Le PLR, c'est encore une "petite affaire de famille". Hier pour son premier anniversaire, c'était à la bonne franquette. La rigueur du protocole impliquait que chacun avait droit de dire son message. Jean-Bernard Ivaha, "avek son chapo la paille su la tête", son éternel rire et sourire, ses propos spontanés, francs et directs, a ajouté à la fraîcheur et à l'ambiance bon enfant. Ils ont été plusieurs ainsi à se succéder au micro pour dire leurs attentes, leurs espoirs et leur message… Ça c'est pour l'ambiance.
Côté pratique et pragmatique, il y a la structure du PLR. Des statuts qui limitent à deux mandats de trois ans, au maximum à chaque individu. "Personne ne sera président(e) à vie". De cette fusée à quatre étages : les adhérents, la commission de dialogue, le conseil de direction et le bureau politique. A la vice-présidence, il y a Eric Fruteau et à la présidence, il y a Huguette Bello. Naturellement. L'un des objectif ce fonctionnement "participatif et démocratique" : "rendre ou donner la parole au plus grand nombre".
La comparaison avec le fonctionnement du PCR est sous-jacent. Il l'a été encore plus au moment de la présentation sur grand écran, des comptes du parti par deux cabinets comptables, puis de sa validation et de celle de la gestion à mains levées. Un vote unanime. Comme à chaque fois pour l'ensemble des rapports et des statuts. "La transparence, c'est la confiance", a dit un intervenant. "Nous n'avons rien à cacher. C'est la première fois en 30 ans de vie de militant que je vois ça…" a déclaré Eric Fruteau, maire et conseiller général de Saint-André et vice-président du PLR.
Transparence. Clarté. Sincérité. Pas seulement dans les comptes mais "également dans le nombre de présents" hier. "Nous avons disposé 1.000 chaises, nous en avons rajouté 300, et il y avait encore du monde dehors". Ainsi, "1.500" selon les organisateurs et aucun chiffre selon la presse trop paresseuse à dénombrer les participants. Sur le chiffre des adhérents, l'organisation est unanime sur 2.300. "Notre objectif est d'atteindre les 5.000", a indiqué Huguette Bello. Et un proche de lâcher sous forme de boutade : "Est-ce que le PCR peut faire aussi bien ?"
La réponse : lors du Congrès du PCR, fin juin. Quelle qu'elle soit, ce ne sera pas l'essentiel. Seule compte la vérité des urnes. Et s'il vrai que sur le papier, le PLR est paré pour les Municipales 2014, sur le terrain, l'expérience des ténors du PCR sera autrement différent...
Côté pratique et pragmatique, il y a la structure du PLR. Des statuts qui limitent à deux mandats de trois ans, au maximum à chaque individu. "Personne ne sera président(e) à vie". De cette fusée à quatre étages : les adhérents, la commission de dialogue, le conseil de direction et le bureau politique. A la vice-présidence, il y a Eric Fruteau et à la présidence, il y a Huguette Bello. Naturellement. L'un des objectif ce fonctionnement "participatif et démocratique" : "rendre ou donner la parole au plus grand nombre".
La comparaison avec le fonctionnement du PCR est sous-jacent. Il l'a été encore plus au moment de la présentation sur grand écran, des comptes du parti par deux cabinets comptables, puis de sa validation et de celle de la gestion à mains levées. Un vote unanime. Comme à chaque fois pour l'ensemble des rapports et des statuts. "La transparence, c'est la confiance", a dit un intervenant. "Nous n'avons rien à cacher. C'est la première fois en 30 ans de vie de militant que je vois ça…" a déclaré Eric Fruteau, maire et conseiller général de Saint-André et vice-président du PLR.
Transparence. Clarté. Sincérité. Pas seulement dans les comptes mais "également dans le nombre de présents" hier. "Nous avons disposé 1.000 chaises, nous en avons rajouté 300, et il y avait encore du monde dehors". Ainsi, "1.500" selon les organisateurs et aucun chiffre selon la presse trop paresseuse à dénombrer les participants. Sur le chiffre des adhérents, l'organisation est unanime sur 2.300. "Notre objectif est d'atteindre les 5.000", a indiqué Huguette Bello. Et un proche de lâcher sous forme de boutade : "Est-ce que le PCR peut faire aussi bien ?"
La réponse : lors du Congrès du PCR, fin juin. Quelle qu'elle soit, ce ne sera pas l'essentiel. Seule compte la vérité des urnes. Et s'il vrai que sur le papier, le PLR est paré pour les Municipales 2014, sur le terrain, l'expérience des ténors du PCR sera autrement différent...











