Etre un(e) jeune de Droite, est-ce un tare ? Si les jeunes représentants des mouvements ou partis de Gauche et de l'extrême gauche, arborent fièrement leur engagement et leur appartenance politique, la posture n'est la même à Droite, surtout à l'extrême droite. C'est aussi à La Réunion. Et surtout avant la présidentielle et les Législatives 2012. Depuis, le contexte a changé (proximité des Municipales 2014). Les attitudes aussi.
Si les Jeunes centristes de Guillaume Elisabeth et ceux d'Objectif jeunes de Jean-François Sita, Eva Vigne et Stéphanie Branchet, ont (trop) timidement participé au débat de la présidentielle et des Législatives 2012, le RJR (Rassemblement des jeunes Réunionnais) créé il y a quelques mois, et la Génération nouvelle lancée samedi dernier, ont fait leurs premiers pas sur la scène politique et médiatique, ce week-end. Leur dénominateur commun : le Centre droit. Il doit se sentir un peu seul à l'UMP, Adrien Fournel.
C'est un fait. A Droite, les jeunes ont une préférence et une attirance pour le Centre droit. Le cœur a ses raisons. Surtout à leur âge. "Il y a plus de place pour le social". C'est aussi une question d'image. "La population et surtout les jeunes en ont une image plus positive. Le Centre droit laisse place à plus d'humanité. La politique et tout ce qu'elle a de sombre semble moins présente. Du moins de l'extérieur. On s'y exprime plus facilement. On y est plus à l'aise, et ce même si la place qu'on laisse aux jeunes, est la même que dans tous les autres partis et mouvements politiques. C'est-à-dire pas grand-chose. Et cela que ce soit au Centre droit ou ailleurs".
"Nous voulons notre place, rien que notre place. Mais toute notre place", a déclaré Grégoire Cordebœuf, président du Rassemblement des jeunes Réunionnais. "Ne plus être qu'un faire-valoir. Une génération que l'on sort du placard, des écoles ou de la rue, une sorte d'épouvantail que l'on agite à l'approche des élections pour faire croire à la population, surtout aux jeunes, que les politiques pensent, travaillent et vont continuer à œuvrer pour la jeune génération".
"Nous n'y croyons plus. C'est pour toutes ces raison que nous voulons exister par nous-mêmes. Mais, il nous faut encore trouver être autonomes, indépendants, performants et perfectibles, dans cet environnement où tout le monde n'a qu'un objectif : utiliser les jeunes pour gagner des élections…"
Si les Jeunes centristes de Guillaume Elisabeth et ceux d'Objectif jeunes de Jean-François Sita, Eva Vigne et Stéphanie Branchet, ont (trop) timidement participé au débat de la présidentielle et des Législatives 2012, le RJR (Rassemblement des jeunes Réunionnais) créé il y a quelques mois, et la Génération nouvelle lancée samedi dernier, ont fait leurs premiers pas sur la scène politique et médiatique, ce week-end. Leur dénominateur commun : le Centre droit. Il doit se sentir un peu seul à l'UMP, Adrien Fournel.
C'est un fait. A Droite, les jeunes ont une préférence et une attirance pour le Centre droit. Le cœur a ses raisons. Surtout à leur âge. "Il y a plus de place pour le social". C'est aussi une question d'image. "La population et surtout les jeunes en ont une image plus positive. Le Centre droit laisse place à plus d'humanité. La politique et tout ce qu'elle a de sombre semble moins présente. Du moins de l'extérieur. On s'y exprime plus facilement. On y est plus à l'aise, et ce même si la place qu'on laisse aux jeunes, est la même que dans tous les autres partis et mouvements politiques. C'est-à-dire pas grand-chose. Et cela que ce soit au Centre droit ou ailleurs".
"Nous voulons notre place, rien que notre place. Mais toute notre place", a déclaré Grégoire Cordebœuf, président du Rassemblement des jeunes Réunionnais. "Ne plus être qu'un faire-valoir. Une génération que l'on sort du placard, des écoles ou de la rue, une sorte d'épouvantail que l'on agite à l'approche des élections pour faire croire à la population, surtout aux jeunes, que les politiques pensent, travaillent et vont continuer à œuvrer pour la jeune génération".
"Nous n'y croyons plus. C'est pour toutes ces raison que nous voulons exister par nous-mêmes. Mais, il nous faut encore trouver être autonomes, indépendants, performants et perfectibles, dans cet environnement où tout le monde n'a qu'un objectif : utiliser les jeunes pour gagner des élections…"











