en voulait à cause de la perte de recettes fiscales.
A mon arrivée à la gestion des affaires communales en 1990, la Région Réunion présidée par Pierre Lagourgue nous relança sur ce dossier et la commune par délibération a accepté la création de la zone franche aéroportuaire.
Voulant rester maître du devenir économique de notre commune, il est décidé de créer une SEM afin que Sainte Marie soit partie prenante de ce site stratégique pour la Réunion.
Le changement de majorité à la Région avec l’arrivée de l’équipe Freedom et de son plan export va se traduire par l’abandon de la zone franche et la fin de la SEM aéroportuaire. La nouvelle majorité régionale, souhaitant une gouvernance différente de ce projet, va indemniser largement la commune qui se retire de la structure de mise en œuvre de la zone mais reste toujours membre du comité technique d’attribution de parcelles aux acquéreurs avant décision du bureau de la Région.
Tout cela est voté par le conseil municipal de Sainte-Marie et Monsieur Briet comme tout le groupe vote sans se plaindre, ni faire des propositions pertinentes.
La zone est entièrement viabilisée par la Région Réunion avec les fonds européens et les voiries sont rétrocédées à la commune qui perçoit, de plus, les impôts locaux sur la zone où 10.000 m2 sont construits.
Aujourd’hui, une nouvelle majorité est installée depuis 2010 à la Région. La commune a été de nouveau associée pour une modification de la ZAC aéroportuaire. Il y a donc eu délibération en conseil municipal et assouplissement des règles d’éligibilité afin de faciliter l’accueil des entreprises.
Malheureusement, le contexte économique a changé et la Réunion est aussi touchée par la crise mondiale. Cela diminue la demande sur la zone aéroportuaire.
Mais je tiens à rassurer le conseiller de l’opposition, la zone aéroportuaire redémarre et, en tant que président de Nexa, je peux lui annoncer que le promoteur pour le projet hôtelier tant attendu sur l’aéroport a été choisi. Ce projet devrait voir le jour très bientôt.
Enfin, je terminerai sur "La Plaine de Gillot" qui est le prétexte à son courrier des lecteurs. En tant que maire de Sainte-Marie, j’ai toujours veillé à ce que notre commune reste le chef de file de l’aménagement de son territoire quelle que soit la collectivité qui nous sollicite.
Il est quand même étonnant qu’une prétendue note interne du service économique, non communiquée officiellement ni au maire de Sainte-Marie, ni aux services communaux, atterrisse dans les mains de l’ex-première adjointe de Saint-Denis.
Il est encore plus étonnant que cette même note n’ait fait l’objet d’aucune commande du président de la Cinor que j’étais de 2010 à 2012, et même si les services de la Cinor peuvent s’autosaisir sur un sujet de réflexion qui pourrait les intéresser, cette réflexion n’a pas atterri sur le bureau du Président pour validation.
Une question se pose sur leurs motivations réelles à ce sujet et la loyauté indispensable que le Président de la Cinor est en droit d’attendre de ses services dans l’exercice de leurs missions.
Quant à vous Monsieur le conseiller municipal de l’opposition qui d’un seul coup est frappé de cécité sur les réalisations de la municipalité, après avoir cautionné cette politique de développement par vos votes successifs, je ne sais quel conseil vous donner.
Ou plutôt si, j’en ai un : comme vous avez commencé à vous éloigner de Sainte-Marie en vous domiciliant à Saint-Denis peut-être puis-je vous suggérer de vous éloigner encore un peu plus en retournant dans un pays de la zone où vous avez beaucoup investi au cours de ces dernières années".
Je pense que l’on s’est compris.
De 1995 à 2012, il a été membre du groupe majoritaire et votait toutes les décisions. Son ralliement lui a permis d’obtenir quelques subsides d’adjoint spécial au maire puis de conseiller communautaire, ou de président du groupement de transport publique GET 974 qui lui a permis de partir en mission chaque année.
De nouveau dans l’opposition municipale depuis les dernières régionales de 2010, où naturellement lui et mon ex-premier adjoint firent campagne pour Jean Paul Virapoullé avec un résultat que l’on connaît.
Pour revenir au dossier de zone franche de Gillot qui interpelle mon élu d’opposition. Depuis 1986, Jaques Chirac, alors Premier ministre, avait donné la possibilité à la Réunion d’avoir une zone franche. Aucune commune n’en voulait à cause de la perte de recettes fiscales.
A mon arrivée à la gestion des affaires communales en 1990, la Région Réunion présidée par Pierre Lagourgue nous relança sur ce dossier et la commune par délibération a accepté la création de la zone franche aéroportuaire.
Voulant rester maître du devenir économique de notre commune, il est décidé de créer une SEM afin que Sainte Marie soit partie prenante de ce site stratégique pour la Réunion.
Le changement de majorité à la Région avec l’arrivée de l’équipe Freedom et de son plan export va se traduire par l’abandon de la zone franche et la fin de la SEM aéroportuaire. La nouvelle majorité régionale, souhaitant une gouvernance différente de ce projet, va indemniser largement la commune qui se retire de la structure de mise en œuvre de la zone mais reste toujours membre du comité technique d’attribution de parcelles aux acquéreurs avant décision du bureau de la Région.
Tout cela est voté par le conseil municipal de Sainte-Marie et Monsieur Briet comme tout le groupe vote sans se plaindre, ni faire des propositions pertinentes.
La zone est entièrement viabilisée par la Région Réunion avec les fonds européens et les voiries sont rétrocédées à la commune qui perçoit, de plus, les impôts locaux sur la zone où 10.000 m2 sont construits.
Aujourd’hui, une nouvelle majorité est installée depuis 2010 à la Région. La commune a été de nouveau associée pour une modification de la ZAC aéroportuaire. Il y a donc eu délibération en conseil municipal et assouplissement des règles d’éligibilité afin de faciliter l’accueil des entreprises.
Malheureusement, le contexte économique a changé et la Réunion est aussi touchée par la crise mondiale. Cela diminue la demande sur la zone aéroportuaire.
Mais je tiens à rassurer le conseiller de l’opposition, la zone aéroportuaire redémarre et, en tant que président de Nexa, je peux lui annoncer que le promoteur pour le projet hôtelier tant attendu sur l’aéroport a été choisi. Ce projet devrait voir le jour très bientôt.
Enfin, je terminerai sur "La Plaine de Gillot" qui est le prétexte à son courrier des lecteurs. En tant que maire de Sainte-Marie, j’ai toujours veillé à ce que notre commune reste le chef de file de l’aménagement de son territoire quelle que soit la collectivité qui nous sollicite.
Il est quand même étonnant qu’une prétendue note interne du service économique, non communiquée officiellement ni au maire de Sainte-Marie, ni aux services communaux, atterrisse dans les mains de l’ex-première adjointe de Saint-Denis.
Il est encore plus étonnant que cette même note n’ait fait l’objet d’aucune commande du président de la Cinor que j’étais de 2010 à 2012, et même si les services de la Cinor peuvent s’autosaisir sur un sujet de réflexion qui pourrait les intéresser, cette réflexion n’a pas atterri sur le bureau du Président pour validation.
Une question se pose sur leurs motivations réelles à ce sujet et la loyauté indispensable que le Président de la Cinor est en droit d’attendre de ses services dans l’exercice de leurs missions.
Quant à vous Monsieur le conseiller municipal de l’opposition qui d’un seul coup est frappé de cécité sur les réalisations de la municipalité, après avoir cautionné cette politique de développement par vos votes successifs, je ne sais quel conseil vous donner.
Ou plutôt si, j’en ai un : comme vous avez commencé à vous éloigner de Sainte-Marie en vous domiciliant à Saint-Denis peut-être puis-je vous suggérer de vous éloigner encore un peu plus en retournant dans un pays de la zone où vous avez beaucoup investi au cours de ces dernières années".
Je pense que l’on s’est compris.











