À cette époque, la plaignante veut à la veille des municipales partielles jeter le discrédit sur son adversaire.
Jamais l'instruction ni les juges n'ont remis en cause la légalité du dispositif eau qui a été mis en place début 2007 et devait se poursuivre sur toute l'année 2008. On me reproche la proximité de la mise en place de cette action sociale avec les élections.
J'ai été poursuivi au titre de l'article L106, qui punit ceux qui ont "influencé ou tenté d'influencer des électeurs". L'action publique influence naturellement les électeurs, dans un sens ou dans l'autre. L'article L106 est un article "fourre tout" qui permet tous les abus à l'instar des premières lois sur le harcèlement. J'ai été jugé sur l'air du temps. Il faut bien des exemples pour apaiser la colère justifiée des citoyens contre les politiques.
J'ai renoncé depuis les cantonales de 2011 au combat électoral.
J'ai donc vécu mes procès avec le regard indocile du citoyen devant le théâtre de la justice et sa comédie humaine.
Les seules vraies victimes de cette affaire, ce sont les pauvres gens, les familles accablées par des impayés d'eau que Madame Bello Maire et Députée a refusé d'aider à sortir de l'ornière, en stoppant le dispositif d'aide social légal mis en place par l'ancienne municipalité.











