La section communiste de Saint-Paul réagissait au triple échecs de Huguette Bello dus à son mode de fonctionnement très personnel :
Le débat sur la pauvreté !
Il y a bientôt un an, les pauvres se sont réunis à l’Ermitage pour lancer un appel à l’abolition de l’extrême pauvreté à La Réunion, avant 2015. La section communiste de Saint-Paul félicite le Comité de l’Appel de l’Ermitage pour avoir été pionnier de l’inscription de la pauvreté au cœur de l’actualité politique. La reconnaissance de la justesse de ce combat par les plus hautes autorités est illustrée par la poignée de main chaleureuse entre Monsieur Chérèque et de Madame Vochré, Maire du 1er Conseil Municipal des Pauvres !
Pendant que le Comité de l’Appel de l’Ermitage réunissait et informait les pauvres de Saint-Paul et de l’île entière, Madame Bello est restée muette aux revendications des pauvres de sa circonscription. Alors que le gouvernement envoyait son émissaire “pauvreté” à La Réunion, elle a encore refusé de participer !
Sa position n’était plus tenable. Alors, comme à son habitude, elle a commandé aux médias un reportage où des personnes, avec des tee-shirts sur lesquels étaient inscrit “CCAS”, réparaient une maison sous les directives d’un élu municipal !
Ses coups médiatiques masquent de plus en plus mal le bilan désastreux de sa politique en matière de lutte contre la pauvreté, souligné par l’INSEE, son silence depuis plusieurs mois, et son absence de propositions pour abolir l’extrême pauvreté. Elle ne pourra plus continuer à tromper la population !
La réalité vient de lui infliger un premier échec politique !
L’intercommunalité !
En 1983 les élus communistes de 6 municipalités ont fondé la première intercommunalité de l’île de La Réunion : le SIVOM-R. Malgré la bassesse des détracteurs de l’époque, l’histoire aura donné raison à ces élus d’avoir eu la volonté de réunir leur force à l’avantage de leurs administrés !
Deux principes prévalaient : les décisions se prennent à l’unanimité, les communes les plus avantagées devaient solidarité à celles les moins favorisées !
C’est aussi cet état d’esprit qui a prévalu jusqu’à aujourd’hui dans toutes les réformes des intercommunalités. Personne n’a jamais tenté de profiter d’un quelconque avantage de sa commune, pour essayer de s’imposer à ses voisins. Quel est donc cet état d’esprit qui voudrait qu’au lieu de rechercher le consensus, on veuille pouvoir tout diriger seule ?!
Monsieur le Préfet ne s’y est pas laissé tromper. Il vient de trancher en faveur d’une position défendue par une majorité qualifié, et a rejeté la tentative d’hégémonie de Huguette Bello.!
Non contente de s’être fait rappeler à la courtoisie par le Préfet, elle a annoncé faire appel de cette décision ! On croit rêver. Comment peut-on être à ce point obstinée à vouloir écraser les autres, sans une once de solidarité ?!
C’est un deuxième échec politique.
Le conseil municipal!
La tenue du conseil municipal de Saint-Paul est, malheureusement, un autre exemple déplorable des relations exécrables qu’entretient Madame Bello avec les personnes qui ne se plient pas silencieusement à ses volontés !
Depuis mars 2012, lorsque Pierre Thiébaut, conseiller municipal communiste de Saint-Paul, lui a rendu ses délégations, celui-ci est la cible d’attaques personnelles à chaque fois qu’il prend la parole !
Pourtant, Pierre Thiébaut ne fait que son devoir d’élu responsable devant les électeurs saint-paulois qui lui ont donné mission de défendre leurs intérêts au sein du conseil municipal. Il ne fait rien d’autre lorsqu’il interroge la majorité municipale sur les risques encourus par la commune et les contribuables lors des garanties financières accordées sans sécurité à un constructeur-bailleur de logements sociaux et qu’il propose des solutions alternatives.
Il ne fait rien de répréhensible lorsqu’il interroge ses collègues sur le bien fondé d’octroyer une avance de trésorerie à des conditions exceptionnellement avantageuses à une société privée qui a perdu la confiance des banques. Il est dans son droit le plus élémentaire lorsqu’il pointe les problématiques soulevée par les carrières d’extraction d’enrochement à la Saline et à Bellevue.
Il demeure dans son rôle encore lorsque, faute d’information publiée, il interroge l’exécutif municipal sur les conséquences en perte de budget pour la commune du fait de la diminution des fonds d’État que la Députée-Maire a soutenu en ne votant pas contre la loi de finance 2014.
Ce d’autant plus que Pierre Thiébaud est notoirement connu pour ses propos mesurés. Ses interventions sont systématiquement écrits, et ne naissent place à aucun emportement. Sa courtoisie et sa déférence légendaire n’ont jamais été pris en faute envers quiconque de ces collègues municipaux, et surtout envers celle qu’il nomme toujours Madame la Maire.
Malgré cela, au dernier conseil municipal de Saint-Paul, l’ordre du jour étant peu important les journalistes partis, Huguette Bello a déclaré : “Maintenant que les journalistes sont partis, j’ai quelques choses à te dire Monsieur Thiébaut...
”Et elle a ouvert la bal des attaques personnelles, humiliations et des insultes envers Pierre et son Parti. Elle a été rejoint dans cette halali par ses deux élus préférés : Marc Gamarus et Emmanuel Séraphin. Ces derniers ont été particulièrement odieux. A aucun moment Madame la Députée- Maire n’a essayé d’apaiser l’ambiance, bien au contraire !
Les insultes étaient tels que, le soir venu, Pierre Thiébaut la reçu des appels de sympathie de la part de membres de la majorité offusqués par ce qu’ils ont été témoin !
En conséquence, Pierre Thiébaut a décidé, après favorable de la section communiste de Saint-Paul, de ne plus siéger au conseil municipal de Saint-Paul jusqu’aux élections de 2014. Que la majorité PLR se satisfasse de l’absence de contradicteur, si c’est cela leur conception de la démocratie. Pierre Thiébaut, pour sa part, tiendra permanence au siège de la section, à l’Espace Citoyen de Saint-Paul, tous les lundis matin !
C!’est aussi un échec de la méthode Bello, qui repose sur son refus du dialogue démocratique !
En guise de conclusion !
En ces temps de difficultés économiques et financières, la gestion de la cité nécessite la recherche du consensus le plus large sur les questions essentielles. Cette impérieuse nécessité ne s’accommode pas de ces façons d’agir, de ces méthodes d’un autre âge, dont fait preuve la doyenne des députés.!
Le débat sur la pauvreté !
Il y a bientôt un an, les pauvres se sont réunis à l’Ermitage pour lancer un appel à l’abolition de l’extrême pauvreté à La Réunion, avant 2015. La section communiste de Saint-Paul félicite le Comité de l’Appel de l’Ermitage pour avoir été pionnier de l’inscription de la pauvreté au cœur de l’actualité politique. La reconnaissance de la justesse de ce combat par les plus hautes autorités est illustrée par la poignée de main chaleureuse entre Monsieur Chérèque et de Madame Vochré, Maire du 1er Conseil Municipal des Pauvres !
Pendant que le Comité de l’Appel de l’Ermitage réunissait et informait les pauvres de Saint-Paul et de l’île entière, Madame Bello est restée muette aux revendications des pauvres de sa circonscription. Alors que le gouvernement envoyait son émissaire “pauvreté” à La Réunion, elle a encore refusé de participer !
Sa position n’était plus tenable. Alors, comme à son habitude, elle a commandé aux médias un reportage où des personnes, avec des tee-shirts sur lesquels étaient inscrit “CCAS”, réparaient une maison sous les directives d’un élu municipal !
Ses coups médiatiques masquent de plus en plus mal le bilan désastreux de sa politique en matière de lutte contre la pauvreté, souligné par l’INSEE, son silence depuis plusieurs mois, et son absence de propositions pour abolir l’extrême pauvreté. Elle ne pourra plus continuer à tromper la population !
La réalité vient de lui infliger un premier échec politique !
L’intercommunalité !
En 1983 les élus communistes de 6 municipalités ont fondé la première intercommunalité de l’île de La Réunion : le SIVOM-R. Malgré la bassesse des détracteurs de l’époque, l’histoire aura donné raison à ces élus d’avoir eu la volonté de réunir leur force à l’avantage de leurs administrés !
Deux principes prévalaient : les décisions se prennent à l’unanimité, les communes les plus avantagées devaient solidarité à celles les moins favorisées !
C’est aussi cet état d’esprit qui a prévalu jusqu’à aujourd’hui dans toutes les réformes des intercommunalités. Personne n’a jamais tenté de profiter d’un quelconque avantage de sa commune, pour essayer de s’imposer à ses voisins. Quel est donc cet état d’esprit qui voudrait qu’au lieu de rechercher le consensus, on veuille pouvoir tout diriger seule ?!
Monsieur le Préfet ne s’y est pas laissé tromper. Il vient de trancher en faveur d’une position défendue par une majorité qualifié, et a rejeté la tentative d’hégémonie de Huguette Bello.!
Non contente de s’être fait rappeler à la courtoisie par le Préfet, elle a annoncé faire appel de cette décision ! On croit rêver. Comment peut-on être à ce point obstinée à vouloir écraser les autres, sans une once de solidarité ?!
C’est un deuxième échec politique.
Le conseil municipal!
La tenue du conseil municipal de Saint-Paul est, malheureusement, un autre exemple déplorable des relations exécrables qu’entretient Madame Bello avec les personnes qui ne se plient pas silencieusement à ses volontés !
Depuis mars 2012, lorsque Pierre Thiébaut, conseiller municipal communiste de Saint-Paul, lui a rendu ses délégations, celui-ci est la cible d’attaques personnelles à chaque fois qu’il prend la parole !
Pourtant, Pierre Thiébaut ne fait que son devoir d’élu responsable devant les électeurs saint-paulois qui lui ont donné mission de défendre leurs intérêts au sein du conseil municipal. Il ne fait rien d’autre lorsqu’il interroge la majorité municipale sur les risques encourus par la commune et les contribuables lors des garanties financières accordées sans sécurité à un constructeur-bailleur de logements sociaux et qu’il propose des solutions alternatives.
Il ne fait rien de répréhensible lorsqu’il interroge ses collègues sur le bien fondé d’octroyer une avance de trésorerie à des conditions exceptionnellement avantageuses à une société privée qui a perdu la confiance des banques. Il est dans son droit le plus élémentaire lorsqu’il pointe les problématiques soulevée par les carrières d’extraction d’enrochement à la Saline et à Bellevue.
Il demeure dans son rôle encore lorsque, faute d’information publiée, il interroge l’exécutif municipal sur les conséquences en perte de budget pour la commune du fait de la diminution des fonds d’État que la Députée-Maire a soutenu en ne votant pas contre la loi de finance 2014.
Ce d’autant plus que Pierre Thiébaud est notoirement connu pour ses propos mesurés. Ses interventions sont systématiquement écrits, et ne naissent place à aucun emportement. Sa courtoisie et sa déférence légendaire n’ont jamais été pris en faute envers quiconque de ces collègues municipaux, et surtout envers celle qu’il nomme toujours Madame la Maire.
Malgré cela, au dernier conseil municipal de Saint-Paul, l’ordre du jour étant peu important les journalistes partis, Huguette Bello a déclaré : “Maintenant que les journalistes sont partis, j’ai quelques choses à te dire Monsieur Thiébaut...
”Et elle a ouvert la bal des attaques personnelles, humiliations et des insultes envers Pierre et son Parti. Elle a été rejoint dans cette halali par ses deux élus préférés : Marc Gamarus et Emmanuel Séraphin. Ces derniers ont été particulièrement odieux. A aucun moment Madame la Députée- Maire n’a essayé d’apaiser l’ambiance, bien au contraire !
Les insultes étaient tels que, le soir venu, Pierre Thiébaut la reçu des appels de sympathie de la part de membres de la majorité offusqués par ce qu’ils ont été témoin !
En conséquence, Pierre Thiébaut a décidé, après favorable de la section communiste de Saint-Paul, de ne plus siéger au conseil municipal de Saint-Paul jusqu’aux élections de 2014. Que la majorité PLR se satisfasse de l’absence de contradicteur, si c’est cela leur conception de la démocratie. Pierre Thiébaut, pour sa part, tiendra permanence au siège de la section, à l’Espace Citoyen de Saint-Paul, tous les lundis matin !
C!’est aussi un échec de la méthode Bello, qui repose sur son refus du dialogue démocratique !
En guise de conclusion !
En ces temps de difficultés économiques et financières, la gestion de la cité nécessite la recherche du consensus le plus large sur les questions essentielles. Cette impérieuse nécessité ne s’accommode pas de ces façons d’agir, de ces méthodes d’un autre âge, dont fait preuve la doyenne des députés.!












