Nous accusions alors M. René Bègue de n'être qu'un manipulateur, malhonnête dans ses intentions et ses actes et s'appropriant le travail des autres. Nous dénoncions aussi avec raison, des pratiques de campagne condamnables et peu orthodoxes. Nous précisions, toujours à l'occasion de notre retrait des municipales à Sainte Suzanne, préférer ne présenter personne, plutôt que tromper les électeurs-citoyens via une tête de liste incompétente et non respectueuse de ses collistiers et sympathisants . C'était pour le CAP, aussi cela, être courageux et honnête.
Cette décision m'a valu de me faire agresser physiquement par le candidat Bègue, dans sa permanence. Ce dernier mentant encore une fois allègrement dans ses déclarations, en prétextant de ma part une insulte raciste, ayant motivé les coups portés. Le mensonge est à René Bègue ce qu'est l'eau à la vie...
Pour parvenir à ses fins, le candidat entreprit alors, toujours en manipulant ses plus proches collistiers, pourtant aguerris depuis, de se présenter « sans étiquette », puis sous l'étiquette « DVD », espérant trouver une aide ou un support providentiel sur Sainte Marie... Il changea ainsi plus de trois fois son étiquette en moins de deux mois... Ce n'était plus une girouette, c'était devenu là un hélicoptère !..
Un René Bègue qui pourtant lors de sa campagne, villipendait la candidate Aline Murin Hoarau, ex PCR (dans les premières à avoir quitté le navire qui sombrait..) et qui avait eu le courage de rejoindre les rangs d'une droite, qu'il prétendait, à lui seul, représenter à Sainte Suzanne !.. Il demandait même à la population, lors d'un mini-discours à ce qu'on lui donne « sa » chance, et rappelait à ceux qui lui tendaient une demi-oreille bienveillante, les conséquences désastreuses de la politique de Maurice Gironcel sur la cité. Trois semaines plus tard, M. René Bègue, sans aucune concertation avec ses colistiers, a encore changé de camps et appelle aujourd'hui à voter au second tour, pour celui qu'il vilipendait quelques jours encore auparavant. Comprenne qui pourra !...
La roue tourne, mais pas forcément dans le bon sens pour tout le monde. Le CAP regrette cependant tout ce temps perdu avec un candidat d'opérette, qui a cru pouvoir se servir des autres. René Bègue aurait pu sortir de cette situation avec honneur, en ne donnant pas de consigne de vote, voire en appelant à voter en toute logique pour la seule liste d'ouverture, à laquelle s'est jointe avec raison Aline Murin Hoarau. Mais hélas, M. René Begue, ce n'est pas Talleyrand !
Le CAP avait ainsi raison. Mes derniers mots iront à ses colistiers courageux, que j'ai eu la chance de cotoyer et qui doivent aujourd'hui regretter d'avoir accompagner ce « Napoléon » d'opérette... jusqu'à la Bérézina, force est de le constater. A ces derniers, j'affirme que le combat est loin d'être terminé. Sainte Suzanne, votre ville a besoin de vous.
Manifestez-vous, la droite moderne et courageuse à besoin de vous !
Président du CAP












