Dans un courrier daté du 12 septembre (ci-joint) adressé à Monsieur le Préfet de La Réunion, Debout La République demande la participation de tous les partis politiques représentatifs aux concertations qui seront engagées sur la déclinaison locale du plan national de lutte contre la pauvreté dont le point d'orgue sera la visite de Monsieur François Chèreque, le 29 octobre prochain.
Pour Débout La République, la pauvreté à La Réunion n'est pas une fatalité. Elle résulte des limites du modèle actuel de développement économique et social de notre département.
Il s'agit donc avant tout de faire émerger un nouveau modèle plus favorable à l'investissement public, à l'initiative économique et à la création d'emplois durables.
Il paraît illusoire d'attendre des seuls responsables, actuels et passés, de la gestion de notre territoire les solutions aux problèmes qu'ils n'ont pas su ou voulu anticiper.
C'est pourquoi Debout La République plaide pour la participation la plus large des forces politiques représentatives de La Réunion.
Cette représentativité doit être mesurée en fonction du nombre des élus mais aussi de l'éligibilité aux financements publics.
Les mouvements politiques financés par l'impôt ont le devoir d'exprimer une opinion sur ce sujet d'une importance capitale pour La Réunion et l'Etat a le devoir de les entendre.
Dans ce cadre Debout La République sera force de proposition.
Pour Débout La République, la pauvreté à La Réunion n'est pas une fatalité. Elle résulte des limites du modèle actuel de développement économique et social de notre département.
Il s'agit donc avant tout de faire émerger un nouveau modèle plus favorable à l'investissement public, à l'initiative économique et à la création d'emplois durables.
Il paraît illusoire d'attendre des seuls responsables, actuels et passés, de la gestion de notre territoire les solutions aux problèmes qu'ils n'ont pas su ou voulu anticiper.
C'est pourquoi Debout La République plaide pour la participation la plus large des forces politiques représentatives de La Réunion.
Cette représentativité doit être mesurée en fonction du nombre des élus mais aussi de l'éligibilité aux financements publics.
Les mouvements politiques financés par l'impôt ont le devoir d'exprimer une opinion sur ce sujet d'une importance capitale pour La Réunion et l'Etat a le devoir de les entendre.
Dans ce cadre Debout La République sera force de proposition.











