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Histoire : Paul Vergès et l'autonomie en quelques dates


Dans la presse
Lundi 18 Juillet 2011


Histoire : Paul Vergès et l'autonomie en quelques dates
18 mai 1959
La fédération réunionnaise du partie communiste français est dissoute. Paul Vergès crée la Partie communiste réunionnais, le PCR. C'est en présence de Léon Feix représentant du comité central, lors de 6e conférence fédérale des 17 et 18 mai 1959 que se déroule la transformation de la fédération en PCR. Le comité directeur du PCR : Paul Vergès, Bruny Payet, Alice Peverelly et Evenor Lucas. A ces quatre responsables s'ajoutent, pour former le bureau : Pierre Rossolin, Isnelle Amelin.
Paul Vergès est convaincu que la départementalisation est un échec et qu'il faut imaginer une nouvelle organisation administrative. La solution l'autonomie seul moyen selon lui de débarrasser définitivement La Réunion de ses oripeaux coloniaux. Ce nouveau discours sonne juste à l'oreille des militants, convaincus par leur parti qu'ils ne toucheront jamais les dividendes de la départementalisation.

16 juin 1961
Paul Vergès est inculpé pour atteinte à la sûreté de l'État pour avoir réclamé l'autonomie de La Réunion.

1961
Le préfet de La Réunion applique l'ordonnance Debré, ( voir année 1960 ). Il renvoie en métropole de 1961 à 1962 treize fonctionnaires communistes agitateurs :
15 octobre 1970, parution du premier numéro du TCR, Témoignages Chrétien de La Réunion. Le groupe est fondé depuis le 9 août 1970 à l'occasion de la venue dans l'île du très engagé dominicain Jean Cardonnel déjà en contact avec le leader communiste réunionnais Paul Vergés. Les membres : les pères Michel Reynolds, Nelson Courtois, René Payet, Simon Maillot, des laïcs, le poète Alain Lorraine et le métropolitain Lucien Biedinger, professeur de philosophie à l'Immaculée Conception au titre du Volontariat à l'Aide Technique, V.A.T .
Dans ce premier numéro, le groupe s'engage dans le combat en faveur de l'autonomie et relaie clairement le combat autonomiste du Partie Communiste Réunionnais. La réaction préfectorale ne se fait pas attendre puisque le père Michel Reynolds ordonné à La Réunion, mais de nationalité Mauricienne est expulsé en décembre 1970. Lucien Biedinger est pour sa part renvoyé en métropole par mesure disciplinaire. Nelson Courtois et Simon Maillot qui protestent contre cette mesure sont affectés à une nouvelle paroisse et l'évêque leur interdit de célébrer la messe pendant plusieurs semaines.

Juillet 1962
Le communiste Robert Balanger, président du groupe parlementaire PCF, évoque officiellement le question de l'autonomie dans les DOM. Lors d'une question posée au premier ministre Georges Pompidou, il s'interroge : Constatant la faillite de la départementalisation ou de l'assimilation adaptée, le gouvernement envisage-t-il de déposer un projet de loi tendant à permettre à la Guadeloupe, Martinique, Guyane et Réunion de gérer elles-mêmes et démocratiquement leurs propres affaires et d'entretenir avec la France de nouveaux rapports débarrassés de tous liens de caractère colonial ? ".

1982
Le Conseil constitutionnel rejette le projet d'Assemblée unique à La Réunion, et début de la décentralisation.

Novembre 2010
Instauration de l'Assemblée territoriale.

Source : Histoire de La Réunion



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Les commentaires

1.Posté par Bayoune le 18/07/2011 04:25
Mi krwa ke zot la tronpe de drapo, a ma konésanss le pcr de Vergès la zamé kréé in lanblinm, il s'est toujours vautré dans le drapo du colonialisme, ces différents coups de gueule, étaient uniquement pour le partage du gateau colonial - Ce drapeau créé en Juin 2008 par le mouvement nationaliste réniyoné, le MPLP - n'a rien à voir avec Vergès et sa clique d'alimentaires et de kolabos.

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