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Alain Bénard : la fossilisation est à l’origine de la crise


Édito
Jeudi 14 Février 2013

Dans le passé, chacun avait une place bien précise, avec ses corollaires, le respect de l’autorité et de la hiérarchie. Les organisations étaient pyramidales. La démocratie représentative n’a fait que substituer à des responsables nommés, des individus élus sans changer fondamentalement le fonctionnement des structures organisationnelles.


L’ORGANISATION DE LA SOCIETE EST FIGEE

Ainsi, toutes les organisations sociales que nous connaissons reposent toutes sur le principe pyramidal s’appuyant sur des corps constitués (partis politiques, syndicats…)
 
Ils sont tous devenus inopérants, indésirables. On y offre un « prêt-à-penser » dont les gens ne veulent plus, on y continue mécaniquement à leur demander d’élire des responsables alors que de moins en moins de gens acceptent qu’on parle pour eux.
 
La persistance des anciens modes d’organisation donne au citoyen le sentiment d’être invisible alors que lui, exige désormais, la reconnaissance.
 
A l’instar d’un village fantôme, les structures de la démocratie traditionnelle existent encore, mais la vie les a désertées.
 
Peu à peu, la vie publique s’est ainsi endormie, éloignant de plus en plus les gens du contrôle et de la régulation de nos sociétés.
 
La pensée unique pose la forme actuelle de la démocratie comme un horizon indépassable. C’est cette fossilisation qui est à l’origine de la crise de notre système. 

INFO REUNION



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Les commentaires

1.Posté par Guy Zetwal le 14/02/2013 09:16
Bonjour Alain,

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