Le surcoût pour la solution tout viaduc est de 125 M€. Les estimations faites des ouvrages à construire sont d'ailleurs confirmées par les premiers appels d'offres.
Qui dans ce cas payera la différence ? Les contribuables réunionnais sont déjà suffisamment pressurisés les impôts et ne peuvent faire un effort supplémentaire surhumain d'autant plus que la collectivité ne peut pas demander davantage à l'Etat car les accords de Matignon pour la partie financière sont déjà bouclés.
La variante tout viaduc nécessite de l'ordre des 2/3 des besoins en matériaux de l'autre solution, et donc d'ouvrir les mêmes sites d'extraction en roches massives. Par ailleurs, la version "tout viaduc" en fait ne porte en variante que sur 2700 m entre la Grande Chaloupe et La Possession. C'est donc une modification mineure avec un coût maximum !
De même comme le démontrent les études actualisées avec des inventaires environnementaux détaillés, le différentiel d'impact entre la variante deux viaducs et la solution déclarée d'utilité publique est très faible. Peu de différence d'impact pour un surcoût très important : le choix de la Région Réunion s'est donc porté sur la solution qui a été déclarée d'utilité publique et dont les études socio-économiques montrent qu'elle est aussi plus génératrice d'emplois locaux.
Qui peut lui reprocher ce choix ? Des instances comme le CSRPN (Conseil Scientifique Régional du Patrimoine Naturel) qui de leur coté ne regardent que l'aspect environnemental mais pas les aspects budgétaires ni les aspects socio-économiques, ils le reconnaissent eux même, ce n'est pas leur problème !
Pourtant c'est notre problème nous militants écologistes politiques réunionnais.
Rappelons qu'il est urgent de lancer les travaux de la Nouvelle Route du Littoral au nom de l'impératif de l'insécurité de l'actuelle route du Littoral. Les réunionnais qui empruntent régulièrement cet axe structurant pour l’économie de l'île en sont pleinement conscients.
Concernant les sites d'extraction en roches massives, certes ces sites prévus peuvent impacter partiellement des ZNIEFF (Zone Naturelle d’Intérêt Écologique, Faunistique et Floristique) mais il faut savoir que paradoxalement, les espèces rares sont situées en dehors de cette emprise.
Plus globalement, rappelons-nous que le chantier de la Nouvelle Route du Littoral a été déclaré d'utilité publique en mars 2012. La Nouvelle Route du Littoral, qui comportera des couloirs de bus, est donc un projet d'envergure régionale nécessaire au développement économique de l'île et au bien-être de la population réunionnaise et que toutes les mesures sont prise pour éviter, réduire et compenser les impacts écologiques de ce chantier.
Rappelons également que les sites d'extraction en roches massives après exploitation se transformeront en zones d'aménagements soit urbains par exemple à La Possession avec la construction d'équipements nécessaires à la ville (lycées, équipements sportifs et logements) ou en soit agricoles et rurales permettant ainsi une utilisation plus facile des terres agricoles épierrées. Ces sites sont donc un outil d'aménagement du territoire pour un développement économique de notre île créateur de richesses et d'emplois.
Qui dans ce cas payera la différence ? Les contribuables réunionnais sont déjà suffisamment pressurisés les impôts et ne peuvent faire un effort supplémentaire surhumain d'autant plus que la collectivité ne peut pas demander davantage à l'Etat car les accords de Matignon pour la partie financière sont déjà bouclés.
La variante tout viaduc nécessite de l'ordre des 2/3 des besoins en matériaux de l'autre solution, et donc d'ouvrir les mêmes sites d'extraction en roches massives. Par ailleurs, la version "tout viaduc" en fait ne porte en variante que sur 2700 m entre la Grande Chaloupe et La Possession. C'est donc une modification mineure avec un coût maximum !
De même comme le démontrent les études actualisées avec des inventaires environnementaux détaillés, le différentiel d'impact entre la variante deux viaducs et la solution déclarée d'utilité publique est très faible. Peu de différence d'impact pour un surcoût très important : le choix de la Région Réunion s'est donc porté sur la solution qui a été déclarée d'utilité publique et dont les études socio-économiques montrent qu'elle est aussi plus génératrice d'emplois locaux.
Qui peut lui reprocher ce choix ? Des instances comme le CSRPN (Conseil Scientifique Régional du Patrimoine Naturel) qui de leur coté ne regardent que l'aspect environnemental mais pas les aspects budgétaires ni les aspects socio-économiques, ils le reconnaissent eux même, ce n'est pas leur problème !
Pourtant c'est notre problème nous militants écologistes politiques réunionnais.
Rappelons qu'il est urgent de lancer les travaux de la Nouvelle Route du Littoral au nom de l'impératif de l'insécurité de l'actuelle route du Littoral. Les réunionnais qui empruntent régulièrement cet axe structurant pour l’économie de l'île en sont pleinement conscients.
Concernant les sites d'extraction en roches massives, certes ces sites prévus peuvent impacter partiellement des ZNIEFF (Zone Naturelle d’Intérêt Écologique, Faunistique et Floristique) mais il faut savoir que paradoxalement, les espèces rares sont situées en dehors de cette emprise.
Plus globalement, rappelons-nous que le chantier de la Nouvelle Route du Littoral a été déclaré d'utilité publique en mars 2012. La Nouvelle Route du Littoral, qui comportera des couloirs de bus, est donc un projet d'envergure régionale nécessaire au développement économique de l'île et au bien-être de la population réunionnaise et que toutes les mesures sont prise pour éviter, réduire et compenser les impacts écologiques de ce chantier.
Rappelons également que les sites d'extraction en roches massives après exploitation se transformeront en zones d'aménagements soit urbains par exemple à La Possession avec la construction d'équipements nécessaires à la ville (lycées, équipements sportifs et logements) ou en soit agricoles et rurales permettant ainsi une utilisation plus facile des terres agricoles épierrées. Ces sites sont donc un outil d'aménagement du territoire pour un développement économique de notre île créateur de richesses et d'emplois.











