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Debout la République : le patriotisme des droits, des devoirs et des responsabilités


Édito
Lundi 15 Avril 2013

Le gaullisme a deux définitions. La première, c'est "résistant". La seconde, plus politique, l'intérêt de la France, sa souveraineté, son indépendance et sa liberté, sont au-dessus de tout. C'est dans ce cadre que Debout la République a inscrit son action, qu'elle soit territoriale, ultramarine ou européenne. Ses représentants à La Réunion proposent le même cadre pour mieux répondre aux exigences économiques et sociales, qu'elles soient conjoncturelles et structurelles.


Debout la République : le patriotisme des droits, des devoirs et des responsabilités
Hugues Maillot, chargé de mission départemental, Elizabeth Ducarouge, déléguée de la deuxième circonscription, Valérie Dambreville, déléguée de la quatrième circonscription,  Michel Gangaye, déléguée de la sixième circonscription, Thierry Maraschin, délégué de la septième circonscription, et David Soullard, membre, font peu de différence entre la politique de Sarkozy et celle de Hollande. Que ce soit en métropole, à La Réunion ou en Europe. Les raisons essentielles : le cadre, les ambitions et les objectifs.

Le cadre en Europe. "Le général de Gaulle était pou une confédération des nations où chaque souveraineté et l'indépendance de tous, étaient préservées. Ce n'est plus le cas depuis plusieurs décennies déjà". Il est vrai que l'Europe des nations glisse insensiblement vers l'Europe des régions. Le cadre en France en subit le contrecoup. "Les petites entreprises, l'entreprendrait et l'auto-entreprenariat croulent sous le mille-feuille administratif. Et, les charges sociales et la fiscalité". La Réunion n'échappe pas non plus à ces lourdeurs imposées".

"Lorsque s'y ajoutent les féodalités politiques et économiques qui montrent aussi que notre système actuel, la départementalisation, a atteint ses limites avec l'achèvement de l'alignement des droits sociaux" (allocations et transferts publics), il faut des propositions novatrices et efficaces. Debout la République insiste pour que "l'on n'oublie pas l'œuvre de la départementalisation et les progrès du droit commun : le rattrapage en moins de 60 ans de la moitié de nos retards économiques et sociaux".

"En ces temps de crise" Debout la République affirme "que nous ne devons donc pas nous désolidariser de la France… mais faire pleinement notre devoir dans la République. Une République forte qui porte à al fois des droits et des devoirs. Le droit à la solidarité nationale et le devoir d'utiliser ce droit commun en facteur de l'intérêt général, à l'épanouissement de tous les Réunionnais". L'autonomie voulue par certains, ne concoure pas à ces objectifs, selon les représentants locaux du parti de Nicolas Dupont-Aignan.

"L'autonomie sert les féodalités, les clientèles et les divisions alors que nous devons nous rassembler autour de l'intérêt général et des priorités réunionnaises pour surmonter la crise et participer au redressement de la France".




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Les commentaires

1.Posté par J.Claude Barret du MAR le 15/04/2013 18:04
"
Le gaullisme a deux définitions. La première, c'est "résistant" " Kosa sà i vé dire. De Gaulle, un résistant?? ousa zot la tire sà. "D’âpres l’histoire qu’on enseigne un peu partout officiellement, ( sate zot la anvalé) le général de Gaulle est présenté comme un héros qui a fait un appel un certain 18 juin, déclenchant ainsi la résistance qui permit de libérer la France. - Alors que l’histoire montre qu’en réalité, le général de Gaulle a déserté l’armée. Face aux problèmes et aux difficultés dont souffrait l’armée Française face aux allemands, la France l’a envoyé en pleine deuxième guerre mondiale en mission pour la France du coté de Londres pour y chercher du soutien ou de l’aide, Il a profité de cette mission qui lui avait été confiée par son gouvernement à l’époque pour fuir la France et rester du coté de Londres avec le secours des britanniques. Ayant constaté sa fuite et ayant constaté qu’il a déserté, le gouvernement de Vichy a pris contre de Gaulle les mesures suivantes :

- 19 juin 1940 : Ordre de regagner la France
- 22 juin 1940 : Annulation de la nomination de Charles de Gaulle au rang de général de brigade
- 23 juin 1940 : Charles de Gaulle admis à la retraite d'office
- 27 juin 1940 : Ordre de se constituer prisonnier sous cinq jours
- 4 juillet 1940 : Le tribunal militaire de Toulon condamne de Gaulle à quatre ans de prison, 100F d'amende, ainsi qu'à être déchu de la nationalité française.
- 2 août 1940 : le tribunal militaire de Clermont-Ferrand condamne " l'ex-général de Gaulle " à mort par contumace. Il est reconnu coupable de " désertion " et de s'être " mis au service d'une puissance étrangère ".
Suite à toutes ces mesures prise contre lui, de Gaulle ne pouvait plus rentrer au pays, car il savait toutes les sanctions qui l’attendaient. Quant aux élites françaises de l’époque, elles collaboraient avec l’occupant allemand.
Enfin pou termine èk zot baratin i yandore domoune ", mwin lé sir i fé arpa plézir azot, parseke an kelkesorte mi tiyé zot lidole -La véritable résistance et la libération de la France est venue des « nègres » d’Afrique dans l’AEF .D’autres combattants africains étaient aussi progressivement recrutés en AOF (Afrique Occidentale Française), en Afrique du nord, aux Antilles, et de la Réunion etc.

2.Posté par Baswa le 21/04/2013 08:21
La résistance, Forces Française Libre, (FFL, Gaullistes), puis les Francs Tireurs Partisans, (FTP, communiste), suite à la rupture du pacte Germano-Soviétique, les Forces Françaises de l'Intérieur, (FFI), se sont soumis à la Force Française Libre, (FFL), sous le commandement londonien du Général de Gaulle. Se sont des faits historiques indéniables relatés par des historiens, dans des documents traitant ce sujet.
Le Maréchal Pétain et ses collaborateurs sont les traitres.
Le Général a rebâti ses armées à partir de volontaires qui ont quitté la France pour rejoindre l'Afrique ou l'Angleterre.
Parallèlement, un grand nombre de soldats issus de l'AFN, de l'AOF et de l'AEF, des territoires d'outre mer, ont participé à cette reconstruction militaire.
Sans, la Réistance, sans cette Armée de terre, de l'air et de la marine, le débarquement des Forces Alliés et des Forces Gaullistes, aurait été impossible à réaliser.
Cela nous le devons au Général de Gaulle qui a su rassembler et a su convaincre les populations coloniséés, qu'au delà de la colonisation, il fallait lutter contre ce fléau, le NAZISME, le RACISME.
Lo Vérité nana kin sél koulér.

3.Posté par J.Claude Barret du MAR le 04/05/2013 15:22
Baswa ou sé in kasèr lé kuy ou anvale sate i mète dann oute goziyé. Kan i di "D’autres combattants africains étaient aussi progressivement recrutés en AOF (Afrique Occidentale Française), en Afrique du nord, aux Antilles, et de la Réunion etc. i fodré dire ces pays colonisés ont été ratissé, capturé - il fallait à de Gaulle de la chair à canon pour sauver sa France, les nègres étaient ses tirailleurs Sénégalais qui ont été, pour certains massacrés parce qu' ils réclamaient leur solde : http://www.romandie.com/news/n/_Massacre_de_tirailleurs_en_1944_la_France_va_donner_les_archives_au_Senegal87121020122339.asp
http://www.radiocemac.com/index.php/Histoire/Histoire/Le-Massacre-des-tirailleurs-senegalais-a-Thiaroye.html


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