Une figure emblématique de Sainte-Rose
« Ce soir, nous avons le plaisir d’avoir à nos côtés quelqu’un que tout le monde connaît ici à La Réunion… »
Dès les premiers mots de William Courtois, le ton est donné. Guy Pignolet n’est pas seulement un habitant de Sainte-Rose : il en est l’une des mémoires vivantes. Présent depuis plus de 50 ans dans la commune, il observe, analyse, questionne. Il s’intéresse à ce que proposent tous les candidats, non par opportunisme, mais parce qu’il a toujours porté des projets pour Sainte-Rose — hier, aujourd’hui et demain.
Comme il le dit lui-même avec simplicité :
« Moi lé curieux de tout ce qui fait bouger Sainte-Rose. »
La politique comme espace de réflexion, pas comme une menace
Guy Pignolet n’a jamais été encarté. Il le rappelle sans détour. Et pourtant, il vient écouter, échanger, confronter les idées. Son message est clair : refuser les partis politiques par principe, c’est parfois se priver de leviers pour transformer la réalité.
La politique, quand elle est vécue comme un espace de débat et de propositions, permet justement d’imaginer autrement l’avenir. Elle offre un cadre pour porter des idées fortes, parfois audacieuses, comme celles que Guy Pignolet partage autour de l’éducation.
Penser autrement l’éducation, oser le changement
Avec son franc-parler habituel, il évoque l’école obligatoire, l’éducation « industrielle », et cette intuition ancienne : Sainte-Rose aurait pu devenir, dès les années 70, un laboratoire éducatif unique. Une communauté éducative, pensée autrement, plus humaine, plus adaptée aux réalités.
Son propos n’est pas provocateur pour provoquer. Il invite à réfléchir. À se demander si le monde qui change aujourd’hui n’exige pas, lui aussi, une transformation profonde de nos modèles, et si Sainte-Rose ne pourrait pas être à nouveau un point de départ, pour La Réunion… et au-delà.
Curiosité, créativité et transmission
L’anecdote du letchi envoyé dans l’espace, maquillé pour mieux apparaître à la télévision, fait sourire. Mais elle dit beaucoup. Elle parle de créativité, d’attention au détail, de la capacité à relier le local à l’universel. Elle rappelle aussi aux plus jeunes que Sainte-Rose a déjà été un territoire d’audace et d’innovation.
Écouter avant de juger
La conclusion de Guy Pignolet est sans ambiguïté. Il ne revendique aucun parti. Mais il reconnaît une chose essentielle :
si quelqu’un peut faire bouger les lignes pour Sainte-Rose, alors cela mérite d’être écouté.
C’est peut-être là le message le plus fort de cette interview. Ne pas avoir peur des partis politiques. Ne pas les sacraliser non plus. Les considérer pour ce qu’ils sont : des moyens, parmi d’autres, pour porter des idées, provoquer des débats et construire du changement.
À Sainte-Rose comme ailleurs, l’avenir se joue souvent là où les convictions rencontrent l’écoute. Et parfois, il suffit d’une rencontre pour rappeler que la politique, quand elle reste humaine, peut encore être porteuse d’espoir.
Dès les premiers mots de William Courtois, le ton est donné. Guy Pignolet n’est pas seulement un habitant de Sainte-Rose : il en est l’une des mémoires vivantes. Présent depuis plus de 50 ans dans la commune, il observe, analyse, questionne. Il s’intéresse à ce que proposent tous les candidats, non par opportunisme, mais parce qu’il a toujours porté des projets pour Sainte-Rose — hier, aujourd’hui et demain.
Comme il le dit lui-même avec simplicité :
« Moi lé curieux de tout ce qui fait bouger Sainte-Rose. »
La politique comme espace de réflexion, pas comme une menace
Guy Pignolet n’a jamais été encarté. Il le rappelle sans détour. Et pourtant, il vient écouter, échanger, confronter les idées. Son message est clair : refuser les partis politiques par principe, c’est parfois se priver de leviers pour transformer la réalité.
La politique, quand elle est vécue comme un espace de débat et de propositions, permet justement d’imaginer autrement l’avenir. Elle offre un cadre pour porter des idées fortes, parfois audacieuses, comme celles que Guy Pignolet partage autour de l’éducation.
Penser autrement l’éducation, oser le changement
Avec son franc-parler habituel, il évoque l’école obligatoire, l’éducation « industrielle », et cette intuition ancienne : Sainte-Rose aurait pu devenir, dès les années 70, un laboratoire éducatif unique. Une communauté éducative, pensée autrement, plus humaine, plus adaptée aux réalités.
Son propos n’est pas provocateur pour provoquer. Il invite à réfléchir. À se demander si le monde qui change aujourd’hui n’exige pas, lui aussi, une transformation profonde de nos modèles, et si Sainte-Rose ne pourrait pas être à nouveau un point de départ, pour La Réunion… et au-delà.
Curiosité, créativité et transmission
L’anecdote du letchi envoyé dans l’espace, maquillé pour mieux apparaître à la télévision, fait sourire. Mais elle dit beaucoup. Elle parle de créativité, d’attention au détail, de la capacité à relier le local à l’universel. Elle rappelle aussi aux plus jeunes que Sainte-Rose a déjà été un territoire d’audace et d’innovation.
Écouter avant de juger
La conclusion de Guy Pignolet est sans ambiguïté. Il ne revendique aucun parti. Mais il reconnaît une chose essentielle :
si quelqu’un peut faire bouger les lignes pour Sainte-Rose, alors cela mérite d’être écouté.
C’est peut-être là le message le plus fort de cette interview. Ne pas avoir peur des partis politiques. Ne pas les sacraliser non plus. Les considérer pour ce qu’ils sont : des moyens, parmi d’autres, pour porter des idées, provoquer des débats et construire du changement.
À Sainte-Rose comme ailleurs, l’avenir se joue souvent là où les convictions rencontrent l’écoute. Et parfois, il suffit d’une rencontre pour rappeler que la politique, quand elle reste humaine, peut encore être porteuse d’espoir.











