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Politique
Dimanche 21 Avril 2013

Un peu comme dans la chanson de Jacques Brel, mais en plus dramatique cependant, l'Europe des 27 continue son inexorable déclin, en répercutant sans aucun état d'âme, les coûts de son incompétence et de son entêtement idéologique, aux peuples de l'Union européenne. Remises sans gloire ni panache, par des fourbes au pouvoir trahissant leur peuple, certaines souverainetés nationales et non des moindres, commencent à se réveiller.


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Après la crise économique dont on nous parle depuis quarante ans et la crise morale d'aujourd'hui, en France, s'ajoute également au fur et à mesure de l'élargissement de l'Union, une crise européenne, ou plutôt des crises européennes successives, d'ordre économiques et politiques.  Pour clore toutes contestations ou débats, on vous dira simplement qu'il s'agit de la même !...La vérité est cependant toute autre.

Nos hommes politiques nationaux, incapables de résoudre depuis longtemps nos problèmes économiques, tentent depuis des décennies, de les dissoudre dans une Europe uniforme, constituée d'éléments et d'assemblages contre nature. Préférant ainsi diluer les causes des déficits budgétaires de chacun , plutôt que de les combattre efficacement de l'intérieur. Ils se déresponsabilisent outrancièrement en rejetant la faute au pays voisin.

Après l'Espagne, le Portugal, la Grèce et Chypre, c'est aujourd'hui le tour de la Slovénie de venir frapper à la porte du crédit et de l'aide de l'Europe. Mais quand donc les Français vont-ils commencer à pouvoir souffler ?... Après un « devoir » de solidarité économique entre citoyens français, nous avons aujourd'hui encore, un autre devoir se solidarité envers les citoyens européens. Cela devient infernal, et une vie de souffrance et de labeur, ne suffit plus aujourd'hui pour financer la gabegie et l'irresponsabilité de cette Europe de Bruxelles et de ses véritables « Banksters » adoubés aux multinationales pour optimiser les profits et non le travail de chacun.

Cette Europe, que l'on veut nous l'imposer n'est qu'un leurre visant à nous assommer avec encore plus d'austérité.  Sans rire, comment concevoir qu'un jour, l'on puisse envisager un moment pour souffler avec une telle Union européenne ? Cela ne s'arrêtera évidemment jamais. Ce devoir de solidarité, principalement dévolu au seul citoyen, et surtout pas à ses représentants, ne cessera jamais. Après la Slovénie, c'est évidemment un autre pays qui prendra la relève et réclamera à son tour de l'aide... et ce seront toujours les mêmes qui paieront.

Un système de « coopération européenne » serait bien meilleur en termes d'économie, de respect des libertés et des souverainetés. La crise économique chez l'un ne doit pas forcément obérer les finances de l'autre au détriment de son peuple, tout au moins, sans que ce dernier n'y ait expressément consenti. De même apparaît-il nécessaire, voire indispensable, de supprimer tous ces organes décisionnels (Parlement européen, Commission européenne, etc..), nés de la volonté délibérée d'apparatchiks technocrates, de créer une structure supra-nationale, sans aucune légitimité populaire, pour mieux asseoir encore leur pouvoir au détriment des citoyens. L'Europe telle qu'on nous l'impose aujourd'hui, n'est ni plus, ni moins, qu'un autre « machin », dont profite une nouvelle  « Nomenklatura », sorte de  caste d'eurocrates, avides de pouvoir et se remplissant les poches sans ne jamais ressentir ou être concerné par  la crise. Pire, elle les enrichit !

Cette Europe dont on veut nous « gaver » comme des oies, est la cause essentielle de nos nombreux problèmes et vouloir la  renforcer ne fait qu'accroître le mal. Ne soyons pas sourds aux appels discrets mais largement audibles des citoyens. Il faut sortir de cette sordide pensée unique. Affirmer que sans l'Europe, la survie d'une économie nationale est vouée à l'échec est un mensonge, doublé d'une escroquerie. Tant d'économies et de réaffectations de budgets, tant de projets aussi, seraient en France possibles, pour lutter efficacement contre le chômage et la crise et contribuer ainsi au redressement national et au bonheur des Français enfin.
    
La Suisse, pays qui n'est pas membre de l'UE, où la Grande Bretagne, membre qui réfute la monnaie unique, démontrent que la seule voie possible, n'est pas forcément cette Europe des déficits et de l'austérité. Le SME (serpent monétaire européen) était à ce titre une bonne chose, respectant la parité des monnaies et la réalité des économies de chacun. Il suffisait de l'améliorer par certains mécanismes.

Le bonheur est ailleurs. Des solutions existent. Assurément, Il faut y croire...

Franck Sanson



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Les commentaires

1.Posté par TEGO le 21/04/2013 10:30
On a les technocrates qu'on mérite , l' Europe c'est le rassemblement du mépris au peuple , attention viendra ce jour où les élites paieront cache leur arrogance à l'argent " roi " . Le peuple a toujours décidé ( 1789 ) , tout comme la fin tragique par le peuple de ceasescu un ancien dirigeant de la roumanie avec une balle dans la tête idem à sa femme héléna !

2.Posté par Anselme le 21/04/2013 11:27
Tiens?...
T'as oublié les illuminati et les francs maçons dans ton vocabulaire.... Jean claude ne sera pas content de toi Franck...attention!

3.Posté par Franck SANSON le 22/04/2013 11:30
Sacré Anselme..(toujours les mêmes qui n'osent signer de leur nom. Un pseudo c'est tellement plus plus facile..)

Si vouloir réformer cette Europe est forcément adhérer au Front National, votre vision politique est très limitée cher ami Anselme. Encore un qui fait dans le politiquement correcte...Pauvre âme !...
Nul doute quant au parti auquel vous adhérez... Pour par part, je suis et reste un homme libre de ses pensées...:).
Il conviendrait que vous fassiez un tour de table pour constater qu'autour de vous, existent des formations, des hommes et des femmes, qui ne veulent en rien de cette Europe d'Eurocrates....
Plus intéressés par le bien de leurs citoyens que par les privilèges, il sortent des sillons et des conditionnements dans lesquels le PS et l'UMP, tentent de les maintenir depuis plus de 30 ans. Ils ont le courage que vous n'avez pas. Ils sont la réalité que vous niez. Ils sont à la recherche de leur liberté, remise sans aucun état d'âme à des fonctionnaires internationaux européens.
Si, être traité comme un veau, considéré comme une chèvre, et dirigé comme un mouton, vous plait, libre à vous cher ami Anselme... A moins que ce ne soit par cupidité et intérêt personnel, option que je pense la plus probable vous concernant.

J'oubliais, vous avez également oublié de me traiter de "populiste" !!!

Cela prêterait à sourire, si le sujet n'était pas aussi grave et la situation des Français aussi dramatique.

Franck SANSON

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