Jérôme Cahuzac, ne comprend pas l'ignominie de son mensonge, ni le choc qu'il a causé dans le microcosme politique français et chez les Français en général. Il s'offusque et fait une comparaison de son mensonge personnel avec celui qu'il aurait véhiculé pour le compte du gouvernement socialiste. Et il faut avouer que cela ne manque en effet; pas de piquant.
Pour Jérôme Cahuzac, son mensonge n'est pas plus déshonorant que la promesse du gouvernement de faire croire à une réduction du déficit à 3% du PIB. Promesse qu'il était chargé, selon ses dires, de véhiculer, alors qu'aujourd'hui, à le lire, cela paraît être une absurdité, pire que cela, un mensonge délibéré du gouvernement Hollande. Les amis d'hier sont les ennemis d'aujourd'hui. Pourtant, il faut voir avec quelle mansuétude est traité, par les médias en général, ce gouvernement catastrophique pour la France.
L'affaire n'aurait assurément pas eu les mêmes conséquence avec un gouvernement de droite. Ainsi donc, selon l'ancien sinistre du budget Jérôme Cahuzac, le gouvernement et ses membres seraient également dans un délit du mensonge sans l'avouer aux Français. Selon lui, le seuil des 3% est un mirage, une « soupe » que le parti socialiste actuellement au pouvoir sert aux Français. Je le crois volontiers et le fait que les derniers chiffres dévoilés lui aient donné raison ne peut que conforter cette analyse.
On réalise aujourd'hui que le mensonge, les promesses faites par les politiques pour être élu, ne doivent rien à de sérieuses prospective macro ou micro économiques de leur part, mais que nous avons ici affaire à des véritables campagnes d'intoxication médiatiques à effet de serre. Certains diront que la parole ou les dires de Jérôme Cahuzac ne sont que mensonges mais à mensonge, mensonge et demi... Rappelons nous de ces hommes politiques socialiste, membres du gouvernement, qui, sitôt l'information relayée par Mediapart, nous firent des tribunes pour s'insurger et commenter la "grandeur" de ce ministre !...
Aujourd'hui, Le président de la République nous promet, une fois encore, une République exemplaire, par la création, une fois encore d'une "haute autorité" pour protéger et veiller à la morale des valeurs républicaines et des édiles, opérant une confusion entre richesse et honnêteté, une suspicion entre homme politique et hommes performants en affaires, une opposition entre édile et société privée en somme. Ne veut-on que des fonctionnaires en politique ?
A-t-il seulement compris qu'il ne suffit pas d'être pauvre pour être honnête ?.. Il fut même un temps où les gagnants, économiquement parlant, avaient la côte auprès du PS et leurs dirigeant. Souvenons-nous d'un Bernard Tapie, secrétaire d'Etat à la ville, Chef d'entreprise performant, nommée pour mentir et redonner de l'espoir aux jeunes oubliés des cités. Souvenons nous aussi, dans un registre différent, d'un Laurent Fabius, fils d'antiquaire multi-millionnaires en oeuvres d'art.
Je le répète, il ne suffit pas d'être pauvre pour être honnête. Et la gauche a toujours eu en son sein, des milliardaire s'adonnant à la politique. Autrefois d'ailleurs, seuls les « riches » avaient les moyens de faire de la politique. Alors avouez, que pour le coup, voir aujourd'hui les partis de gauche jouer les vierges «effarouchées » et nous parler de bonne moralité est également quelque chose de choquant et d'irrationnel.
Une chose est sûre cependant. Tant que l'on peut disserter et parler de cette nécessaire morale retrouvée de nos élus, de l'analyse de leur patrimoine, et des méthodes pour les contrôler, on ne parlera plus de la crise économique et de l'incapacité de ce gouvernement à la combattre efficacement. Un peu à l'instar d'un poulpe qui pour mieux s'échapper et se cacher, libère son encre pour faire écran...
Pour Jérôme Cahuzac, son mensonge n'est pas plus déshonorant que la promesse du gouvernement de faire croire à une réduction du déficit à 3% du PIB. Promesse qu'il était chargé, selon ses dires, de véhiculer, alors qu'aujourd'hui, à le lire, cela paraît être une absurdité, pire que cela, un mensonge délibéré du gouvernement Hollande. Les amis d'hier sont les ennemis d'aujourd'hui. Pourtant, il faut voir avec quelle mansuétude est traité, par les médias en général, ce gouvernement catastrophique pour la France.
L'affaire n'aurait assurément pas eu les mêmes conséquence avec un gouvernement de droite. Ainsi donc, selon l'ancien sinistre du budget Jérôme Cahuzac, le gouvernement et ses membres seraient également dans un délit du mensonge sans l'avouer aux Français. Selon lui, le seuil des 3% est un mirage, une « soupe » que le parti socialiste actuellement au pouvoir sert aux Français. Je le crois volontiers et le fait que les derniers chiffres dévoilés lui aient donné raison ne peut que conforter cette analyse.
On réalise aujourd'hui que le mensonge, les promesses faites par les politiques pour être élu, ne doivent rien à de sérieuses prospective macro ou micro économiques de leur part, mais que nous avons ici affaire à des véritables campagnes d'intoxication médiatiques à effet de serre. Certains diront que la parole ou les dires de Jérôme Cahuzac ne sont que mensonges mais à mensonge, mensonge et demi... Rappelons nous de ces hommes politiques socialiste, membres du gouvernement, qui, sitôt l'information relayée par Mediapart, nous firent des tribunes pour s'insurger et commenter la "grandeur" de ce ministre !...
Aujourd'hui, Le président de la République nous promet, une fois encore, une République exemplaire, par la création, une fois encore d'une "haute autorité" pour protéger et veiller à la morale des valeurs républicaines et des édiles, opérant une confusion entre richesse et honnêteté, une suspicion entre homme politique et hommes performants en affaires, une opposition entre édile et société privée en somme. Ne veut-on que des fonctionnaires en politique ?
A-t-il seulement compris qu'il ne suffit pas d'être pauvre pour être honnête ?.. Il fut même un temps où les gagnants, économiquement parlant, avaient la côte auprès du PS et leurs dirigeant. Souvenons-nous d'un Bernard Tapie, secrétaire d'Etat à la ville, Chef d'entreprise performant, nommée pour mentir et redonner de l'espoir aux jeunes oubliés des cités. Souvenons nous aussi, dans un registre différent, d'un Laurent Fabius, fils d'antiquaire multi-millionnaires en oeuvres d'art.
Je le répète, il ne suffit pas d'être pauvre pour être honnête. Et la gauche a toujours eu en son sein, des milliardaire s'adonnant à la politique. Autrefois d'ailleurs, seuls les « riches » avaient les moyens de faire de la politique. Alors avouez, que pour le coup, voir aujourd'hui les partis de gauche jouer les vierges «effarouchées » et nous parler de bonne moralité est également quelque chose de choquant et d'irrationnel.
Une chose est sûre cependant. Tant que l'on peut disserter et parler de cette nécessaire morale retrouvée de nos élus, de l'analyse de leur patrimoine, et des méthodes pour les contrôler, on ne parlera plus de la crise économique et de l'incapacité de ce gouvernement à la combattre efficacement. Un peu à l'instar d'un poulpe qui pour mieux s'échapper et se cacher, libère son encre pour faire écran...











