Dans son contexte sociolinguistique spécifique, La Réunion suppose qu’on se doit d’y proposer une définition adaptée de la « compétence plurilingue et pluriculturelle ». Ceci, pour pouvoir l’aborder dans la réalité scolaire quotidienne. En définitive, comment convaincre que le plurilinguisme est un atout dans le paysage réunionnais ? Comment rendre audible le partenariat entre les langues ?
Ce concept éclairci et assimilé notamment par l’institution rectorale, il peut être envisagé une solution d’enseignement des langues en contact à La Réunion et qui non seulement peut respecter le déjà-là de nos élèves et leur répertoire langagier mais aussi réconcilie l’enfant, sa famille avec son environnement langagier. Accroître le désir d’apprendre chez l’élève, mettre un point final à la haine de soi et s’accepter complètement dans son identité plurielle pour les générations à venir.
Oui, il s’agit pour l’enseignant qui exerce dans ce contexte plurilingue non assumé par l’institution, de donner du sens, de la réalité à son enseignement. Grâce au CECRL, nous pouvons faire en sorte que le transfert de modèle en matière d’apprentissage du langage (réduit et pensé par les textes officiels français à l’enseignement exclusif du français pour tous et partout !) arrive à son terme dans ce département d’outre-mer et soit dorénavant exclus de la sphère scolaire.
Donc, définie et comprise, il peut être envisagé une, voire : des pistes didactiques réfléchies à partir de la niche écologique locale prenant en compte l’environnement social, culturel et linguistique des apprenants réunionnais. Celles-ci, expériences nouvelles seront bien entendu évaluées et diffusées.
Piste(s) didactique(s) étudiée(s) et donc comprise(s) notamment et surtout par les enseignants et les formateurs d’enseignants en prenant soin d’établir aussi le dialogue informatif permanent avec le public réunionnais.
Nous savons que des approches plurielles ont été explorées à La Réunion. Quelles sont-elles ? Ont-elles été pertinentes ? Retenues ? Quels en sont les résultats ? Résultats ou pas : quels en sont les leviers ? Quels en sont les freins ? Comment les rendre complémentaires ? Des interrogations qui sont des défis à relever.
Ce concept éclairci et assimilé notamment par l’institution rectorale, il peut être envisagé une solution d’enseignement des langues en contact à La Réunion et qui non seulement peut respecter le déjà-là de nos élèves et leur répertoire langagier mais aussi réconcilie l’enfant, sa famille avec son environnement langagier. Accroître le désir d’apprendre chez l’élève, mettre un point final à la haine de soi et s’accepter complètement dans son identité plurielle pour les générations à venir.
Oui, il s’agit pour l’enseignant qui exerce dans ce contexte plurilingue non assumé par l’institution, de donner du sens, de la réalité à son enseignement. Grâce au CECRL, nous pouvons faire en sorte que le transfert de modèle en matière d’apprentissage du langage (réduit et pensé par les textes officiels français à l’enseignement exclusif du français pour tous et partout !) arrive à son terme dans ce département d’outre-mer et soit dorénavant exclus de la sphère scolaire.
Donc, définie et comprise, il peut être envisagé une, voire : des pistes didactiques réfléchies à partir de la niche écologique locale prenant en compte l’environnement social, culturel et linguistique des apprenants réunionnais. Celles-ci, expériences nouvelles seront bien entendu évaluées et diffusées.
Piste(s) didactique(s) étudiée(s) et donc comprise(s) notamment et surtout par les enseignants et les formateurs d’enseignants en prenant soin d’établir aussi le dialogue informatif permanent avec le public réunionnais.
Nous savons que des approches plurielles ont été explorées à La Réunion. Quelles sont-elles ? Ont-elles été pertinentes ? Retenues ? Quels en sont les résultats ? Résultats ou pas : quels en sont les leviers ? Quels en sont les freins ? Comment les rendre complémentaires ? Des interrogations qui sont des défis à relever.











