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Contrats aidés : Ericka Bareigts affirme que le compte y est, "pas pour après le 31 août", répondent des maires


Politique
Mercredi 15 Août 2012

Aucune avancée hier à la préfecture. La conséquence immédiate de ce statu quo, c'est le report de la rentrée des classes en primaires et des perturbations dans le second degré à cause d'un service de transport qui ne sera pas assuré dans certaines communes. Autre certitude, l'Etat ne fera pas d'effort supplémentaire. Et, les communes non plus. Des chiffres et des tête-à-tête…


Contrats aidés : Ericka Bareigts affirme que le compte y est, "pas pour après le 31 août", répondent des maires
Ericka Bareigts, députée de La Réunion, a rencontré le secrétaire général des Affaires régionales, Xavier Brunetière, hier après-midi à la préfecture. Forts des chiffres à sa disposition, elle a expliqué à la presse, qu'entre la rentrée 2011 et celle de 2012, le quota de contrats aidés, est quasi identique. Ce que confirme un maire que nous avons contacté. "Effectivement, nous avons les moyens d'assurer la sécurité et l'hygiène dans nos écoles primaires… mais seulement jusqu'au 31 août. Et que fait-on à partir du premier septembre".

Selon notre interlocuteur, les contrats arrivent à terme à la fin du mois. "Nous n'avons reçu aucune garantie pour après le 31 août. C'est pour cette raison que nous restons mobilisés. Si la sécurité et l'hygiène ne sont pas assurés, nous prenons le risque d'exposer les enfants à un environnement incertain. En cas du moindre incident, aussi minime soit-il, c'est notre responsabilité qui est engagée", explique l'édile.

Si les informations d'Ericka Bareigts données à la presse, sont exactes, la réponse apportée par les maires, est tout à fait cohérente. Troisième élément de ce conflit et non des moindres, l'Etat ne fera pas d'effort supplémentaire si l'on se réfère aux dernières informations. Alors que peut-il se passer maintenant ? Que faut-il attendre du rassemblement de demain devant les grilles de la préfecture ?

L'appel de Jean-Hugues Ratenon qu'il soit entendu ou pas, peut-il fléchir la position de l'Etat ? Sans doute pas. Le report de la rentrée scolaire ne peut être ad vitam eternam. Il faudra bien que les élèves regagnent un jour leur école et leur classe...




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