Un constat. Le PS dionysien est loin d'avoir perdu les Municipales 2014. Si l'on se réfère, seulement, au lancement de la campagne de Gilbert Annette. Déjà, c'était la fin d'un long et intense suspense : Gilbert Annette est candidat à sa succession à la mairie de Saint-Denis. "Ouf !" Gérald Maillot est soulagé. "J'ai trouvé le document dans ma boîte aux lettres". Le premier adjoint n'a pas tari d'éloges, sur "cet homme de décision" qu'il a élevé au rang de capitaine, à la tête d'une puissance de feu conséquente : Gérald Maillot, Monique Orphé, Philippe Naillet, et Ericka Bareigts…
Tous ont défendu avec des chiffres, des projets, dés résultats, le bilan du maire sortant. Tantôt en déclinant leurs différents réalisations, tantôt en rappelant au millier de militants et sympathisants "qu'est-ce que c'est la Droite ?" "La précédente équipe n'était pas à l'écoute de la population. Le personnel communal était sous morphine. Les mutations étaient arbitraires. Les syndicats étaient baillonnés. Depuis plus de cinq ans, nous avons changé tout ça. Les élus sont disponibles et proches de la population. Nous avons remobilisé le personnel", a déclaré Monique Orphé, députée et ex-première adjointe.
Philippe Naillet, président de Sodiparc, a poursuivi sur la différence entre la Droite et la Gauche. "La Droite voulait un Zénith où il aurait fallu payer en moyenne 40 euros pour avoir accès à la culture. Gilbert Annette et notre équipe ont rendu accessible l'animation, l'action et la prestation culturelles au plus grand nombre avec la Cité des arts. L'adjoint a aussi rappelé l'action de la majorité municipale pour que "les contribuables dionysiens n'aient pas à subir les 55 millions d'euros du Pole Océan devenu depuis l'Espace océan".
Ericka Bareigts a continué la comparaison. "Nous avons comme objectif d'avoir parmi notre personnel communal, 6 % d'employés porteurs de handicap. C'était 0,000….1 avant 2008. Nous sommes passés de 500 propositions de projet d'insertion à l'époque de Victoria à 2.500. Avant, c'était une moyenne de 250 logements sociaux par an, nous sommes aujourd'hui à plus de 700… Tout notre travail et tous les résultats obtenus ont un sens. On fait de la politique pour changer la vie des gens. Ainsi, nous avons respecté nos engagements. Nous avons respecté la parole donnée. Nous avons donné du crédit à notre parole", a répété la parlementaire dionysienne.
La salle était conquise. Elle l'a été encore plus lorsque Gilbert Annette s'est avancé vers le pupitre. Les militants étaient debout. Et l'ovationnaient. Le maire sortant savourait l'instant. Ses premiers mots étaient pour Hilaire Maillot. "Un grand président de la Chambre des métiers". Puis, il a repris le fil rouge. "Nous avons réalisé 90 % de nos engagements. Quelle commune peut en dire autant ? Nous allons continuer à faire de Saint-Denis, la capitale des Outre-mer. Il faut en finir avec la colonie".
Excellent orateur et très bon tribun, Gilbert Annette a alors revêtu sa tenue de capitaine et de leader. Il a laissé exprimé ses émotions. "Nous avons une grande ambition pour les Dionysiens. Nous avons un rêve pour les Réunionnais. Les Réunionnais ne doivent plus baisser la tête. Ils doivent regarder le monde dans les yeux. Chacun a son destin en mains…" a dit le maire sortant.
Tous ont défendu avec des chiffres, des projets, dés résultats, le bilan du maire sortant. Tantôt en déclinant leurs différents réalisations, tantôt en rappelant au millier de militants et sympathisants "qu'est-ce que c'est la Droite ?" "La précédente équipe n'était pas à l'écoute de la population. Le personnel communal était sous morphine. Les mutations étaient arbitraires. Les syndicats étaient baillonnés. Depuis plus de cinq ans, nous avons changé tout ça. Les élus sont disponibles et proches de la population. Nous avons remobilisé le personnel", a déclaré Monique Orphé, députée et ex-première adjointe.
Philippe Naillet, président de Sodiparc, a poursuivi sur la différence entre la Droite et la Gauche. "La Droite voulait un Zénith où il aurait fallu payer en moyenne 40 euros pour avoir accès à la culture. Gilbert Annette et notre équipe ont rendu accessible l'animation, l'action et la prestation culturelles au plus grand nombre avec la Cité des arts. L'adjoint a aussi rappelé l'action de la majorité municipale pour que "les contribuables dionysiens n'aient pas à subir les 55 millions d'euros du Pole Océan devenu depuis l'Espace océan".
Ericka Bareigts a continué la comparaison. "Nous avons comme objectif d'avoir parmi notre personnel communal, 6 % d'employés porteurs de handicap. C'était 0,000….1 avant 2008. Nous sommes passés de 500 propositions de projet d'insertion à l'époque de Victoria à 2.500. Avant, c'était une moyenne de 250 logements sociaux par an, nous sommes aujourd'hui à plus de 700… Tout notre travail et tous les résultats obtenus ont un sens. On fait de la politique pour changer la vie des gens. Ainsi, nous avons respecté nos engagements. Nous avons respecté la parole donnée. Nous avons donné du crédit à notre parole", a répété la parlementaire dionysienne.
La salle était conquise. Elle l'a été encore plus lorsque Gilbert Annette s'est avancé vers le pupitre. Les militants étaient debout. Et l'ovationnaient. Le maire sortant savourait l'instant. Ses premiers mots étaient pour Hilaire Maillot. "Un grand président de la Chambre des métiers". Puis, il a repris le fil rouge. "Nous avons réalisé 90 % de nos engagements. Quelle commune peut en dire autant ? Nous allons continuer à faire de Saint-Denis, la capitale des Outre-mer. Il faut en finir avec la colonie".
Excellent orateur et très bon tribun, Gilbert Annette a alors revêtu sa tenue de capitaine et de leader. Il a laissé exprimé ses émotions. "Nous avons une grande ambition pour les Dionysiens. Nous avons un rêve pour les Réunionnais. Les Réunionnais ne doivent plus baisser la tête. Ils doivent regarder le monde dans les yeux. Chacun a son destin en mains…" a dit le maire sortant.











