"Ce que dit la loi :
"L’accessibilité permet l’autonomie et la participation des personnes ayant un handicap, en réduisant, voire supprimant les discordances entre leurs capacités, leurs besoins et leurs souhaits d’une part, et les différentes composantes physiques, organisationnelles et culturelles de leur environnement, d’autre part."
Si celle-ci semble être très généreuse dans ses intentions, les moyens que l’Etat et les collectivités territoriales mettent dans ces dispositions et dispositifs sont bien maigres !
Nous arrivons au terme des 10 ans, terme que l’Etat à fixer, pour que l’ensemble de la chaine des déplacements soit enfin adaptée à ces citoyens.
Les associations d’handicapés sont toujours dans l’expectative d’une réelle mise en oeuvre, sur au moins deux points essentiels
Le premier point concerne la chaine des déplacements et l’inter-modalité .
Il s’agit pour le PMR de connaître les moyens les plus pratiques pour envisager son déplacement dans les meilleures conditions et avec le minimum de pénibilité. Avoir une continuité sur des réseaux différents sans subir de ruptures dans son parcours et son accompagnement.
Le second met en évidence le rôle humain accompagnant ces déplacements, notamment pour faciliter l’accès aux zones de billetteries, d’attentes, et les équipements mis en place (ascenseurs, rampes d’accès, bornes d’informations sonores ….).
Les matériels roulants possédants des rampes d’accès deviennent plus fréquents (cars ou bus). Mais cela ne doit pas faire oublier tous les aménagements spécifiques des points d’arrêts. Cela nécessite donc une réelle volonté d’aménagement des Autorité Organisatrice des Transports ( AOT) sur l’ensemble du territoire ; par le biais de Plan Pluriannuel d’investissement (PPI).
Le saupoudrage ponctuel ne créé pas la force nécessaire et indispensable à répondre aux principes d’égalité de traitement entre les citoyens.
Les handicapés ne souhaitent pas être différents, ils ont une seule demande : celle de leur donner les moyens de leur dignité et de leur autonomie".
"L’accessibilité permet l’autonomie et la participation des personnes ayant un handicap, en réduisant, voire supprimant les discordances entre leurs capacités, leurs besoins et leurs souhaits d’une part, et les différentes composantes physiques, organisationnelles et culturelles de leur environnement, d’autre part."
Si celle-ci semble être très généreuse dans ses intentions, les moyens que l’Etat et les collectivités territoriales mettent dans ces dispositions et dispositifs sont bien maigres !
Nous arrivons au terme des 10 ans, terme que l’Etat à fixer, pour que l’ensemble de la chaine des déplacements soit enfin adaptée à ces citoyens.
Les associations d’handicapés sont toujours dans l’expectative d’une réelle mise en oeuvre, sur au moins deux points essentiels
Le premier point concerne la chaine des déplacements et l’inter-modalité .
Il s’agit pour le PMR de connaître les moyens les plus pratiques pour envisager son déplacement dans les meilleures conditions et avec le minimum de pénibilité. Avoir une continuité sur des réseaux différents sans subir de ruptures dans son parcours et son accompagnement.
Le second met en évidence le rôle humain accompagnant ces déplacements, notamment pour faciliter l’accès aux zones de billetteries, d’attentes, et les équipements mis en place (ascenseurs, rampes d’accès, bornes d’informations sonores ….).
Les matériels roulants possédants des rampes d’accès deviennent plus fréquents (cars ou bus). Mais cela ne doit pas faire oublier tous les aménagements spécifiques des points d’arrêts. Cela nécessite donc une réelle volonté d’aménagement des Autorité Organisatrice des Transports ( AOT) sur l’ensemble du territoire ; par le biais de Plan Pluriannuel d’investissement (PPI).
Le saupoudrage ponctuel ne créé pas la force nécessaire et indispensable à répondre aux principes d’égalité de traitement entre les citoyens.
Les handicapés ne souhaitent pas être différents, ils ont une seule demande : celle de leur donner les moyens de leur dignité et de leur autonomie".











