Après la crise économique dont on nous parle depuis quarante ans et la crise morale d'aujourd'hui, en France, s'ajoute également au fur et à mesure de l'élargissement de l'Union, une crise européenne, ou plutôt des crises européennes successives, d'ordre économiques et politiques. Pour clore toutes contestations ou débats, on vous dira simplement qu'il s'agit de la même !...La vérité est cependant toute autre.
Nos hommes politiques nationaux, incapables de résoudre depuis longtemps nos problèmes économiques, tentent depuis des décennies, de les dissoudre dans une Europe uniforme, constituée d'éléments et d'assemblages contre nature. Préférant ainsi diluer les causes des déficits budgétaires de chacun , plutôt que de les combattre efficacement de l'intérieur. Ils se déresponsabilisent outrancièrement en rejetant la faute au pays voisin.
Après l'Espagne, le Portugal, la Grèce et Chypre, c'est aujourd'hui le tour de la Slovénie de venir frapper à la porte du crédit et de l'aide de l'Europe. Mais quand donc les Français vont-ils commencer à pouvoir souffler ?... Après un « devoir » de solidarité économique entre citoyens français, nous avons aujourd'hui encore, un autre devoir se solidarité envers les citoyens européens. Cela devient infernal, et une vie de souffrance et de labeur, ne suffit plus aujourd'hui pour financer la gabegie et l'irresponsabilité de cette Europe de Bruxelles et de ses véritables « Banksters » adoubés aux multinationales pour optimiser les profits et non le travail de chacun.
Cette Europe, que l'on veut nous l'imposer n'est qu'un leurre visant à nous assommer avec encore plus d'austérité. Sans rire, comment concevoir qu'un jour, l'on puisse envisager un moment pour souffler avec une telle Union européenne ? Cela ne s'arrêtera évidemment jamais. Ce devoir de solidarité, principalement dévolu au seul citoyen, et surtout pas à ses représentants, ne cessera jamais. Après la Slovénie, c'est évidemment un autre pays qui prendra la relève et réclamera à son tour de l'aide... et ce seront toujours les mêmes qui paieront.
Un système de « coopération européenne » serait bien meilleur en termes d'économie, de respect des libertés et des souverainetés. La crise économique chez l'un ne doit pas forcément obérer les finances de l'autre au détriment de son peuple, tout au moins, sans que ce dernier n'y ait expressément consenti. De même apparaît-il nécessaire, voire indispensable, de supprimer tous ces organes décisionnels (Parlement européen, Commission européenne, etc..), nés de la volonté délibérée d'apparatchiks technocrates, de créer une structure supra-nationale, sans aucune légitimité populaire, pour mieux asseoir encore leur pouvoir au détriment des citoyens. L'Europe telle qu'on nous l'impose aujourd'hui, n'est ni plus, ni moins, qu'un autre « machin », dont profite une nouvelle « Nomenklatura », sorte de caste d'eurocrates, avides de pouvoir et se remplissant les poches sans ne jamais ressentir ou être concerné par la crise. Pire, elle les enrichit !
Cette Europe dont on veut nous « gaver » comme des oies, est la cause essentielle de nos nombreux problèmes et vouloir la renforcer ne fait qu'accroître le mal. Ne soyons pas sourds aux appels discrets mais largement audibles des citoyens. Il faut sortir de cette sordide pensée unique. Affirmer que sans l'Europe, la survie d'une économie nationale est vouée à l'échec est un mensonge, doublé d'une escroquerie. Tant d'économies et de réaffectations de budgets, tant de projets aussi, seraient en France possibles, pour lutter efficacement contre le chômage et la crise et contribuer ainsi au redressement national et au bonheur des Français enfin.
La Suisse, pays qui n'est pas membre de l'UE, où la Grande Bretagne, membre qui réfute la monnaie unique, démontrent que la seule voie possible, n'est pas forcément cette Europe des déficits et de l'austérité. Le SME (serpent monétaire européen) était à ce titre une bonne chose, respectant la parité des monnaies et la réalité des économies de chacun. Il suffisait de l'améliorer par certains mécanismes.
Le bonheur est ailleurs. Des solutions existent. Assurément, Il faut y croire...
Nos hommes politiques nationaux, incapables de résoudre depuis longtemps nos problèmes économiques, tentent depuis des décennies, de les dissoudre dans une Europe uniforme, constituée d'éléments et d'assemblages contre nature. Préférant ainsi diluer les causes des déficits budgétaires de chacun , plutôt que de les combattre efficacement de l'intérieur. Ils se déresponsabilisent outrancièrement en rejetant la faute au pays voisin.
Après l'Espagne, le Portugal, la Grèce et Chypre, c'est aujourd'hui le tour de la Slovénie de venir frapper à la porte du crédit et de l'aide de l'Europe. Mais quand donc les Français vont-ils commencer à pouvoir souffler ?... Après un « devoir » de solidarité économique entre citoyens français, nous avons aujourd'hui encore, un autre devoir se solidarité envers les citoyens européens. Cela devient infernal, et une vie de souffrance et de labeur, ne suffit plus aujourd'hui pour financer la gabegie et l'irresponsabilité de cette Europe de Bruxelles et de ses véritables « Banksters » adoubés aux multinationales pour optimiser les profits et non le travail de chacun.
Cette Europe, que l'on veut nous l'imposer n'est qu'un leurre visant à nous assommer avec encore plus d'austérité. Sans rire, comment concevoir qu'un jour, l'on puisse envisager un moment pour souffler avec une telle Union européenne ? Cela ne s'arrêtera évidemment jamais. Ce devoir de solidarité, principalement dévolu au seul citoyen, et surtout pas à ses représentants, ne cessera jamais. Après la Slovénie, c'est évidemment un autre pays qui prendra la relève et réclamera à son tour de l'aide... et ce seront toujours les mêmes qui paieront.
Un système de « coopération européenne » serait bien meilleur en termes d'économie, de respect des libertés et des souverainetés. La crise économique chez l'un ne doit pas forcément obérer les finances de l'autre au détriment de son peuple, tout au moins, sans que ce dernier n'y ait expressément consenti. De même apparaît-il nécessaire, voire indispensable, de supprimer tous ces organes décisionnels (Parlement européen, Commission européenne, etc..), nés de la volonté délibérée d'apparatchiks technocrates, de créer une structure supra-nationale, sans aucune légitimité populaire, pour mieux asseoir encore leur pouvoir au détriment des citoyens. L'Europe telle qu'on nous l'impose aujourd'hui, n'est ni plus, ni moins, qu'un autre « machin », dont profite une nouvelle « Nomenklatura », sorte de caste d'eurocrates, avides de pouvoir et se remplissant les poches sans ne jamais ressentir ou être concerné par la crise. Pire, elle les enrichit !
Cette Europe dont on veut nous « gaver » comme des oies, est la cause essentielle de nos nombreux problèmes et vouloir la renforcer ne fait qu'accroître le mal. Ne soyons pas sourds aux appels discrets mais largement audibles des citoyens. Il faut sortir de cette sordide pensée unique. Affirmer que sans l'Europe, la survie d'une économie nationale est vouée à l'échec est un mensonge, doublé d'une escroquerie. Tant d'économies et de réaffectations de budgets, tant de projets aussi, seraient en France possibles, pour lutter efficacement contre le chômage et la crise et contribuer ainsi au redressement national et au bonheur des Français enfin.
La Suisse, pays qui n'est pas membre de l'UE, où la Grande Bretagne, membre qui réfute la monnaie unique, démontrent que la seule voie possible, n'est pas forcément cette Europe des déficits et de l'austérité. Le SME (serpent monétaire européen) était à ce titre une bonne chose, respectant la parité des monnaies et la réalité des économies de chacun. Il suffisait de l'améliorer par certains mécanismes.
Le bonheur est ailleurs. Des solutions existent. Assurément, Il faut y croire...











