Le verre est-il à moitié vide ou à moitié plein ? C'est selon. Lors de son discours de bienvenue, Elie Hoarau, secrétaire général du parti communiste réunionnais, a indiqué que la reconstruction du parti "est sur de bons rails. Les adhésions progressent. Nous sommes à 4.300 adhérents". Ce qui place le PCR à la hauteur de l'UMP en nombre d'adhérents. Il y avait moins de monde sous les deux chapiteaux dressés sur le plateau noir du stade de Sainte-Suzanne que l'année dernière, avant les Législatives. "Nous avons disposé 500 chaises", a précisé Jean-Max Hoarau.
Vers 18h30 au moment où Maurice Gironcel a ouvert le huitième Congrès du PCR, presque toutes étaient occupées. Sans doute ému par l'événement et son hommage à son premier prédécesseur feu Lucet Langenier, l'édile n'a pas oublié de fustiger les "traîtres, ceux qui ne respectent pas la parole donnée". Un clin d'œil à son ancien premier adjoint, Daniel Alamélou, et à son ancienne amie, Yolande Pausé. Elie Hoarau y est aussi allé de ses critiques à l'encontre de ceux ou celles qui "ont créé un parti pour obtenir des mandats électifs".
Comme cela a été déjà le cas mardi, lors de la conférence de presse de Paul Vergès, le gouvernement a été une nouvelle fois la cible des communistes. "Il y avait des perspectives de changement. Nous avons su mobiliser autour de nos propositions. Le projet a été adopté ici même à Sainte-Suzanne. Mais un an après, le changement souhaité n'est pas intervenu", a regretté à son tour, le secrétaire général du PCR. "Pire, la situation s'est encore aggravée".
Et comme Paul Vergès et les communistes le répètent depuis des décennies : "Il faut rompre avec un système qui a atteint ses limites". Elie Hoarau a alors ajouté. "Cela signifie aussi que nous subissons également une crise idéologique". Selon lui, le PCR doit (re)devenir "une arme, un outil au service du peuple, pour s'émanciper". Et une fois encore, le secrétaire général exhorte son parti à retrouver sa culture du combat. Hier aux premiers rangs, parmi plusieurs valeureux combattants de la première heure, la relève était encore discrète...
Photo : Toniox
Vers 18h30 au moment où Maurice Gironcel a ouvert le huitième Congrès du PCR, presque toutes étaient occupées. Sans doute ému par l'événement et son hommage à son premier prédécesseur feu Lucet Langenier, l'édile n'a pas oublié de fustiger les "traîtres, ceux qui ne respectent pas la parole donnée". Un clin d'œil à son ancien premier adjoint, Daniel Alamélou, et à son ancienne amie, Yolande Pausé. Elie Hoarau y est aussi allé de ses critiques à l'encontre de ceux ou celles qui "ont créé un parti pour obtenir des mandats électifs".
Comme cela a été déjà le cas mardi, lors de la conférence de presse de Paul Vergès, le gouvernement a été une nouvelle fois la cible des communistes. "Il y avait des perspectives de changement. Nous avons su mobiliser autour de nos propositions. Le projet a été adopté ici même à Sainte-Suzanne. Mais un an après, le changement souhaité n'est pas intervenu", a regretté à son tour, le secrétaire général du PCR. "Pire, la situation s'est encore aggravée".
Et comme Paul Vergès et les communistes le répètent depuis des décennies : "Il faut rompre avec un système qui a atteint ses limites". Elie Hoarau a alors ajouté. "Cela signifie aussi que nous subissons également une crise idéologique". Selon lui, le PCR doit (re)devenir "une arme, un outil au service du peuple, pour s'émanciper". Et une fois encore, le secrétaire général exhorte son parti à retrouver sa culture du combat. Hier aux premiers rangs, parmi plusieurs valeureux combattants de la première heure, la relève était encore discrète...
Photo : Toniox











