"Notre société évolue plus vite que les mentalités". Stéphane Ducamp (Lesbien, gay, bi et transsexuel) reprend l'argument mis en exergue par Gilbert Annette, maire PS de Saint-Denis. "Lorsque le mariage mixte - noir/blanc - a été autorisé aux Etats-Unis, une partie de la population n'y était pas préparée. Les peurs et angoisses ont généré les mêmes prétextes : pédophilie, zoophilie et décadence. Ceux qui sont contre le mariage pour tous avancent des arguments similaires".
"Aujourd'hui, il y a ceux qui voient notre revendication égalitaire une remise en cause du mariage civil de couple de sexe différent. Ce n'est nullement notre intention. Nous ne demandons qu'une extension de ce texte aux couples de même sexe. Comment ce besoin d'égalité peut-il déclenché autant d'inepties. Comment peut-on confondre homosexualité et pédophilie ?" L'homophobie est une réalité, également à La Réunion.
"Les chiffres sont édifiants. Il y a 7 à 13 fois plus de jeunes homosexuels qui attentent à leur vie que des ados hétérosexuels". le délégué régional de Refuge Réunion note aussi que l'homosexualité masculine se vit plus difficilement. "Au Refuge, il n'y a qu'une fille et sept garçons. C'est l'homosexualité masculine qui est surtout rejetée. Nous avons rencontré un collégien récemment. On s'est rendu du compte qu'un côté de son crâne était dégarni. Son père l'avait traîné par ses cheveux quand il a découvert qu'il était homosexuel".
"Ce débat a créé une atmosphère désagréable pour certains enfants de couple de même sexe. Ils en parlent à leurs parents. Cette discrimination met aussi en lumière une nécessité, celle de briser le silence. Montrer qu'un couple de même sexe, assume ses responsabilités d'éducation. Notons aussi que l'enfant d'un couple de même sexe, fait partie d'un projet de vie. La préparation de l'environnement ou du cadre de vie de l'enfant à venir, est soumis à des critères et des règles strictes et efficaces".
"Le contexte implique ainsi des résultats probants", explique Stéphane Ducamp (Lesbien, gay, bi et transsexuel).
"Aujourd'hui, il y a ceux qui voient notre revendication égalitaire une remise en cause du mariage civil de couple de sexe différent. Ce n'est nullement notre intention. Nous ne demandons qu'une extension de ce texte aux couples de même sexe. Comment ce besoin d'égalité peut-il déclenché autant d'inepties. Comment peut-on confondre homosexualité et pédophilie ?" L'homophobie est une réalité, également à La Réunion.
"Les chiffres sont édifiants. Il y a 7 à 13 fois plus de jeunes homosexuels qui attentent à leur vie que des ados hétérosexuels". le délégué régional de Refuge Réunion note aussi que l'homosexualité masculine se vit plus difficilement. "Au Refuge, il n'y a qu'une fille et sept garçons. C'est l'homosexualité masculine qui est surtout rejetée. Nous avons rencontré un collégien récemment. On s'est rendu du compte qu'un côté de son crâne était dégarni. Son père l'avait traîné par ses cheveux quand il a découvert qu'il était homosexuel".
"Ce débat a créé une atmosphère désagréable pour certains enfants de couple de même sexe. Ils en parlent à leurs parents. Cette discrimination met aussi en lumière une nécessité, celle de briser le silence. Montrer qu'un couple de même sexe, assume ses responsabilités d'éducation. Notons aussi que l'enfant d'un couple de même sexe, fait partie d'un projet de vie. La préparation de l'environnement ou du cadre de vie de l'enfant à venir, est soumis à des critères et des règles strictes et efficaces".
"Le contexte implique ainsi des résultats probants", explique Stéphane Ducamp (Lesbien, gay, bi et transsexuel).











