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Mercredi 28 Mars 2012

Les mots pour parler des drames.


D'après ce que je sais. Image de OF.
D'après ce que je sais. Image de OF.

Lorsqu’un drame se produit - qui plus est, fortement médiatisé - mieux vaut en parler avec les enfants, afin qu’ils puissent faire le lien entre ce qu’ils perçoivent et la réalité. 

Les enfants ont des antennes, ils devinent tout, captent tout : les silences, les paroles prononcées à voix basse,  l’angoisse des parents, leurs peurs …

Parler de nos émotions d’adultes (tristesse, colère...), sans entrer dans des détails horribles pour éviter que l’enfant ne se fabrique des images terrifiantes dans la tête. On part de ce qu’il sait, de ce qu’il croit savoir, pour corriger les idées fausses, tout en respectant sa faculté d’imagination.

Lui dire qu’un assassin n’a pas de super-pouvoirs. C’est un homme qui croit qu’il faut tuer ceux qui ne sont pas d’accord avec lui ; il sera arrêté et jugé pour son crime. On pense que l’enfant n’écoute pas ce qu’on lui dit, lorsqu’il s’agite.

L’agitation est une protection contre l’angoisse, que les mots vont apaiser (e
ncore faut-il qu'ils soient simples, à la portée des enfants). Un enfant qui se pose des questions sans trouver de réponses, peut s’inventer un monde imaginaire insécurisant.

Les infos peuvent être anxiogènes pour les jeunes enfants, s’ils les regardent seuls, sans un adulte pour en discuter avec eux.

Les mots sécurisent, rassurent. 


Marie Claude Barbin



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