inforeunion : Un regard Réunionnais - Ile de La Réunion - Océan Indien
Pour une info de qualité…

"Il ne peut pas y avoir, véritablement, un leader de la Droite"


Politique
Mardi 30 Avril 2013

"Il ne peut pas y avoir, véritablement, un leader de la Droite, en comparaison de ce que les anciens ont vécu sous Michel Debré, ou encore de Jean-Paul Virapoullé lorsque les statuts de la départementalisation étaient remis en cause".


"Il ne peut pas y avoir, véritablement, un leader de la Droite"
"Aujourd'hui, la classe politique en général, a perdu la confiance de l'électorat. Le taux d'abstention a été de 51% lors des présidentielles et des législatives.

La division et la guerre des chefs sont présents dans toutes les formations politiques, pas seulement à droite.
Le PS entre le Progrès et le PS dionysien ; le PCR et la création du PLR ; les Ecolos et leurs différents partis, les Centristes également entre l'UDI et le Modem.

Il y a certainement des tas de raisons qui nous échappent sur ces divisions locales. Cependant, une certitude pour l'électeur, la démonstration de vouloir bâtir un territoire, un fief. Pour ce faire, les uns et les autres n'hésitent pas à solliciter les partis opposés.

Saint-Pierre n'est pas exclue de ces machinations politiciennes à l'image du sénateur UMP et du député PS/ Progrès. Cela entraîne des retentissements sur l'état-major de la Civis et du Syndicat mixte de Pierrefonds.

Le président de la Civis a une dette à honorer: son mandat de Sénateur obtenu avec les voix des deux formations de gauche. Pour ces raisons, la proposition d'un Marc-André Hoareau, membre de l'Alliance de Paul Vergès a été avancée. Au grand désarroi de la Droite st-louisienne. Il suffit de lire les interventions des proches de Cyril Hamilcaro ou de Thierry Souton de l'UMP.

Par conséquent, la perte de confiance aux élus va augmenter. Malheureusement, le FN risque d'obtenir un score issu d'un vote d'alerte.

Plus que jamais, notre pays doit voir l'émergence d'une nouvelle classe politique de jeunes prônant la moralisation politique, la transparence et ayant à proposer un véritable programme de développement dans le cadre de l'Etat et de l'Europe, mais qui remettrait en cause la main mise par les importateurs sur l'économie et du soutien des élus bénéficiaires des retombées financières qu'apporte l'octroi de mer.

Les élus voudraient échapper à la colère des jeunes sans emploi, aux jugements de la population en prétextant que, seul le statut de Département est responsable de ce séisme économique et social.

Nos carences sont systémiques, non institutionnelles".

Baswa



      Partager Partager

Nouveau commentaire :
Facebook Twitter