L'Association des maires a proposé à multiples reprises, la création d'un comité paritaire pour la gestion des quotas des contrats aidés. Aucun gouvernement à ce jour, n'a trouvé cette proposition assez intéressante pour la concrétiser. Sur la forme, de prime à bord, la préconisation pourrait apporter plus de neutralité, d'objectivité et d'égalité dans la répartition des quotas par commune. Sur le fond, les syndicats sont trop politisés à La Réunion pour parvenir à une vraie neutralité, objectivité et égalité.
Autre obstacle important à la création d'un comité paritaire : la tradition politique. Le volume de contrats aidés fluctue souvent un an avant une échéance électorale capitale pour le pouvoir en place. Il est évident que le quota d'emplois aidés attribué en début d'année à La Réunion, a servi à l'élection présidentielle, et surtout aux Législatives. Toutes les mairies en ont bénéficié. Lorsque la préfecture affirme qu'il y a eu surconsommation, c'est vrai. Sans aucun doute. Mais, les mairies n'ont fait que profiter d'une manne de l'Etat.
Le Conseil général avec ces mêmes contrats et le Conseil régional avec les emplois verts, ont également participé - involontairement ou volontairement - à ces deux scrutins. Toujours dans le cadre de cette tradition politique. L'Etat a donc sa responsabilité dans la situation actuelle. Toutefois, la première responsabilité incombe aux maires, qui a trop souvent utilisé les emplois précaires pour entretenir une clientèle électorale fluctuante.
Et, la problématique posée par l'Association des maires, c'est tout simplement anticiper l'année 2013, et les Municipales de 2014. Les maires auront besoin de contrats aidés pour leur campagne des Municipales de 2014. C'est rentrée a été aussi l'occasion de démarrer les négociations. Ce qui confirme une chose, rares sont les mairies qui ont l'intention d'utiliser à bon escient, les emplois précaires. Car si c'était leur volonté, il y a longtemps que les contrats aidés se seraient transformés au moins en CDI...
Autre obstacle important à la création d'un comité paritaire : la tradition politique. Le volume de contrats aidés fluctue souvent un an avant une échéance électorale capitale pour le pouvoir en place. Il est évident que le quota d'emplois aidés attribué en début d'année à La Réunion, a servi à l'élection présidentielle, et surtout aux Législatives. Toutes les mairies en ont bénéficié. Lorsque la préfecture affirme qu'il y a eu surconsommation, c'est vrai. Sans aucun doute. Mais, les mairies n'ont fait que profiter d'une manne de l'Etat.
Le Conseil général avec ces mêmes contrats et le Conseil régional avec les emplois verts, ont également participé - involontairement ou volontairement - à ces deux scrutins. Toujours dans le cadre de cette tradition politique. L'Etat a donc sa responsabilité dans la situation actuelle. Toutefois, la première responsabilité incombe aux maires, qui a trop souvent utilisé les emplois précaires pour entretenir une clientèle électorale fluctuante.
Et, la problématique posée par l'Association des maires, c'est tout simplement anticiper l'année 2013, et les Municipales de 2014. Les maires auront besoin de contrats aidés pour leur campagne des Municipales de 2014. C'est rentrée a été aussi l'occasion de démarrer les négociations. Ce qui confirme une chose, rares sont les mairies qui ont l'intention d'utiliser à bon escient, les emplois précaires. Car si c'était leur volonté, il y a longtemps que les contrats aidés se seraient transformés au moins en CDI...











