De ces débats ont accouché des solutions et des propositions dont devraient s'inspirer les pouvoirs publics.
Outre les ateliers et la table ronde à Bruxelles, cette rencontre a été rythmée par des entretiens avec plusieurs responsables politiques du partie dont Madame la ministre du logement Cécile Duflot, la député européenne Catherine Grèze, le sénateur Jean Vincent Placé, la sénatrice Aline Archimbaut, le Secrétaire National du partie d'EELV Pascal Durant.
Pour Garsin Malsa, président du Modemas, le parti Europe Ecologie les Verts est le parti des alternatives, la partie qui serait le mieux à même de révolutionner la vision que l'on a des outre-mer en proposant d'autres manières de faire.
Il s'est avéré que l'ensemble des points de vue ont convergé dans le même sens sur plusieurs aspects pour l'ensemble des territoires concernés.
Les différentes délégations s'entendent sur la situation sociale qui ne cesse de s'aggraver puisque le retard de développement selon Alain Plaisir, président du CIPPA, n'a jamais été rattrapé, car en réalité il ne s'agit pas de retard mais de mal développement, lié aux structures coloniales de l'économie des outre-mer. Le retard de développement s'accumule et les problèmes élémentaires n'ont jamais été résolus.
Pour Yvette Duchemann, auteur et militante culturelle, les difficultés sociales proviennent essentiellement du système éducatif qui ne tient pas compte de l'identité des enfants et par conséquent l'avenir des générations futures est compromis et génère le malaise social dans lequel se trouvent déjà beaucoup de familles. Jean-Hugues Ratenon, président de l'ARCP, insiste sur le fait de donner la priorité d'emploi pour les locaux.
D'autres aspects tels que le non cumul des mandats, le problème de l'octroi de mer, le problème de mal logement sont autant de points sur lesquels ont convergé les différentes délégations.
Tous s'entendent pour dénoncer les mauvaises décisions prises dans le domaine environnemental : au sujet de l'épandage aérien, les forages en Guyane et le chlordécone.
Tous dénoncent la reproduction des schémas dominants, la transposition systématique des schémas présents de l'hexagone dans les sociétés d'outre mer n'a eu de cesse de reproduire les même erreurs voir d'en accentuer certaines. Il faut selon le député européen Jean-Jacob Bicep réfléchir à la mise en place de nouveaux concepts dont le fondement serait le fédéralisme différencié, définissant ainsi un nouveau type de rapport entre la France et les territoires sous son administration.
Pour la sociologue Patricia Braflan-Trobo, Europe Ecologie les Verts a la capacité de peser de son poids politique pour la mise en œuvre des projets dans le domaine de la souveraineté alimentaire.
L'universitaire Pierre Yves Chicot à quant à lui insister sur la nécessité d'aller vers un changement de paradigme dans la perception que l'on se fait de l'outre mer, il faut tourner la page, il faut passer outre la vision coloniale, apporter un regard nouveau. Envisager davantage d'échanges Sud-Sud, s'intéresser à l'intégration des régions dans leur ensemble géographique.
Ainsi en favorisant une économie de proximité la réduction de l'empreinte écologique des populations pourrait être considérable.
Enfin, les représentants politiques et associatifs s'entendent sur une plus large autonomie des Outre-mer et tous les intervenants sont pour la mise en place d'un véritable rapport de réciprocité entre l'hexagone et ces territoires.
Outre les ateliers et la table ronde à Bruxelles, cette rencontre a été rythmée par des entretiens avec plusieurs responsables politiques du partie dont Madame la ministre du logement Cécile Duflot, la député européenne Catherine Grèze, le sénateur Jean Vincent Placé, la sénatrice Aline Archimbaut, le Secrétaire National du partie d'EELV Pascal Durant.
Pour Garsin Malsa, président du Modemas, le parti Europe Ecologie les Verts est le parti des alternatives, la partie qui serait le mieux à même de révolutionner la vision que l'on a des outre-mer en proposant d'autres manières de faire.
Il s'est avéré que l'ensemble des points de vue ont convergé dans le même sens sur plusieurs aspects pour l'ensemble des territoires concernés.
Les différentes délégations s'entendent sur la situation sociale qui ne cesse de s'aggraver puisque le retard de développement selon Alain Plaisir, président du CIPPA, n'a jamais été rattrapé, car en réalité il ne s'agit pas de retard mais de mal développement, lié aux structures coloniales de l'économie des outre-mer. Le retard de développement s'accumule et les problèmes élémentaires n'ont jamais été résolus.
Pour Yvette Duchemann, auteur et militante culturelle, les difficultés sociales proviennent essentiellement du système éducatif qui ne tient pas compte de l'identité des enfants et par conséquent l'avenir des générations futures est compromis et génère le malaise social dans lequel se trouvent déjà beaucoup de familles. Jean-Hugues Ratenon, président de l'ARCP, insiste sur le fait de donner la priorité d'emploi pour les locaux.
D'autres aspects tels que le non cumul des mandats, le problème de l'octroi de mer, le problème de mal logement sont autant de points sur lesquels ont convergé les différentes délégations.
Tous s'entendent pour dénoncer les mauvaises décisions prises dans le domaine environnemental : au sujet de l'épandage aérien, les forages en Guyane et le chlordécone.
Tous dénoncent la reproduction des schémas dominants, la transposition systématique des schémas présents de l'hexagone dans les sociétés d'outre mer n'a eu de cesse de reproduire les même erreurs voir d'en accentuer certaines. Il faut selon le député européen Jean-Jacob Bicep réfléchir à la mise en place de nouveaux concepts dont le fondement serait le fédéralisme différencié, définissant ainsi un nouveau type de rapport entre la France et les territoires sous son administration.
Pour la sociologue Patricia Braflan-Trobo, Europe Ecologie les Verts a la capacité de peser de son poids politique pour la mise en œuvre des projets dans le domaine de la souveraineté alimentaire.
L'universitaire Pierre Yves Chicot à quant à lui insister sur la nécessité d'aller vers un changement de paradigme dans la perception que l'on se fait de l'outre mer, il faut tourner la page, il faut passer outre la vision coloniale, apporter un regard nouveau. Envisager davantage d'échanges Sud-Sud, s'intéresser à l'intégration des régions dans leur ensemble géographique.
Ainsi en favorisant une économie de proximité la réduction de l'empreinte écologique des populations pourrait être considérable.
Enfin, les représentants politiques et associatifs s'entendent sur une plus large autonomie des Outre-mer et tous les intervenants sont pour la mise en place d'un véritable rapport de réciprocité entre l'hexagone et ces territoires.











