"Cependant, moins que l’endettement, c’est la capacité au désendettement qui importe dans le budget d’une collectivité. Si la mairie consacrait toute sa capacité d’autofinancement à son désendettement, en combien de temps serait-elle capable d’équilibrer ses comptes ? Plus de 10 ans, et les impôts locaux grimpent à coup sûr ! Le maire nous assure d’un désendettement sur 7 ans.
On peut en douter vu l’augmentation de l’endettement (+ 22 millions d’euros), présentée en période pré-électorale.
La Chambre pointe la gestion des emplois municipaux, 900 emplois pour une commune de 35000 habitants, c’est beaucoup ! Belle manne électorale…
D’autant que, par faiblesse de l’encadrement, l’efficacité n’est pas toujours au rendez-vous… En plus du traitement de faveur réservé au DGS, d’autres manipulations ont été pointées. Une deuxième partie du rapport concerne les associations subventionnées sans contrôle, une troisième concerne les travaux en régie antidatés, pour équilibrer les comptes.
Surtout, la structuration de l’endettement intrigue, avec 47.6 % du budget en emprunts toxiques à Dexia, pour lesquels le maire se réjouit d’une diminution des taux d’intérêt entre 2006 et 2012. Or Dexia, en déficit de 11.6 milliards d’euros en 2011, a été rachetée par la Banque Postale, laquelle n’a jamais manifesté la moindre velléité de subventionner les collectivités territoriales.
Enfin le maire table sur une augmentation de la population, 40.000 habitants en 2020 - contrairement aux prévisions du recensement de l’INSEE - pour ne pas augmenter les impôts locaux d’ici cette date. Annonce pré-électorale ?
Nous sommes aussi curieux de connaître les comptes du CCAS de Sainte-Marie. Patience.
Mais le plus important n’est-il pas de faire en sorte d’offrir des emplois pérennes aux jeunes Sainte-Mariens désoeuvrés ? Utiliser la zone d’activités de La Mare pour y favoriser l’installation de recycleries ou de ressourceries, par exemple, ce qui permettrait de répondre à la demande d’un plan d’élimination des déchets à bout de souffle.
De tout cela, l’édile en chef n’a cure, n’en retient que de petites erreurs, « pas de quoi fouetter un chat », et assume son budget. On aurait tout de même préféré, face à cette attitude crâne, plus de modestie, moins d’endettement, plus de clarté dans la gestion des emplois municipaux, et moins d’emprunts toxiques. Quant aux prévisions démographiques pour maintenir l’assiette fiscale locale, il faudrait être bien naïf pour avaler la couleuvre…"
On peut en douter vu l’augmentation de l’endettement (+ 22 millions d’euros), présentée en période pré-électorale.
La Chambre pointe la gestion des emplois municipaux, 900 emplois pour une commune de 35000 habitants, c’est beaucoup ! Belle manne électorale…
D’autant que, par faiblesse de l’encadrement, l’efficacité n’est pas toujours au rendez-vous… En plus du traitement de faveur réservé au DGS, d’autres manipulations ont été pointées. Une deuxième partie du rapport concerne les associations subventionnées sans contrôle, une troisième concerne les travaux en régie antidatés, pour équilibrer les comptes.
Surtout, la structuration de l’endettement intrigue, avec 47.6 % du budget en emprunts toxiques à Dexia, pour lesquels le maire se réjouit d’une diminution des taux d’intérêt entre 2006 et 2012. Or Dexia, en déficit de 11.6 milliards d’euros en 2011, a été rachetée par la Banque Postale, laquelle n’a jamais manifesté la moindre velléité de subventionner les collectivités territoriales.
Enfin le maire table sur une augmentation de la population, 40.000 habitants en 2020 - contrairement aux prévisions du recensement de l’INSEE - pour ne pas augmenter les impôts locaux d’ici cette date. Annonce pré-électorale ?
Nous sommes aussi curieux de connaître les comptes du CCAS de Sainte-Marie. Patience.
Mais le plus important n’est-il pas de faire en sorte d’offrir des emplois pérennes aux jeunes Sainte-Mariens désoeuvrés ? Utiliser la zone d’activités de La Mare pour y favoriser l’installation de recycleries ou de ressourceries, par exemple, ce qui permettrait de répondre à la demande d’un plan d’élimination des déchets à bout de souffle.
De tout cela, l’édile en chef n’a cure, n’en retient que de petites erreurs, « pas de quoi fouetter un chat », et assume son budget. On aurait tout de même préféré, face à cette attitude crâne, plus de modestie, moins d’endettement, plus de clarté dans la gestion des emplois municipaux, et moins d’emprunts toxiques. Quant aux prévisions démographiques pour maintenir l’assiette fiscale locale, il faudrait être bien naïf pour avaler la couleuvre…"











