Fin 2011, le Président de l’Université présente un budget RCE - Responsabilité et Compétence Elargie - qu’il ne fera finalement pas adopter du fait d’un manque de certitudes sur l’avenir budgétaire de notre université par rapport à la dotation de l’Etat. L’UNEF avait alors appelé au rejet de ce budget qui ne permettait pas d’affronter les nombreux défis à venir pour notre université.
Fin 2012, l’Université de La Réunion se retrouve au pied du mur et doit obligatoirement valider un budget RCE. Cette fois-ci, après une phase de négociation entre l'établissement et le ministère, la présidence de l’université décide de proposer un budget prenant en compte un ensemble de coûts non-pris en compte dans la dotation de l’Etat - titularisation d’ANT dans le cadre de la loi Sauvadet, prise en charge des 10 postes Réussir en Licence à 100% - . La dotation votée par les administrateurs est donc supérieure à celle indiquée au sein de la dotation ministérielle, le delta est de 5,4 millions d'euros.
Le budget sera adopté le 11 décembre 2012 et transmit dans les délais impartis à l'autorité de tutelle. L'autorité de contrôle n'invalide pas les comptes de l'établissement et courant Février 2012, le budget deviens exécutoire en droit.
L’UNEF Réunion est à l’initiative de nombreuses actions pour l’obtention d’une notification budgétaire permettant à la seule université européenne de l’Océan Indien de pouvoir fonctionner correctement.
Après de nombreuses assemblées générales réunissant enseignants, BIATSS et étudiants, des actions telles qu’une manifestation éclaire au Rectorat afin d’obtenir des réponses de la part du Recteur, chancelier des universités, ou encore la sollicitation des parlementaires réunionnais afin d’obtenir un soutien en vue des négociations avec le Ministère.
Celui-ci persistera dans la non-prise en compte des arguments avancés par la présidence de l’Université, ne les contredisant ni techniquement, ni politiquement. Face à cette impasse, la mobilisation va continuer et l’UNEF sera à l’initiative de la mobilisation des étudiants et personnels de l’Université qui accueillera le Ministre des Outre-Mers, Victorin Lurel, à son arrivée à l’aéroport de Saint Denis afin de lui soumettre une motion et de lui demander un entretien concernant la situation budgétaire de l’Université.
Là encore, les réponses ne permettront pas de satisfaire la communauté universitaire mais la pression se fait de plus en plus pressante sur le gouvernement qui n’affichera pas une rupture forte avec l’application d’une loi adoptée par le précèdent gouvernement, le budget de l’Université de La Réunion reste sacrifié sur l’autel de la rigueur. Lors du Congrès Nationale de l’UNEF à Toulouse, où la Ministre de l’Enseignement Supérieur est présente, les représentants réunionnais l’interpelleront sur la situation de notre université, obtenant une ouverture des discussions permettant enfin d’obtenir de vraies réponses pour l’avenir de l’Université de La Réunion.
La présidence sera enfin reçue par le cabinet de la Ministre et , malgré des négociations parfois compliquées, obtiendra des garanties sur la titularisation des ANT, la prise en charge du surcoût des 10 postes Réussir en Licences, ainsi que la résorption d’emploi prise en charge jusqu’alors sur le budget propre de l’Université. L'Université de La Réunion obtient un plan d'accompagnement pluriannuel à hauteur de 4,2 millions d'euros.
Hélas cette victoire sera de courte durée car la notification modificative envoyée en juin dernier par le Ministère sera inférieure à ce qui avait été obtenu lors des négociations avec le cabinet de la ministre. Le delta entre ce qui est prévu au sein de l'accord bilatérale et ce qui est effectif au sein de la notification s'élève à 483 000euros. Suite à cela, la présidence présentera une DBM qualifiée de purement technique sans la soumettre au vote des administrateurs qui n’acceptent pas de voir une fois de plus le reniement du gouvernement au nom de la rigueur budgétaire.
L’UNEF Réunion demande au gouvernement de prendre clairement position sur le budget 2013 de l’Université de La Réunion et d’abonder la notification budgétaire de l’établissement à hauteur du budget voté en décembre 2012. Nous ne pouvons nous satisfaire des décisions prises par le gouvernement et demandons un renoncement clair à la politique de rigueur budgétaire au sein de notre Université afin de garantir la réussite de tous les étudiants et un fonctionnent serein de nos établissements.
Nous appréhendons le conseil d'administration budgétaire du mois de Septembre prochain et exigeons qu'une solution politique soit trouvée sans quoi nous prendrons nos responsabilités et mobiliserons la communauté universitaire autour de cette problématique.
Fin 2012, l’Université de La Réunion se retrouve au pied du mur et doit obligatoirement valider un budget RCE. Cette fois-ci, après une phase de négociation entre l'établissement et le ministère, la présidence de l’université décide de proposer un budget prenant en compte un ensemble de coûts non-pris en compte dans la dotation de l’Etat - titularisation d’ANT dans le cadre de la loi Sauvadet, prise en charge des 10 postes Réussir en Licence à 100% - . La dotation votée par les administrateurs est donc supérieure à celle indiquée au sein de la dotation ministérielle, le delta est de 5,4 millions d'euros.
Le budget sera adopté le 11 décembre 2012 et transmit dans les délais impartis à l'autorité de tutelle. L'autorité de contrôle n'invalide pas les comptes de l'établissement et courant Février 2012, le budget deviens exécutoire en droit.
L’UNEF Réunion est à l’initiative de nombreuses actions pour l’obtention d’une notification budgétaire permettant à la seule université européenne de l’Océan Indien de pouvoir fonctionner correctement.
Après de nombreuses assemblées générales réunissant enseignants, BIATSS et étudiants, des actions telles qu’une manifestation éclaire au Rectorat afin d’obtenir des réponses de la part du Recteur, chancelier des universités, ou encore la sollicitation des parlementaires réunionnais afin d’obtenir un soutien en vue des négociations avec le Ministère.
Celui-ci persistera dans la non-prise en compte des arguments avancés par la présidence de l’Université, ne les contredisant ni techniquement, ni politiquement. Face à cette impasse, la mobilisation va continuer et l’UNEF sera à l’initiative de la mobilisation des étudiants et personnels de l’Université qui accueillera le Ministre des Outre-Mers, Victorin Lurel, à son arrivée à l’aéroport de Saint Denis afin de lui soumettre une motion et de lui demander un entretien concernant la situation budgétaire de l’Université.
Là encore, les réponses ne permettront pas de satisfaire la communauté universitaire mais la pression se fait de plus en plus pressante sur le gouvernement qui n’affichera pas une rupture forte avec l’application d’une loi adoptée par le précèdent gouvernement, le budget de l’Université de La Réunion reste sacrifié sur l’autel de la rigueur. Lors du Congrès Nationale de l’UNEF à Toulouse, où la Ministre de l’Enseignement Supérieur est présente, les représentants réunionnais l’interpelleront sur la situation de notre université, obtenant une ouverture des discussions permettant enfin d’obtenir de vraies réponses pour l’avenir de l’Université de La Réunion.
La présidence sera enfin reçue par le cabinet de la Ministre et , malgré des négociations parfois compliquées, obtiendra des garanties sur la titularisation des ANT, la prise en charge du surcoût des 10 postes Réussir en Licences, ainsi que la résorption d’emploi prise en charge jusqu’alors sur le budget propre de l’Université. L'Université de La Réunion obtient un plan d'accompagnement pluriannuel à hauteur de 4,2 millions d'euros.
Hélas cette victoire sera de courte durée car la notification modificative envoyée en juin dernier par le Ministère sera inférieure à ce qui avait été obtenu lors des négociations avec le cabinet de la ministre. Le delta entre ce qui est prévu au sein de l'accord bilatérale et ce qui est effectif au sein de la notification s'élève à 483 000euros. Suite à cela, la présidence présentera une DBM qualifiée de purement technique sans la soumettre au vote des administrateurs qui n’acceptent pas de voir une fois de plus le reniement du gouvernement au nom de la rigueur budgétaire.
L’UNEF Réunion demande au gouvernement de prendre clairement position sur le budget 2013 de l’Université de La Réunion et d’abonder la notification budgétaire de l’établissement à hauteur du budget voté en décembre 2012. Nous ne pouvons nous satisfaire des décisions prises par le gouvernement et demandons un renoncement clair à la politique de rigueur budgétaire au sein de notre Université afin de garantir la réussite de tous les étudiants et un fonctionnent serein de nos établissements.
Nous appréhendons le conseil d'administration budgétaire du mois de Septembre prochain et exigeons qu'une solution politique soit trouvée sans quoi nous prendrons nos responsabilités et mobiliserons la communauté universitaire autour de cette problématique.











