C'est fait, ils ont réussi leur première victoire, la qualification


A Sainte-Suzanne: Le club de Basket Papangue en route vers la finale

Ce samedi, le stade de Bel Air a accueilli les nombreux supporter venus encouragés les jeunes basketteurs en finale contre les jeunes de Saint-Leu.
 

Ce club de basketteurs récemment crée sur Sainte-Suzanne brille depuis quelques temps par leurs exploits.

Une ambiance amicale, un public attentif et des pom-pom girls, … Tout avait été soigneusement préparé pour encourager cette équipe Saint-Suzanienne vers la victoire.
 

Les jeunes sont restés coude à coude avec leurs adversaires en gardant une défense bien présente.

Un match maîtrisé, une équipe soudée ont conduit ces jeunes vers la victoire.

C'est fait, ils partent en final.
 

Les jeunes du club Papangue  sont boustés pour reprendre les entraînements cette semaine et ramener un trophée samedi prochain.

 

 


Aline Murin Hoarau


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L'histoire du Maloya n'est ni n'est ni rêverie, ni affabulation.
C'est la musique reconnue de l'histoire de La Réunion.

Ils ont été enlevés de leur terre natale par des chasseurs d'esclaves.


Combien d'hommes et de femmes ont débarqué pour venir travailler et mettre en valeur la terre réunionnaise. 

Le Maloya a accompagné le quotidien de ces travailleurs sous le joug d'un régime colonial. 
Ces chants et danses étaient la connaissance qui traduisaient la situation historique de l'époque. La tristesse, la mélancolie, la violence, le mystère, la magie, le courage et la liberté bafouée rythmaient le roulér, le kayamb et le bobr.

Les esclaves chantaient et dansaient leur complainte, le mal de leur pays…
"Bondié, mon zoli Bondié domann mon somin galizé  partou" chantait Lo Rwa Kaf.

Le Maloya c'est aussi ce rite festif et mystique.
Il accompagne les cérémonies en l'honneur des ancêtres.

"Dan kalbanon zot té sante sa dan fewnar
té i fé la tizane pou don gayar wé
zot té mazine zot kaz, zot té mazine zot péi
zot té mazine zot ban, zot famiy … zot ban nasyon la ba"
Le groupe L'Indigo structure dans son maloya la transe des rythmes malgaches. Le maloya pour Zanahary.

Le maloya célèbre aussi les marrons, les premiers combattants de la liberté. 
Là haut dans la montagne Diampare, Mafate, Dianamoise, Heva, Rahariane Bâle...vagabondent librement avec leur famille. Ils forment la communauté des Marons qui ont dit non au littoral esclavagiste.

"Konm sél rézolisyon fane zot dépitasyon 
Zot té byin dan in linkonpréansyon 
Ke lété vréman total 
Nou té ki di sa bann la la pa normal 
Rés la maloya, 
Rés la maloya"
Alain Peters, le paraboler a réussi avec un art qui traverse le temps, à retranscrire la vie des Marons.

Le Maloya accompagne dans l'histoire ceux qui ont su forger les valeurs identitaires d'un Peuple.
La résistance, la lutte, l’union, la fraternité, la solidarité sont le Maloya.

Aline Murin Hoarau


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Dimanche 17 Avril 2016

La presse se fait l'écho du match qui ne finit plus d'être joué à Sainte-Suzanne, ce doit être au moins la cinquième mi-temps !
Il y en a marre… Le travail en direction des familles c'est pour quand ?


Notre collectivité comme toutes les autres a besoin de stabilité pour avancer dans la sérénité. Les dossiers de Sainte-Suzanne méritent toute notre attention.

La population s’est exprimée en 2014, il faut laisser les équipes travailler. 

Je me désolidarise des ambitions personnelles et regrette tout ce tintamarre bien inutile pour la réussite de nos familles.

Je m’inscris dans la continuité d’un travail avec toutes les bonnes volontés pour le bien être de nos familles de Sainte-Suzanne.

Aline Murin Hoarau


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Dimanche 3 Avril 2016

Votre Conseillère municipale de la commune de Sainte-Suzanne et aussi Conseillère régionale est à votre écoute tous les mardis.
Il est préférable de prendre rendez-vous pour savoir quel est le secteur concerné par cette permanence.


Je suis à votre écoute
Pour être sûr d'être reçu et de ne pas attendre trop longtemps, il est préférable d'appeler au 0693 91 64 35 ou d'envoyer un sms à ce même numéro.

Aline Murin Hoarau


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Samedi 30 Janvier 2016


Aline Murin Hoarau


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Vendredi 29 Janvier 2016

À partir d’un ensemble de documents, d’objets historiques et archéologiques, le public est invité à découvrir la tragédie des esclaves oubliés de Tromelin.


Parti de Bayonne le 17 novembre 1760, l’Utile, un navire de la Compagnie française des Indes orientales, s’échoue le 31 juillet 1761 sur l’île de Sable (aujourd’hui île Tromelin), un îlot désert de 1 km2 au large de Madagascar. 

Il transporte 160 esclaves malgaches achetés en fraude, destinés à être vendus à l’île de France (l’Île Maurice actuelle). 

L’équipage regagne Madagascar sur une embarcation de fortune, laissant 80 esclaves sur l’île, avec la promesse de venir bientôt les rechercher. 

Ce n’est que quinze ans plus tard, le 29 novembre 1776, que la Dauphine, placée sous le commandement de Tromelin approche l’île. Les esclaves survivants, sept femmes et un enfant de huit mois, sont sauvés. 

À travers le naufrage et la survie des rescapés de l’Utile, c’est un pan de l’histoire maritime et la question de la traite et de l’esclavage dans l’océan Indien qui sont abordés. 

Cette exposition est l’occasion de présenter les résultats des travaux conjoints, terrestres et sous-marins, du Groupe de recherche en archéologie navale (Gran) et de l’Institut national de recherches archéologiques préventives (Inrap) sur l’île. En effet, l’étude de ce naufrage et de la vie des rescapés a fait l’objet d’une recherche pluridisciplinaire, afin d’élucider les circonstances du drame et de documenter au mieux les conditions de vie des survivants. 

L’exposition, qui présente les recherches historiques, archéologiques et environnementales effectuées sur l’île, a été prévue sous deux versions, pour permettre son itinérance simultanée en métropole et dans l’océan Indien, avec un corpus semblable d’objets et une scénographie commune, mais adaptée aux lieux d’accueil. Une version plus légère de l’exposition itinère également dans l’arc antillais. 

Commissariat scientifique : 
Max Guérout, Groupe de recherche en archéologie navale (Gran) 
Thomas Romon, Institut national de recherches archéologiques préventives (Inrap) 

Cette exposition est reconnue d’intérêt national par le ministère de la Culture et de la Communication/Direction générale des patrimoines/Service des musées de France. Elle bénéficie à ce titre d’un soutien financier exceptionnel de l’état. L’ensemble du projet Tromelin est soutenu depuis l’origine par son administration déconcentrée, la Direction des affaires culturelles - océan Indien. 
Cette exposition est une co-production entre les Terres australes et antarctiques françaises et l’Inrap, issue d’une co-production entre le château des ducs de Bretagne - musée d’histoire de Nantes et l’Inrap. Elle bénéficie du soutien exceptionnel du Ministère des Outre-Mer (MOM).

Communication TAAF

Aline Murin Hoarau


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Le passage à 2016, une occasion pour nous de laisser les mauvais coups de la vie sans oublier ceux de notre trop cher gouvernement de côté et de penser à la fête.


2016 : Le partage de notre « savoir vivre ensemble »
Une façon d’oublier un peu tous nos tracas quotidiens.

Célébrer la nouvelle année, une chance que nous avons…

Ce qui nous permet, de faire la fête tous ensemble ou du moins en même temps, c’est notre culture commune.

Par les temps difficiles que certains d’entre nous ont eu à endurer avec les atrocités commises à l’encontre de notre Nation, il important de se retrouver autour des valeurs qui ont construit notre pays.

Et il est plus important encore de faciliter la transmission de ces valeurs gages de notre « vivre ensemble ».
Profitons de ce moment où nous sommes réceptifs pour partager notre « savoir vivre ensemble ».

Que 2016 soit meilleure que l’année qui se termine.
Bonne Année 2016 à tous.

Aline Murin Hoarau


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Samedi 12 Décembre 2015

Sur un trottoir à Madagascar, une petite grande sœur s'occupe de son petit frère. Ils sont seuls au milieu du tumulte et de la poussière. Elle trouve le temps de lui faire un bisou pour se donner du courage et de reprendre sa marche…


Quelle leçon d'humanité nous offre ces deux petits êtres si fragiles et si forts en même temps !
Nous spectateurs confortablement installés en sécurité, à l'intérieur de notre taxi cahotant…

Aline Murin Hoarau


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Celui qui se proclame comme le défenseur de toutes les causes réunionnaises ...


Thierry Robert dans sa commune détruit un lieu patrimonial fort, une citerne pour y installer des toilettes modernes

Où est passé la citerne, du quartier de la Chaloupe Saint Leu, construite en 1940 ?

Ce Député Maire est prêt à faire oublier l'histoire ?
Où alors peut-être ne la connaît-il pas ?
Je ne remes pas en cause la construction de lieu d'aisance à proximité d'une école. Mais de là à l'afficher au milieu de cette intersection et de plus sur une citerne…

Cette citerne est un lieu de mémoire. «Le charoyage de l'eau» a été des moments forts dans l'histoire de La Réunion.

Cette ancienne citerne se retrouve aujourd'hui souillée par sa nouvelle affectation : des toilettes.
Les futures générations n'auront plus le lien avec leur histoire que portait ce lieu de vie…
 

Nous, élus, c'est notre devoir de respecter notre histoire, nos lieux de mémoire à chaque nouvelle construction.

Nous devons tous œuvrer pour une architecture raisonnée et respectueuse de notre patrimoine.

 

 
 

 

 

 


Aline Murin Hoarau


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« Asoir nana kabar oté ! di kisa lé la ?
la nana bande dalon la kiltir…
zot la venu kozé oté
zot la venu pou antour nout demin…
moin lé kontan ét ék zot a soir


« Asoir nana kabar oté ! di kisa lé la ?
la nana bande  dalon la kiltir…
zot la venu kozé oté
zot la venu pou antour nout demin…
moin lé kontan ét ék zot a soir


Cette campagne des Régionales 2015 est l’occasion d’inviter ce qui fait notre Vivre Ensemble, notre Culture, à la table des débats.

J'ai sillonné l'île pour aller à la rencontre des réalités Réunionnaises.
J'ai eu aussi la chance d'aller voir ce qui se faisait dans les pays de la zone de l'Océan Indien. 

Avec François, nous avons récolté les paroles de nombreux artistes de l’Océan Indien. 

La toujours été des moments magiques parce que quand le cœur i koz, lé toujour valab.
Nou la entendu zot joies konm zot peines.

Mais toujours dans le chemin de la réconciliation…

La valorisation, la sauvegarde et le développement de la Culture est une constante. 

Chaque artiste porte en lui, dans son cœur, une image, une idée pour chanter son île.
Mais les envies ne sont pas toujours réalisables, souvent par manque de moyen.
La problématique d’attribution d’aides doit être compris et accepté de tous.

Nos chemins de vies sont multiples pour ce même espace qu’est La Réunion.
La Réunion est dans l’ensemble géographique et culturel de l’Océan Indien.
Pour un développement harmonieux de La Réunion, nous devons compter aussi avec tous nos frères de la zone Océan Indien.

Pour respecter l’autre, il est nécessaire de le connaître.
Connaître et reconnaître la façon dont nos voisins appréhendent la vie. Leur culture est un gage pour la réussite de nos entreprises communes.

Pour avancer ensemble et éviter de tourner en rond, il est vital de posséder et d’accepter un maximum de codes communs et une route commune.


Mais pour accepter se retrouver tous sur un même chemin, nous ne pourrons pas faire l’économie d’une Réconciliation avec nous mêmes. 

Comme pour la fabrication d'un tapis mendiant si cher à nos grands mères, nous la besoin  zaiguilles, de fil et des bouts de tissus.
Après, il faut coudre…

Le slogan de campagne de Didier Robert  c’est :

Réunion- Nous !
i tombe bien, non ?

  
Pour réussir ce « Réunion-nous », 
C’est par les « Kabar à terre », les actions de proximité… 
C’est par le respect de notre langue, celle qui nous permet de partager nos pensées, nos rêves… 
C’est par la réussite du passage de l’oralité à l’écriture
C’est par l’acceptation de notre image de Réunionnais
C’est par la valorisation de notre patrimoine 
C’est par la reconnaissance de tous les cultes
C’est par l’appropriation de notre histoire
C’est par la transmission qui commence dans la kaz, ki rentre dan lekol et ki continue toultemps.…

Il y a  sûrement encore un tas de choses qui rentre en jeu…

L’inscription du Maloya au Patrimoine Mondial est un pas vers cette réconciliation…

Le projet que propose Didier Robert va dans ce sens…

Il nous faut trouver la meilleure façon d’inscrire nos actes individuels, de chacun d’entre nous, dans cet ensemble Réunionnais porté par le Projet Culturel Régional de Didier Robert

In manzé pou lo ker, pou nou fé lo kabalér
In zarlor plin trézor, ramasé tout koté
Konm inn ti brez dofé sou la cendre
Pou Mon kozé, mon bouzé
Pou fé danse la vi téat, dan téat la vi…
( de Lolita Tergemina )

Et la seule façon de faire, c’est d’avoir l’adhésion du plus grand nombre, c’est la participation de tous.

Aline Murin Hoarau


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