Si les succès électoraux masquent les plaies, les défaites exacerbent les souffrances des blessures. Cyrille Hamilcaro et Thierry Sam-Chit-Chong avaient le même dénominateur commun : Jean-Paul Virapoullé. Au lendemain de la défaite de la Droite aux Municipales 2008 à Saint-André et à Saint-Louis, avec une campagne électorale gangrénée par l'affaire Surgine Fontaine à Saint-Louis, la relève de Jean-Paul Virapoullé a piqué du nez.
A Saint-Louis, Thierry Sam-Chit-Chong et plusieurs proches cherchaient déjà un autre chef de file pour suppléer Cyrille Hamilcaro "empêtré dans les affaires. C'est à cause de son comportement que nous avons perdu", n'ont cessé de répéter des proches de l'ancien maire. Thierry Sam-Chit-Chong, resté fidèle à Jean-Paul Virapoullé alors que Cyrille Hamilcaro a commencé à s'en éloigner avant 2008, s'était vite rendu compte de la perplexité de la situation.
L'élection municipale partielle de 2009, perdue par la Droite, n'a fait que retarder l'échéance. La rupture entre les deux hommes devenaient inévitable. Elle est intervenue de manière effective en mars 2010, lors des Régionales. Lors du clash entre Didier Robert et Jean-Paul Virapoullé, Cyrille Hamilcaro a choisi le président de La Réunion en confiance, Thierry Sam-Chit-Chong lui, était sur la liste conduite par JPV.
Comme le conseiller général de Saint-Louis le précise dans un courrier envoyé à son conseiller municipal, Thierry Sam-Chit-Chong a s'est positionné en 2011 lors des Cantonales "et contre nos candidats", a explicité Cyrille Hamilcaro. Dans ce courrier de demande de clarification, l'actuel directeur de cabinet du maire de Cilaos devait faire un choix.
C'est finalement Cyrille Hamilcaro qui l'a fait pour lui. "Thierry Sam-Chit-Chong, élu sur la liste que je conduisais en 2009, ne fait plus partie de notre groupe "Ensemble, osons autrement". Cette lettre a été adressée à Claude Hoarau, maire de Saint-Louis, et elle est datée du 28 mars 2012...
A Saint-Louis, Thierry Sam-Chit-Chong et plusieurs proches cherchaient déjà un autre chef de file pour suppléer Cyrille Hamilcaro "empêtré dans les affaires. C'est à cause de son comportement que nous avons perdu", n'ont cessé de répéter des proches de l'ancien maire. Thierry Sam-Chit-Chong, resté fidèle à Jean-Paul Virapoullé alors que Cyrille Hamilcaro a commencé à s'en éloigner avant 2008, s'était vite rendu compte de la perplexité de la situation.
L'élection municipale partielle de 2009, perdue par la Droite, n'a fait que retarder l'échéance. La rupture entre les deux hommes devenaient inévitable. Elle est intervenue de manière effective en mars 2010, lors des Régionales. Lors du clash entre Didier Robert et Jean-Paul Virapoullé, Cyrille Hamilcaro a choisi le président de La Réunion en confiance, Thierry Sam-Chit-Chong lui, était sur la liste conduite par JPV.
Comme le conseiller général de Saint-Louis le précise dans un courrier envoyé à son conseiller municipal, Thierry Sam-Chit-Chong a s'est positionné en 2011 lors des Cantonales "et contre nos candidats", a explicité Cyrille Hamilcaro. Dans ce courrier de demande de clarification, l'actuel directeur de cabinet du maire de Cilaos devait faire un choix.
C'est finalement Cyrille Hamilcaro qui l'a fait pour lui. "Thierry Sam-Chit-Chong, élu sur la liste que je conduisais en 2009, ne fait plus partie de notre groupe "Ensemble, osons autrement". Cette lettre a été adressée à Claude Hoarau, maire de Saint-Louis, et elle est datée du 28 mars 2012...











