Ce vendredi 25 juin, le Conseil Municipal a été le théâtre de propos injurieux de la part du Conseiller municipal d’opposition Daniel Alamelou.
Il lâche un «  ma di aou kosa i fo sucé taler. » en plein Conseil municipal…


Sainte-Suzanne : Copieuses insultes au menu du Conseil municipal

 

 

Plusieurs rapports ont été à l’ordre du jour de ce Conseil dont celui du projet du plan local d'urbanisme qui propose une stratégie de valorisation des espaces agricoles permettant aux agriculteurs de bénéficier de surfaces cultivables supplémentaires.

Un Conseil municipal qui se déroulait dans une salle comble et attentive.

 

Manifestement, Daniel Alamélou n'a pas du tout apprécié le discours introductif du maire qui présentait les litiges rencontrés en ce moment à la Cinor.

«  La vérité est peut être cruelle, mais elle doit être dite dans cette salle… au lieu de défendre les intérêts de la population de Sainte-Suzanne, certains élus de l’opposition se permettent de dégrader encore plus la situation avec la complicité de leurs nouveaux amis de la Cinor, les socialistes... »

 

L’ambiance a très vite tourné au pugilat avec les propos injurieux et colériques tenus par Daniel Alamelou tout au long de ce Conseil.
Le vrai visage de Daniel Alamélou ?

 

 Que s'est -il alors passé dans la tête de cet élu ?

Fou de rage, Daniel Alamelou s'emporte, tape violemment sur la table, hurle et profère des insultes à l'encontre des élus et du public choqués.

 

Je ne peux que me désolidariser totalement avec les membres de cette opposition municipale.

Les valeurs de la démocratie ont été salies aujourd'hui.

Ma conception de la politique m’empêche de suivre l’équipe de Daniel Alamélou qui aujourd'hui avance dans les caniveaux.

Je ne conçois pas la politique comme étant un espace d’insultes.

 

Daniel Alamélou nous prouve que le dicton « chassez le naturel, il revient au galop » est toujours d’actualité chez certain, les mêmes qui ternissent toujours la politique à Sainte-Suzanne.

 

Comme je l'ai toujours dit je m'inscris dans une opposition constructive pour faire avancer les dossiers de ma commune.

Un positionnement constructif pour servir les intérêts des Réunionnais.

 


Aline Murin Hoarau


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Du 17 au 31 mai 2016, trois slameurs malgaches, Gad Bensalem, Caylah et Bini, ont animé des ateliers de slam-poésie dans trois lycées de l'île :


 Le lycée Lislet Geoffroy de St Denis, le lycée Le Verger de Ste Marie et le lycée Bel Air de Sainte Suzanne.
Les élèves ont travaillé autour d'un thème commun : "Respect, Tolérance... et Mémoire". 
Mardi 31 mai 2016 a eu lieu la restitution de ces travaux.
A cette occasion, les lycéens des trois établissements se sont retrouvés au lycée Le Verger pour présenter leurs productions et profiter d'une matinée conviviale, placée sous le signe du slam-poésie.

Un bref aperçu en vidéo

Aline Murin Hoarau


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Samedi 28 Mai 2016

Gad, Bini, Caylah , trois artistes de La Grande Ile travaillent depuis plusieurs jours avec trois enseignants de français et leurs élèves sur le projet Respect, Mémoire, Tolérance.


Ils font  voyager  leur slam  à travers les idées, les émotions dans un présent marqué par de profondes blessures et dans un passé commun souvent difficile à cerner.

Lors d'une visite d'une exposition sur la traite et l'esclavage à la Gare de Sainte-Suzanne, nos artistes ont exprimé leurs émotions.
Les mots sont forts.
Les expressions traduisent les souvenirs de l'Océan qui remémorent ces mémoires collectives.
Le souvenir de ce Monde de l'Océan Indien frappé par la traite.

Faut -il avoir honte d'en parler ?
Faut -il oublier ?
En vidéo à découvrir


 

Aline Murin Hoarau


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C'est fait, ils ont réussi leur première victoire, la qualification


A Sainte-Suzanne: Le club de Basket Papangue en route vers la finale

Ce samedi, le stade de Bel Air a accueilli les nombreux supporter venus encouragés les jeunes basketteurs en finale contre les jeunes de Saint-Leu.
 

Ce club de basketteurs récemment crée sur Sainte-Suzanne brille depuis quelques temps par leurs exploits.

Une ambiance amicale, un public attentif et des pom-pom girls, … Tout avait été soigneusement préparé pour encourager cette équipe Saint-Suzanienne vers la victoire.
 

Les jeunes sont restés coude à coude avec leurs adversaires en gardant une défense bien présente.

Un match maîtrisé, une équipe soudée ont conduit ces jeunes vers la victoire.

C'est fait, ils partent en final.
 

Les jeunes du club Papangue  sont boustés pour reprendre les entraînements cette semaine et ramener un trophée samedi prochain.

 

 


Aline Murin Hoarau


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L'histoire du Maloya n'est ni n'est ni rêverie, ni affabulation.
C'est la musique reconnue de l'histoire de La Réunion.

Ils ont été enlevés de leur terre natale par des chasseurs d'esclaves.


Combien d'hommes et de femmes ont débarqué pour venir travailler et mettre en valeur la terre réunionnaise. 

Le Maloya a accompagné le quotidien de ces travailleurs sous le joug d'un régime colonial. 
Ces chants et danses étaient la connaissance qui traduisaient la situation historique de l'époque. La tristesse, la mélancolie, la violence, le mystère, la magie, le courage et la liberté bafouée rythmaient le roulér, le kayamb et le bobr.

Les esclaves chantaient et dansaient leur complainte, le mal de leur pays…
"Bondié, mon zoli Bondié domann mon somin galizé  partou" chantait Lo Rwa Kaf.

Le Maloya c'est aussi ce rite festif et mystique.
Il accompagne les cérémonies en l'honneur des ancêtres.

"Dan kalbanon zot té sante sa dan fewnar
té i fé la tizane pou don gayar wé
zot té mazine zot kaz, zot té mazine zot péi
zot té mazine zot ban, zot famiy … zot ban nasyon la ba"
Le groupe L'Indigo structure dans son maloya la transe des rythmes malgaches. Le maloya pour Zanahary.

Le maloya célèbre aussi les marrons, les premiers combattants de la liberté. 
Là haut dans la montagne Diampare, Mafate, Dianamoise, Heva, Rahariane Bâle...vagabondent librement avec leur famille. Ils forment la communauté des Marons qui ont dit non au littoral esclavagiste.

"Konm sél rézolisyon fane zot dépitasyon 
Zot té byin dan in linkonpréansyon 
Ke lété vréman total 
Nou té ki di sa bann la la pa normal 
Rés la maloya, 
Rés la maloya"
Alain Peters, le paraboler a réussi avec un art qui traverse le temps, à retranscrire la vie des Marons.

Le Maloya accompagne dans l'histoire ceux qui ont su forger les valeurs identitaires d'un Peuple.
La résistance, la lutte, l’union, la fraternité, la solidarité sont le Maloya.

Aline Murin Hoarau


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Dimanche 17 Avril 2016

La presse se fait l'écho du match qui ne finit plus d'être joué à Sainte-Suzanne, ce doit être au moins la cinquième mi-temps !
Il y en a marre… Le travail en direction des familles c'est pour quand ?


Notre collectivité comme toutes les autres a besoin de stabilité pour avancer dans la sérénité. Les dossiers de Sainte-Suzanne méritent toute notre attention.

La population s’est exprimée en 2014, il faut laisser les équipes travailler. 

Je me désolidarise des ambitions personnelles et regrette tout ce tintamarre bien inutile pour la réussite de nos familles.

Je m’inscris dans la continuité d’un travail avec toutes les bonnes volontés pour le bien être de nos familles de Sainte-Suzanne.

Aline Murin Hoarau


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Dimanche 3 Avril 2016

Votre Conseillère municipale de la commune de Sainte-Suzanne et aussi Conseillère régionale est à votre écoute tous les mardis.
Il est préférable de prendre rendez-vous pour savoir quel est le secteur concerné par cette permanence.


Je suis à votre écoute
Pour être sûr d'être reçu et de ne pas attendre trop longtemps, il est préférable d'appeler au 0693 91 64 35 ou d'envoyer un sms à ce même numéro.

Aline Murin Hoarau


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Samedi 30 Janvier 2016


Aline Murin Hoarau


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Vendredi 29 Janvier 2016

À partir d’un ensemble de documents, d’objets historiques et archéologiques, le public est invité à découvrir la tragédie des esclaves oubliés de Tromelin.


Parti de Bayonne le 17 novembre 1760, l’Utile, un navire de la Compagnie française des Indes orientales, s’échoue le 31 juillet 1761 sur l’île de Sable (aujourd’hui île Tromelin), un îlot désert de 1 km2 au large de Madagascar. 

Il transporte 160 esclaves malgaches achetés en fraude, destinés à être vendus à l’île de France (l’Île Maurice actuelle). 

L’équipage regagne Madagascar sur une embarcation de fortune, laissant 80 esclaves sur l’île, avec la promesse de venir bientôt les rechercher. 

Ce n’est que quinze ans plus tard, le 29 novembre 1776, que la Dauphine, placée sous le commandement de Tromelin approche l’île. Les esclaves survivants, sept femmes et un enfant de huit mois, sont sauvés. 

À travers le naufrage et la survie des rescapés de l’Utile, c’est un pan de l’histoire maritime et la question de la traite et de l’esclavage dans l’océan Indien qui sont abordés. 

Cette exposition est l’occasion de présenter les résultats des travaux conjoints, terrestres et sous-marins, du Groupe de recherche en archéologie navale (Gran) et de l’Institut national de recherches archéologiques préventives (Inrap) sur l’île. En effet, l’étude de ce naufrage et de la vie des rescapés a fait l’objet d’une recherche pluridisciplinaire, afin d’élucider les circonstances du drame et de documenter au mieux les conditions de vie des survivants. 

L’exposition, qui présente les recherches historiques, archéologiques et environnementales effectuées sur l’île, a été prévue sous deux versions, pour permettre son itinérance simultanée en métropole et dans l’océan Indien, avec un corpus semblable d’objets et une scénographie commune, mais adaptée aux lieux d’accueil. Une version plus légère de l’exposition itinère également dans l’arc antillais. 

Commissariat scientifique : 
Max Guérout, Groupe de recherche en archéologie navale (Gran) 
Thomas Romon, Institut national de recherches archéologiques préventives (Inrap) 

Cette exposition est reconnue d’intérêt national par le ministère de la Culture et de la Communication/Direction générale des patrimoines/Service des musées de France. Elle bénéficie à ce titre d’un soutien financier exceptionnel de l’état. L’ensemble du projet Tromelin est soutenu depuis l’origine par son administration déconcentrée, la Direction des affaires culturelles - océan Indien. 
Cette exposition est une co-production entre les Terres australes et antarctiques françaises et l’Inrap, issue d’une co-production entre le château des ducs de Bretagne - musée d’histoire de Nantes et l’Inrap. Elle bénéficie du soutien exceptionnel du Ministère des Outre-Mer (MOM).

Communication TAAF

Aline Murin Hoarau


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Le passage à 2016, une occasion pour nous de laisser les mauvais coups de la vie sans oublier ceux de notre trop cher gouvernement de côté et de penser à la fête.


2016 : Le partage de notre « savoir vivre ensemble »
Une façon d’oublier un peu tous nos tracas quotidiens.

Célébrer la nouvelle année, une chance que nous avons…

Ce qui nous permet, de faire la fête tous ensemble ou du moins en même temps, c’est notre culture commune.

Par les temps difficiles que certains d’entre nous ont eu à endurer avec les atrocités commises à l’encontre de notre Nation, il important de se retrouver autour des valeurs qui ont construit notre pays.

Et il est plus important encore de faciliter la transmission de ces valeurs gages de notre « vivre ensemble ».
Profitons de ce moment où nous sommes réceptifs pour partager notre « savoir vivre ensemble ».

Que 2016 soit meilleure que l’année qui se termine.
Bonne Année 2016 à tous.

Aline Murin Hoarau


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