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Emmanuel, internaute : "Cette semaine encore un requin bouledogue a été observé à St-Leu..."


Dans la presse
Mardi 28 Août 2012

Emmanuel, internaute, a réagi sur l'article "La Réserve marine, garde-manger d'une "autre espèce de requin". Les arguments qu'il avance sont tout à fait crédibles. A vous d'en juger !


Emmanuel, internaute : "Cette semaine encore un requin bouledogue a été observé à St-Leu..."
"Si les choses avaient été aussi simples alors Mathieu Schiller ne se serait pas fait attaquer peu avant 15h et on ne peut pas parler dans son cas de morsure d'investigation.  

Cette semaine encore un requin Bouledogue a été observé dans la passe de St Leu, a moins de 50 mètres de la côte, là où des familles laissent leurs enfants se baigner dans les remous, ils ne sont plus en sécurité. Ce ne sont pas moins de 3 observations en moins de trois semaines.

Certains plongeurs très expérimentés de l'ile reconnaissent ne plus comprendre le comportement des requins et admettent, au regard des dernières attaques, que ceux-ci ont probablement évolués puisque les planches des victimes restent intactes, ce qui n'était pas le cas l'année dernière.

Dans le contexte actuel, je n'ose imaginer que les pouvoirs publics avaient anticipé une évolution aussi dramatique de la situation à la Réunion 5 ans après la création de la réserve (une dizaine d'attaques sur des utilisateurs de la mer, surfeurs, kayakistes, (classique et surf), 3 décès, 2 mutilés), j'imagine que des moyens plus importants auraient été alloués pour contrôler celà et assurer la sécurité des utilisateurs.

Force est de constater que ceci n'a pas été maitrisé et qu'il est indispensable d'opérer un changement radical de gestion de la situation".

Aujourd'hui le mal est fait et bien courageux celui qui osera affirmer que de simples règles permettront de mettre un terme à cette série noire, j'espère que nous n'en arriverons pas à cette situation dramatique que connait le Brésil à Récife avec une cinquantaine d'attaques en dix ans.

Commentaires



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Les commentaires

1.Posté par Sur mon Facebook le 28/08/2012 06:14
V… L…

Peu importe les activités qu'il y avait hier à st-leu quand Didier Dérand est arrivé, car cela aurait pu être une autre fois il aurait eu le même accueil à st-leu. Les surfeurs de st-leu sont très territoriales et agressifs avec "leur spot" c'est connu et reconnu.

Les surfeurs montrent une mauvaise image d'eux et du coup de leur sport en réagissant ainsi. Avec leur manif il y a peu ils ont quand même pris en "otage" 850 000 habitants sur l'ile!!!!! C'est une minorité remettons les choses à leur place.

Pourquoi réclamer qu'il aille se baigner à 17h alors que c'est une heure où il ne faut pas se baigner??? Ils n'ont pas encore compris cela?? il faudra combien de morts et d'accidents pour qu'ils comprennent que s'ils veulent éviter au maximum la prise de risque en allant surfer c'est de respecter au moins les consignes de sécurité???

Et dire qu'il aille se laver ailleurs non mais c'est quoi ça???!!!!!

Les douches sont encore publics que je sache elles n'appartiennent pas aux surfeurs!!!!!!

Alors que l'on soit pour ou contre ce que fait ce monsieur, cela ne mérite pas de telles réactions et qu'on soutiennent ses réactions violentes, franchement ça devient du grand n'importe quoi!

Et il est où le super Maire qui a fait un tapage médiatique ec son arrété juste pour se faire de la bonne pub, ou sa lil lé??? Au lieu de lancer la chasse aux requins ce maire soucieux de la vie de ses habitants ne pouvait il pas simplement intrdire le spot jusqu'à nouvel ordre????

pffff c'est minable et aux fils des semaines on voit une mentalité de surfeurs qui se dégradent de plus en plus mettant tous les surfeurs dans le même sac, alors qu'ils ne sont pas tous ainsi à pester contre la nature elle même! Il y a des cons partout et dans tout mais là sérieux ils en tiennent une sacré couche.....

F… M… ‎@C… :
les premiers à avoir plongé ici rapportent qu'il y a toujours eu des requins sur toute la côte. Mais ils insistent pour dire qu'il faut préciser le type de requin et sur quel côte précisément.

Ainsi, l'observation de requins bouledogues sur la côte Est était assez régulière et n'étonnait personne de part la quantité d'eau douce venant des ravines et se déversant dans l' océan. Sur la côte Ouest, il a très rarement été observé un requin bouledogue. Ce sont des requins de récifs qui étaient observés à l'occasion.

Aujourd'hui, ce sont des bouledogues qui y ont pris place. C'est un exemple de déséquilibre potentiellement favorisé par la réserve, la présence de la ferme aquacole, les eaux usées, l'absence de pression de pêche (règlementée et respectueuse de l'environnement, si si ça existe)

2.Posté par james le 28/08/2012 18:43
ils ne sont pas" chez eux" contrairement aux requins, je suis choqué de leur comportement et de celui du maire. n'oublions pas que le requin bouldogue est une espèce quasi menacé. Si tu met la main dans une ruche d'abeille et que tu te fait piquer, qui va tu accuser, les abeilles ou ta connerie?

3.Posté par Emmanuel le 29/08/2012 02:22
Cher James,

cherchons à comprendre qui de l'utilisateur ou du milieu est à l'origine du malheur de l'autre.

prenons comme constante que la "bêtise", caractéristique principale de l'individu ou groupe d'individu que nous observons, ne lui permette pas de changer d'attitude au cours de l'expérience, mettre sa main dans une ruche. L'apparition de l’occurrence "piqure d'abeille" ne change pas son exposition au risque et n'augmente pas la population des individus expérimentateurs bêtes ... et pas courageux.

prenons comme hypothèse que l'individu adopte une attitude particulièrement risquée en introduisant sa main dans la ruche aux moments les moins recommandés de la journée, le matin après le lever du soleil et en fin de journée juste avant le couché du soleil.

prenons comme échelle de temps pour l'expérimentation une période de 30 ans.

Cycle d'expérimentation I :

prenons comme hypothèse que l'environnement de la ruche reste constant pendant cette première période.

Nous pouvons donc résumer la situation pendant cette période, en disant que cet individu s'est exposé de manière constante au risque de piqure d'abeille au cours de ces 30 dernières années.

Le résultat est qu'aucune occurrence de piqure n'est reportée sur la période de l'expérience.

L'augmentation de l'exposition au risque piqure semble ne pas augmenter le nombre d’occurrence piqure. L'individu est inerte pour le milieu.

Cycle d'expérimentation II :

Apportons maintenant un changement à l'environnement de la ruche / la bêtise de l'individu est constante et ne lui permet pas de changer de comportement quant à son exposition au risque piqure.

Dans une période de temps inférieure à la première période d'expérimentation, disons 5 ans, une occurrence de piqure intervient une première fois puis de manière récurrente l'individu est piqué par les abeilles, celui-ci ne change toujours pas de comportement.

Dans ce scénario, la piqure qui n'avait pas été observé dans le premier cycle de 30 ans devient fréquente, régulière.

Notre individu s'exposant de manière régulière et constante à ce risque, la question n'est plus de déterminer son niveau de bêtise, que l'on sait constant et sans influence sur l'apparition de l’occurrence piqure d'abeille, conclusion que l'on peut tirer du premier cycle d'expérimentation.

La vraie question est de savoir, quelles sont les évolutions du milieu qui induisent une augmentation de l’occurrence piqure à ce point ? Pas de piqures en ~ 30 ans ... 9 piqures en 20 mois dont 3 mortelles.

Les expérimentateurs qui par leurs actions ont influencé le milieu, et qui aujourd'hui ... embarrassés argumentent, pouvait-il avoir connaissance / conscience des évolutions qui s'opéraient, si oui, pourquoi n'ont il rien fait pour arrêter cette expérience et ainsi éviter à nos individus une fin tragique pour certains, dramatique pour d'autres, miraculeuse pour les derniers, si non, pourquoi ces risques n'ont ils pas été anticipés et suivis et enfin maitrisés ?

La question reste entière, les familles pleurent et les expérimentateurs ... expérimentent ... encore combien de temps !

PS : Il n'y a évidemment pas de cycle III ou l'individu est absent du milieu puisque nous ne pourrions plus évaluer les conditions d'apparition de la piqure

4.Posté par Emmanuel le 29/08/2012 02:41
concernant les expérimentations :

n'aurait-il pas fallu anticiper les risques induits par les changements de milieu, identifier qu'avec ce niveau d'exposition les utilisateurs risquaient réellement de mettre leur vie en jeu, n'aurait-il pas fallu changer les habitudes et le niveau d'exposition des utilisateurs au risque avant de changer le milieu ?

Une réponse aurait pu être ... dans l'état actuel de la situation ... oui il aurait fallu !

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