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Mercredi 10 Décembre 2014

Une identité forte de la zone Océan Indien pour affronter les défis de demain.


Le slam, un outil pour construire la zone Océan Indien
J’ai l’honneur de représenter la Région Réunion. Son Président Didier Robert vous présente ses sincères salutations et souhaite à tous les participants de riches échanges artistiques et constructifs.

Si la mondialisation est incontournable, elle passe forcément par des relations fortes tissées avec nos voisins . Ce qui fait peur, c’est l’inconnu. L’inconnu n’est pas sécurisant et nous enferme dans un « iletisme » trop longtemps accepté.

Si nous voulons être état d’évoluer, nous ne pouvons le faire que dans un climat serin et sécurisant. La connaissance de l’autre, du voisin est une des conditions du développement harmonieux de tout être. Connaître l’autre, c’est être à son écoute et percevoir les limites de son acceptable.

Aussi, il nous faut saisir toutes les occasions de rencontres et d’échanges qui nous mènerons vers un épanouissement, une émancipation que prône et défend Didier Robert, Sénateur, Président de La Région Réunion et actuellement Président des îles Vanille.

Une des spécificités de La Réunion et de son peuple, c’est qu’il a été construit à partir des différents apports venant entre autre de l’océan indien. Notre histoire réunionnaise a reposé sur la domination d’un peuple pour le profit. L’esclavage a été aboli quand il n’était plus rentable. Aujourd’hui les enjeux ont changé. C’est grâce à notre culture et en respectant celle de nos voisins, par la connaissance, que nous pourrons créer une entité forte dans l’océan indien.

Nous devons nous reposer sur les entités culturelles communes et compatibles pour aller plus loin ensemble. Partageons nos cultures pour s’accepter. Notre avenir à tous est dans l’Océan Indien. Nous y habitons !

La manifestation de slam proposée aujourd’hui par madagaslam est une occasion à ne pas rater, une façon de réunir les différentes pensées de l’océan Indien. Un grand bravo, donc, aux organisateurs de cette manifestation, à toutes les petites mains silencieuses mais ô combien précieuses qui ont permis la réalisation de cette manifestation , une belle occasion de faire se rencontrer les différentes iles.

Le slam, ce genre artistique permet aujourd’hui la rencontre des différentes îles que composent notre région Océan Indien. Biensûr que le meilleur gagne. Le meilleur c'est l'ensemble de tous les slamers. Pendant une semaine, ce sont l'ensemble de vos mots, de vos paroles qui donneront l'image de l'Océan Indien. je rêve que ce soit une esquisse pour un demain joyeux.

Aline Murin Hoarau


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Dans le cadre de la politique pour la relance de la commande publique depuis 2010, Didier Robert s'est engagé auprès des communes pour dynamiser et encourager la reprise de l'investissement et de l'activité à travers la réalisation et la modernisation des écoles du premier degré, des équipements culturels et sportifs pour une enveloppe de 300 M €.
Un chantier tant attendu...


Toutes les communes quelque soit leur couleur politique affichée ont bénéficié d'une subvention correspondant aux travaux programmés.

Lors de la commission permanente du 2 décembre, 26M € ont été votés pour répondre aux 27 projets. Ces projets concernent 13 communes et une intercommunalité.
 

Ce plan de relance répond à la réalité de la situation de crise actuelle.

Pour résorber les maux qui gangrènent depuis des décennies la société réunionnaise, le rassemblement et le travail avec toutes les forces vives de La Réunion est nécessaire.

C'est la voie réunionnaise à emprunter pour allier sécurité, compétitivité, qualité de vie et solidarité.
 

« Une population unie sur un territoire cohérent doit pouvoir décider démocratiquement des grandes orientations et doit pouvoir conduire à leur mise en œuvre". Didier Robert
 

Les projets ciblés dans ce plan de relance régional visent à améliorer la qualité et le cadre de vie des habitants et surtout favorisent les entreprises, les artisans et les jeunes en recherche d'emplois.
 

C'est le cas de la commune de Sainte- Suzanne, bastion du PCR qui a bénéficié de 2M € pour la construction du groupe scolaire ZAC entrée de ville ( 18 classes).

La construction de ce groupe scolaire est très attendu à Sainte-Suzanne.

La vétusté de l’école primaire du centre Ville ne sera plus qu'un mauvais souvenir pour les enfants.

Une école neuve ouvrira bientôt ses portes.
 

Didier Robert à travers de plan de relance régional signe bien sa volonté de travailler pour le développement de notre territoire.

Quant, il s'agit de faire avancer La Réunion, la volonté de rassembler au delà des clivages politiques, avec les différentes forces vives est un partenariat gagnant pour nous les Réunionnais.


Aline Murin Hoarau


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Dans le cadre de ma délégation à la coopération avec les îles de la COI dans le secteur Culturel, il m'a semblé opportun de faire participer les artistes réunionnais à cette manifestation.

Cette action culturelle se déroulera à Madagascar du 8 au 13 décembre.


Une aventure dans les eaux internationales pour la jeune et dynamique association Familles Solidaires
C'est le premier Slam Océan Indien, il était logique et juste que La Réunion y soit représentée.
C'est vrai que la France continentale y est présente avec la venue de Grand Corps Malade. La Réunion a son un rôle à jouer dans la construction culturelle de notre zone de l'Océan Indien.
 
Le Président Didier Robert a montré à maintes reprises sa volonté d'impliquer La Réunion dans le processus de développement de la Zone Océan Indien.
Participer aux échanges intellectuels et artistiques dans l'Océan Indien est à chaque fois une occasion de l'émancipation des habitants de notre territoire.
 
Pour représenter la Région Réunion à ce rendez- vous artistique de décembre 2014 à Tananarive, l'association Familles Solidaires a fait le projet d'emmener les artistes Aska et Galva.
Aska est une grande artiste slameuse reconnue à La Réunion.
Elle est réunionnaise et porte les valeurs communes à celles de l'association Familles Solidaires, la sauvegarde du lien social et familial. 
Galva est un artiste de la réalité populaire du quartier qui vit son art hors des circuits officiels.
 
Le but du partenariat installé avec Canal Austral, Piment TV, Inforeunion.net et familles Solidaires, est de faire vivre dans les familles réunionnaises et de l'Océan Indien les moments forts de ce premier Slam OI. 
L'occasion de partager à l'intérieur des familles différentes facettes des cultures de la zone de l'Océan Indien. 
 
On ne cesse de vouloir « comprendre » les jeunes et leurs moyens d’expression, rap , slam, hip hop et c’est le moyen de les mettre sur le devant de la scène. La scène locale , régionale et plus tard nationale et internationale. Tous les artistes réunionnais qui ont fait une petite ou une grande carrière ont commencé par se « faire les dents » dans la zone .
Il faut bien que des initiatives privées ou individuelles comme Femmes solidaires, existent . Les grosses structures ne s’intéressent qu’aux grosses machines et aux grosses vedettes. 
 
Merci à Mme GAUD qui a su, à sa façon et bien involontairement, rappeler que nos slameurs « péi » allaient se produire à Madagascar .

Aline Murin Hoarau


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Jeudi 13 Novembre 2014

177 PERSONNES !!!!!!!!!
Nous n'étions pas nombreux pour la sortie de la Cité du Volcan... Nous étions TRÈS nombreux !


cari Lolita lété bien bon
cari Lolita lété bien bon
Trois bus ont sillonné les hauts de l’île à la recherche de l'air frais. Faut dire qu'il commence à bien faire chaud dans les bas.
Pique- niquer pour ces nombreuses familles de Sainte- Suzanne n'est pas une tradition, c'est un art de vivre.
Autant que les enfants, les adultes ont apprécié ce moment de convivialité et de partage.
Toutes les familles ont préparé leurs cari créoles qui ont parfumé l'aire de pique-nique.

Chants, danses, jeux ont animé cette belle journée ensoleillée.
Après le repas, et un petit temps d'attente devant l'entrée de la cité du volcan,( pas facile de faire entrer 177 personnes dans le musée ) une visite guidée du musée a permis à chacun des visiteurs de s’approprier les différentes connaissances de l’histoire géologique de La Réunion.


 

 


Aline Murin Hoarau


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Mardi 11 Novembre 2014

C'est le moment de rendre un hommage à notre ami Sudel Fuma qui est parti trop tôt. Il a toujours été le militant de notre histoire, vue de l'intérieur. Il est grand temps de briser le sarcophage de silence qui recouvre notre histoire réunionnaise.


Célébrons Elie et ces vaillants esclaves.

Entre le 5 et 8 novembre 1811 éclate une révolte d’esclaves. Près de 200 esclaves dirigés par le forgeron Elie brandissent leur étendard de la liberté et vont d’habitation en habitation pour affronter avec courage l’ordre esclavagiste. Ils encourent tous la mort, ils le savent. Mais leur combat pour la liberté, la justice transcende cette crainte.

Selon Hubert Gerbeau, cette révolte a décimé plus de 150 esclaves.
Cette révolte se termine par un procès qui doit réprimer tout mouvement d'émancipation dans la colonie.

« Le procès qui suit la révolte se déroule dans l’église paroissiale de Saint-Denis (devenue cathédrale au milieu du 19ème siècle) et se termine par la condamnation à mort de 25 personnes, puis 8 grâces du Roi George III. Finalement, 2 des condamnés mourront dans la prison de Saint-Denis et 15 seront décapités en public dans les quatre micro-régions du pays : 2 à Saint-Denis, 4 à Saint-Paul, 5 à Saint-Leu, 2 à Saint-Pierre et 2 à Saint-Benoît. » ( Sudel Fuma )

Elie et ses 25 combattants jugés dans la cathédrale de Saint-Denis sont des héros. Ce sont nos Spartacus de Bourbon. Ils représentent la sève de l’arbre de la liberté des Noirs, des esclaves.
Ils sont le symbole de l’émancipation de l’île. Ces hommes doivent être reconnus comme des figures historiques d’importance dans les mouvements d’émancipation des esclaves.

Elie s’est révolté pour déraciner l’arbre esclavagiste.

Notre histoire, nos héros ne doivent pas être dissimulés.
La vérité historique encourage les luttes, les combats pour une meilleure justice sociale.
Notre histoire et notre culture sont des instruments de cohésion sociale.

La commémoration de cette histoire est-elle encore trop fraiche dans notre mémoire pour être commémorée sur la place publique ?


C’est la mémoire d’un groupe qui prend conscience d’un destin commun sur un territoire commun.
Cette révolte des esclaves à Saint-Leu en 1811 ouvre les chemins de la résistance contre les injustices, les inégalités, les discriminations.
Commémorer cette révolte, c'est continuer à porter cette politique d'émancipation «  dans le cadre de la République pour rejeter toutes les tutelles tous les monopoles et les positions dominantes qui prennent en otage les Réunionnais ».

 


Aline Murin Hoarau


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Être un citoyen c’est pouvoir participer à la vie publique notamment en utilisant la voie des urnes pour faire entendre sa voix


Quand, nous, Réunionnais aurons-nous le droit de vivre en République ?
Ce droit a été confisqué à Sainte-Suzanne.
La justice a fini par avoir un regard sur les pratiques douteuses de l’équipe qui veut à tous prix rester aux commandes de l’argent public.
Quels sont leurs intérêts ?
La justice peut jouer un grand rôle dans la reprise de confiance des citoyens de Sainte-Suzanne.
Dans cette commune, tous les habitants sont au courant des pratiques électorales.
C’est très souvent la peur qui installe le silence.
La peur,
- de perdre le petit contrat qui permet de manger tant bien que mal,
- des représailles à l’encontre d’un membre de la famille employé communal,
- de la chasse aux sorcières…
« Rés pa dann fénoir » a dit le Pape, lors de son passage sur notre île.
Il est temps de d’offrir de vraies réponses aux vraies demandes des familles.
Pour un réel développement de notre territoire, la fraude électorale doit être bannie.
La justice républicaine doit redorer les valeurs de Liberté sur ce territoire.
Je mets beaucoup d’espoir dans un demain meilleur et plus juste.

Aline Murin Hoarau


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L'histoire du Maloya n'est ni n'est ni rêverie, ni affabulation.
Elle retrace tout simplement l'histoire de nos ancêtres.
Ils ont été enlevés de leur terre natale par des chasseurs d'esclaves.


Ils ont débarqué enchaînes pour venir travailler la terre du colon.
Le Maloya a voyagé avec ces immigrants de la Grande Ile et de l' Afrique.

Le Maloya a accompagné le quotidien des esclaves au service du régime colonial.
Ces chants et danses réservés aux Noirs traduisaient la situation historique de l'époque où tristesse, mélancolie, violence, mystère, magie, courage liberté bafouée, marronnage rythmaient les roulér, les kayamb,le bobre.

Les esclaves chantaient et dansaient leur complainte, le mal de leur pays.
« Bondié, mon zoli Bondié domann mon somin galizé  partou » chantait Lo Rwa Kaf.

Le Maloya c'est aussi ce rite festif et mystique. C'est une cérémonie en l'honneur des ancêtres. L'esclave comme le marron retrouvent sa religion, resserrent les liens avec sa culture, son pays, sa terre chérie où ils ont essayé leurs premiers pas.

Dan kalbanon zot té sante sa dan fewnar
té i fé la tizane pou don gayar wé
zot té mazine zot kaz, zot té mazine zot péi
zot té mazine zot ban, zot famiy … zot ban nasyon la ba
Le groupe l'Indigo structure dans son maloya la transe des rythmes malgaches. Le maloya pour Zanahary.

Le maloya célèbre aussi les marrons, les premiers combattants de la liberté.
Là haut dans la montagne Diampare, Mafate, Dianamoise, Heva, Rahariane Bâle...vagabondent librement avec leur famille. Ils forment la communauté marronne qui a dit non au littoral esclavagiste.

Konm sél rézolisyon fane zot dépitasyon
Zot té byin dan in linkonpréansyon
Ke lété vréman total
Nou té ki di sa bann la la pa normal
Rés la maloya,
Rés la maloya
Alain Peters, le paraboler a réussi avec art retranscrire la vie des marrons.

Le Maloya raconte l'histoire de ceux qui ont su forger les valeurs identitaires d'un Peuple. La résistance, la lutte, l’union, la fraternité, la solidarité portent le Maloya.

 



Aline Murin Hoarau


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Il y a très longtemps que je voulais apprendre à lire et j'ai découvert la Case à Lire


Roger est un gramoune agé de 68 ans.
Il n'a pas appris à lire à l’école.
Aujourd'hui à travers ce dispositif, la lecture n'est plus un mystère pour lui.
Bientôt je ne paierai plus personne pour lire mes papiers.
Lire va me rendre service et cela fait très longtemps que j'attendais ce moment pour apprendre.

Un apprenti lecteur heureux qui tous les jours vient à l'association découvrir l'univers de la lecture et l’écriture.

Aline Murin Hoarau


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Dimanche 21 Septembre 2014

Une grande figure de la littérature réunionnaise nous a quittés. Emmeline Payet Coupama était âgée de 79 ans.
Née en 1935 à Marseille, elle a grandi dans la propriété de Bel Air à Sainte-Suzanne.


Photo collége Dimitile
Photo collége Dimitile
«J'ai grandi autour des cuves de rhum. Quand j'avais dix ans, j'allais à école des sœurs et pendant la guerre il n' y avait pas grand chose à manger, on mangeait la morue dans une feuille de bananier et on pêchait les chevrettes avec les mains, il y avait la patate douce, le manioc, le songe, le kanbar et le mais».
 
C'était une grande poétesse qui aimait écrire sur les charmes de notre île. 

Ces histoires écrites en langue créole et française nous entraînent dans La Réunion des années  1950. 
Elle écrivait les légendes, les rumeurs, les zistoir lontan et de grandiab souvent inspirés de faits divers.
Ses œuvres  rendaient aussi  un hommage aux "ralèr" de pioche, aux coupeurs de cannes, aux artisans, aux boutiquiers.
Ses nombreuses œuvres  notamment  "Sîx hèrs lo soîr" ont enrichi notre savoir sur l'histoire de La Réunion.
Elle aimait se déplacer dans les écoles et collèges pour partager sa passion.
 
On se souviendra de l'histoire "de l'auto rouge", histoire tragique qui a tant effrayé les marmailles  et celle de sa nénène, une cafrine qui s'occupait d'elle .  
"Passé six hères lo soir, rent’ out’ case ! Dobout’ su palier, détaque la porte, tourne out’ dos, ramasse out’ l’omb’, arkile trois pas vitement, taque la porte in sèl coup, laisse la clef dan’ la serrire. Après ça, out’ coèr lé clair, ou a dort tranquille : mauvais z’âmes la pas gaingne suiv’ a ou."
 
Bon voyage à toi…

Aline Murin Hoarau


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Vendredi 19 Septembre 2014

Si nous savons tous que le budget de la commune supporte plus de budgets de fonctionnement que d’investissement dans l’économie locale, rien de tout cet amateurisme ne permet une atteinte à la dignité et à l’honneur d’une personne, même si c’est un opposant politique.


La politique se fait dans le respect
Nous savons tous que  l’absence de vision du maire actuel se traduit par un manque de cohérence dans l’application d’une politique gouvernementale qu'il soutient. Nous savons aujourd’hui que la réforme des rythmes scolaires est une hécatombe dans notre commune et que l'avenir de nos enfants est engagée. Comment le maire actuel, alors fidèle soutien de ce gouvernement peut-il faire volte-face dans l’application de cette réforme. Il faut de la cohérence.

Rien ne peut en revanche justifier l’atteinte indigne du tract qui circule actuellement dans notre commune.
Je regrette l’absence de respect et l’oubli des valeurs primordiales portées par toutes les Réunionnaises et tous les Réunionnais. S'en prendre à la vie personnelle et d'une personne par la calomnie et la diffamation remet en cause les valeurs de la démocratie et de la dignité humaine.

Nous devons tous éviter cette régression, et porter le débat là où il doit être.

Et le débat se situe auprès de tous les habitants qui aujourd’hui se sentent désabusés du maire actuel.
Comment un maire peut-il parler d’avenir dès lors que son investissement dans la vie économique locale manque de vision, de cohérence de financement. Il faut le rappeler les 360 000 euros d’épargne nets face à plus de 20 millions d’euro de dette. Un emprunt nouveau de 4 millions d’euro est prévu dont l’objectif, selon le maire actuel, est de diminuer les taux d’intérêt.

Comment un maire peut-il penser avenir lors-qu’aucun plan pluriannuel d’investissement n’est mis en place ?

C’est là que le débat doit se situer, sur le concret, sur ce qui intéresse tous les citoyens, et il ne doit pas se trouver dans l’immoralité condamnable de ce tract diffamatoire.

 

Aline Murin Hoarau


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Aline Murin Hoarau
Aline Murin Hoarau

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10 mai 2014
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