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PCR : Pierre Vergès en appelle à la fraternité


Invité(e)
Mardi 4 Septembre 2012

"Une des raisons qui ont conduit notre Parti à être dans la situation actuelle est le manque de fraternité dans les relations entre camarades. Cela s’est traduit, au cours de la dernière période, par la multiplication de critiques, non pas dans le but de construire mais de constituer des clans et d’instaurer des rapports de forces à l’intérieur de notre organisation".


PCR : Pierre Vergès en appelle à la fraternité
"Ainsi, ces critiques, qui visaient des personnes plutôt que les projets portés par celles-ci, s’appuyaient souvent sur des la di la fé, sur la médisance. Elles se sont renforcées lorsque la solidarité entre camarades de notre organisation s’est étiolée, parce que la préoccupation a plus été de renforcer un pouvoir territorial au détriment de l’unité du Parti sur l’ensemble de l’Île.

On a vu surgir ici et là des revendications de position de pouvoir parce que untel pèse tant de voix, comme si celles-ci lui appartenaient.

 Une grande famille retrouvée

 Comment y remédier ? L’un des objectifs à atteindre lors de l’assemblée du 30 septembre est d’affirmer, par des déclarations et des actes, notre détermination à retrouver cette valeur fondamentale qui a permis au Parti d’avoir cette autorité dans l’histoire politique de l’île.

Plusieurs pistes peuvent être explorées. Je voudrais en citer quelques-unes. D’abord, l’affirmation, à l’attention de nos adhérents, de nos sympathisants, et plus généralement de l’opinion publique, de notre volonté d’être ensemble : cette expression fraternelle peut se traduire par une photo de groupe, où se retrouveraient, côte à côte, des camarades dont de mauvaises langues disent trop souvent "qu’ils ne mangent pas un grain de sel ensemble".

 Ensuite, la mise en œuvre d’actions militantes sur l’ensemble de l’île : des distributions de tracts effectuées par des militants des différentes sections, successivement dans les différentes communes de l’île, sans considérer que certains territoires sont inviolables, parce que cela heurterait la susceptibilité du "camarade" du coin.

Car la population nous attend pour savoir si le changement tant espéré est en marche, et pour constater que le Parti ne s’accommode plus d’arrangements avec celles et ceux qui sont avec nous quand ça les "arrange". Cela pourrait se terminer par un pique-nique fraternel, où le sentiment de faire partie d’une grande famille retrouvée motiverait ceux qui se battent là où la lutte est plus difficile.

Enfin, nous devons mieux connaître l’histoire du Parti et honorer celles et ceux qui nous passeront le relais".

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