Une communauté mahoraise importante à Saint-Paul
À Saint-Paul, la communauté mahoraise représente près de 3 500 administrés. Un chiffre significatif qui témoigne d’une présence durable et structurante dans la commune.
Selon Jean-Yves Morel, les échanges menés avec cette communauté font apparaître « une méfiance totale sur la dimension politique ». Beaucoup se disent déçus par les promesses passées et les engagements non tenus.
Un besoin de structuration et d’accompagnement
Parmi les revendications exprimées : la création d’un lieu dédié permettant à la communauté de se structurer, d’organiser des temps de travail et de construire des projets collectifs.
Le candidat souligne également qu’une partie des Mahorais exprime « une forte envie de rentrer chez eux », à Mayotte, mais qu’ils ne disposent pas aujourd’hui des outils nécessaires pour envisager ce retour dans des conditions sereines.
Pour Jean-Yves Morel, cette situation dépasse les capacités d’action d’une seule commune. Il appelle l’État à prendre pleinement en charge cette dimension :
« Les communes ne pourront pas le faire seules. »
Un appel aux dirigeants nationaux du RN
Profitant de la présence d’Anchya Ramana, Jean-Yves Morel a souhaité adresser un message clair aux responsables nationaux du Rassemblement National, notamment à Jordan Bardella.
Il les invite à se déplacer à La Réunion avant le premier tour des municipales, ne serait-ce que pour 24 heures, estimant que « La Réunion les attend » et que cette présence constituerait un signe fort de reconnaissance.
Il rappelle également avoir transmis ce message à Marie-Luce Brasier-Clain ainsi qu’à Jean-Jacques Morel.
Une dynamique militante en hausse
Enfin, le candidat met en avant la progression des adhésions à Saint-Paul depuis le début de la campagne. Selon lui, la commune figure désormais parmi les plus dynamiques du département en matière d’engagement partisan.
En conclusion, Jean-Yves Morel a salué la visite d’Anchya Ramana, rare selon lui pour une députée de Mayotte, et réaffirmé sa volonté de porter les préoccupations locales au cœur du débat municipal.
Les municipales de 2026 à Saint-Paul s’annoncent ainsi comme un scrutin où les enjeux locaux, migratoires et nationaux pourraient fortement s’entrecroiser.
Selon Jean-Yves Morel, les échanges menés avec cette communauté font apparaître « une méfiance totale sur la dimension politique ». Beaucoup se disent déçus par les promesses passées et les engagements non tenus.
Un besoin de structuration et d’accompagnement
Parmi les revendications exprimées : la création d’un lieu dédié permettant à la communauté de se structurer, d’organiser des temps de travail et de construire des projets collectifs.
Le candidat souligne également qu’une partie des Mahorais exprime « une forte envie de rentrer chez eux », à Mayotte, mais qu’ils ne disposent pas aujourd’hui des outils nécessaires pour envisager ce retour dans des conditions sereines.
Pour Jean-Yves Morel, cette situation dépasse les capacités d’action d’une seule commune. Il appelle l’État à prendre pleinement en charge cette dimension :
« Les communes ne pourront pas le faire seules. »
Un appel aux dirigeants nationaux du RN
Profitant de la présence d’Anchya Ramana, Jean-Yves Morel a souhaité adresser un message clair aux responsables nationaux du Rassemblement National, notamment à Jordan Bardella.
Il les invite à se déplacer à La Réunion avant le premier tour des municipales, ne serait-ce que pour 24 heures, estimant que « La Réunion les attend » et que cette présence constituerait un signe fort de reconnaissance.
Il rappelle également avoir transmis ce message à Marie-Luce Brasier-Clain ainsi qu’à Jean-Jacques Morel.
Une dynamique militante en hausse
Enfin, le candidat met en avant la progression des adhésions à Saint-Paul depuis le début de la campagne. Selon lui, la commune figure désormais parmi les plus dynamiques du département en matière d’engagement partisan.
En conclusion, Jean-Yves Morel a salué la visite d’Anchya Ramana, rare selon lui pour une députée de Mayotte, et réaffirmé sa volonté de porter les préoccupations locales au cœur du débat municipal.
Les municipales de 2026 à Saint-Paul s’annoncent ainsi comme un scrutin où les enjeux locaux, migratoires et nationaux pourraient fortement s’entrecroiser.











