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Jeudi 13 Novembre 2014

177 PERSONNES !!!!!!!!!
Nous n'étions pas nombreux pour la sortie de la Cité du Volcan... Nous étions TRÈS nombreux !


cari Lolita lété bien bon
cari Lolita lété bien bon
Trois bus ont sillonné les hauts de l’île à la recherche de l'air frais. Faut dire qu'il commence à bien faire chaud dans les bas.
Pique- niquer pour ces nombreuses familles de Sainte- Suzanne n'est pas une tradition, c'est un art de vivre.
Autant que les enfants, les adultes ont apprécié ce moment de convivialité et de partage.
Toutes les familles ont préparé leurs cari créoles qui ont parfumé l'aire de pique-nique.

Chants, danses, jeux ont animé cette belle journée ensoleillée.
Après le repas, et un petit temps d'attente devant l'entrée de la cité du volcan,( pas facile de faire entrer 177 personnes dans le musée ) une visite guidée du musée a permis à chacun des visiteurs de s’approprier les différentes connaissances de l’histoire géologique de La Réunion.


 

 


Aline Murin Hoarau


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Mardi 11 Novembre 2014

C'est le moment de rendre un hommage à notre ami Sudel Fuma qui est parti trop tôt. Il a toujours été le militant de notre histoire, vue de l'intérieur. Il est grand temps de briser le sarcophage de silence qui recouvre notre histoire réunionnaise.


Célébrons Elie et ces vaillants esclaves.

Entre le 5 et 8 novembre 1811 éclate une révolte d’esclaves. Près de 200 esclaves dirigés par le forgeron Elie brandissent leur étendard de la liberté et vont d’habitation en habitation pour affronter avec courage l’ordre esclavagiste. Ils encourent tous la mort, ils le savent. Mais leur combat pour la liberté, la justice transcende cette crainte.

Selon Hubert Gerbeau, cette révolte a décimé plus de 150 esclaves.
Cette révolte se termine par un procès qui doit réprimer tout mouvement d'émancipation dans la colonie.

« Le procès qui suit la révolte se déroule dans l’église paroissiale de Saint-Denis (devenue cathédrale au milieu du 19ème siècle) et se termine par la condamnation à mort de 25 personnes, puis 8 grâces du Roi George III. Finalement, 2 des condamnés mourront dans la prison de Saint-Denis et 15 seront décapités en public dans les quatre micro-régions du pays : 2 à Saint-Denis, 4 à Saint-Paul, 5 à Saint-Leu, 2 à Saint-Pierre et 2 à Saint-Benoît. » ( Sudel Fuma )

Elie et ses 25 combattants jugés dans la cathédrale de Saint-Denis sont des héros. Ce sont nos Spartacus de Bourbon. Ils représentent la sève de l’arbre de la liberté des Noirs, des esclaves.
Ils sont le symbole de l’émancipation de l’île. Ces hommes doivent être reconnus comme des figures historiques d’importance dans les mouvements d’émancipation des esclaves.

Elie s’est révolté pour déraciner l’arbre esclavagiste.

Notre histoire, nos héros ne doivent pas être dissimulés.
La vérité historique encourage les luttes, les combats pour une meilleure justice sociale.
Notre histoire et notre culture sont des instruments de cohésion sociale.

La commémoration de cette histoire est-elle encore trop fraiche dans notre mémoire pour être commémorée sur la place publique ?


C’est la mémoire d’un groupe qui prend conscience d’un destin commun sur un territoire commun.
Cette révolte des esclaves à Saint-Leu en 1811 ouvre les chemins de la résistance contre les injustices, les inégalités, les discriminations.
Commémorer cette révolte, c'est continuer à porter cette politique d'émancipation «  dans le cadre de la République pour rejeter toutes les tutelles tous les monopoles et les positions dominantes qui prennent en otage les Réunionnais ».

 


Aline Murin Hoarau


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Être un citoyen c’est pouvoir participer à la vie publique notamment en utilisant la voie des urnes pour faire entendre sa voix


Quand, nous, Réunionnais aurons-nous le droit de vivre en République ?
Ce droit a été confisqué à Sainte-Suzanne.
La justice a fini par avoir un regard sur les pratiques douteuses de l’équipe qui veut à tous prix rester aux commandes de l’argent public.
Quels sont leurs intérêts ?
La justice peut jouer un grand rôle dans la reprise de confiance des citoyens de Sainte-Suzanne.
Dans cette commune, tous les habitants sont au courant des pratiques électorales.
C’est très souvent la peur qui installe le silence.
La peur,
- de perdre le petit contrat qui permet de manger tant bien que mal,
- des représailles à l’encontre d’un membre de la famille employé communal,
- de la chasse aux sorcières…
« Rés pa dann fénoir » a dit le Pape, lors de son passage sur notre île.
Il est temps de d’offrir de vraies réponses aux vraies demandes des familles.
Pour un réel développement de notre territoire, la fraude électorale doit être bannie.
La justice républicaine doit redorer les valeurs de Liberté sur ce territoire.
Je mets beaucoup d’espoir dans un demain meilleur et plus juste.

Aline Murin Hoarau


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L'histoire du Maloya n'est ni n'est ni rêverie, ni affabulation.
Elle retrace tout simplement l'histoire de nos ancêtres.
Ils ont été enlevés de leur terre natale par des chasseurs d'esclaves.


Ils ont débarqué enchaînes pour venir travailler la terre du colon.
Le Maloya a voyagé avec ces immigrants de la Grande Ile et de l' Afrique.

Le Maloya a accompagné le quotidien des esclaves au service du régime colonial.
Ces chants et danses réservés aux Noirs traduisaient la situation historique de l'époque où tristesse, mélancolie, violence, mystère, magie, courage liberté bafouée, marronnage rythmaient les roulér, les kayamb,le bobre.

Les esclaves chantaient et dansaient leur complainte, le mal de leur pays.
« Bondié, mon zoli Bondié domann mon somin galizé  partou » chantait Lo Rwa Kaf.

Le Maloya c'est aussi ce rite festif et mystique. C'est une cérémonie en l'honneur des ancêtres. L'esclave comme le marron retrouvent sa religion, resserrent les liens avec sa culture, son pays, sa terre chérie où ils ont essayé leurs premiers pas.

Dan kalbanon zot té sante sa dan fewnar
té i fé la tizane pou don gayar wé
zot té mazine zot kaz, zot té mazine zot péi
zot té mazine zot ban, zot famiy … zot ban nasyon la ba
Le groupe l'Indigo structure dans son maloya la transe des rythmes malgaches. Le maloya pour Zanahary.

Le maloya célèbre aussi les marrons, les premiers combattants de la liberté.
Là haut dans la montagne Diampare, Mafate, Dianamoise, Heva, Rahariane Bâle...vagabondent librement avec leur famille. Ils forment la communauté marronne qui a dit non au littoral esclavagiste.

Konm sél rézolisyon fane zot dépitasyon
Zot té byin dan in linkonpréansyon
Ke lété vréman total
Nou té ki di sa bann la la pa normal
Rés la maloya,
Rés la maloya
Alain Peters, le paraboler a réussi avec art retranscrire la vie des marrons.

Le Maloya raconte l'histoire de ceux qui ont su forger les valeurs identitaires d'un Peuple. La résistance, la lutte, l’union, la fraternité, la solidarité portent le Maloya.

 



Aline Murin Hoarau


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Il y a très longtemps que je voulais apprendre à lire et j'ai découvert la Case à Lire


Roger est un gramoune agé de 68 ans.
Il n'a pas appris à lire à l’école.
Aujourd'hui à travers ce dispositif, la lecture n'est plus un mystère pour lui.
Bientôt je ne paierai plus personne pour lire mes papiers.
Lire va me rendre service et cela fait très longtemps que j'attendais ce moment pour apprendre.

Un apprenti lecteur heureux qui tous les jours vient à l'association découvrir l'univers de la lecture et l’écriture.

Aline Murin Hoarau


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Dimanche 21 Septembre 2014

Une grande figure de la littérature réunionnaise nous a quittés. Emmeline Payet Coupama était âgée de 79 ans.
Née en 1935 à Marseille, elle a grandi dans la propriété de Bel Air à Sainte-Suzanne.


Photo collége Dimitile
Photo collége Dimitile
«J'ai grandi autour des cuves de rhum. Quand j'avais dix ans, j'allais à école des sœurs et pendant la guerre il n' y avait pas grand chose à manger, on mangeait la morue dans une feuille de bananier et on pêchait les chevrettes avec les mains, il y avait la patate douce, le manioc, le songe, le kanbar et le mais».
 
C'était une grande poétesse qui aimait écrire sur les charmes de notre île. 

Ces histoires écrites en langue créole et française nous entraînent dans La Réunion des années  1950. 
Elle écrivait les légendes, les rumeurs, les zistoir lontan et de grandiab souvent inspirés de faits divers.
Ses œuvres  rendaient aussi  un hommage aux "ralèr" de pioche, aux coupeurs de cannes, aux artisans, aux boutiquiers.
Ses nombreuses œuvres  notamment  "Sîx hèrs lo soîr" ont enrichi notre savoir sur l'histoire de La Réunion.
Elle aimait se déplacer dans les écoles et collèges pour partager sa passion.
 
On se souviendra de l'histoire "de l'auto rouge", histoire tragique qui a tant effrayé les marmailles  et celle de sa nénène, une cafrine qui s'occupait d'elle .  
"Passé six hères lo soir, rent’ out’ case ! Dobout’ su palier, détaque la porte, tourne out’ dos, ramasse out’ l’omb’, arkile trois pas vitement, taque la porte in sèl coup, laisse la clef dan’ la serrire. Après ça, out’ coèr lé clair, ou a dort tranquille : mauvais z’âmes la pas gaingne suiv’ a ou."
 
Bon voyage à toi…

Aline Murin Hoarau


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Vendredi 19 Septembre 2014

Si nous savons tous que le budget de la commune supporte plus de budgets de fonctionnement que d’investissement dans l’économie locale, rien de tout cet amateurisme ne permet une atteinte à la dignité et à l’honneur d’une personne, même si c’est un opposant politique.


La politique se fait dans le respect
Nous savons tous que  l’absence de vision du maire actuel se traduit par un manque de cohérence dans l’application d’une politique gouvernementale qu'il soutient. Nous savons aujourd’hui que la réforme des rythmes scolaires est une hécatombe dans notre commune et que l'avenir de nos enfants est engagée. Comment le maire actuel, alors fidèle soutien de ce gouvernement peut-il faire volte-face dans l’application de cette réforme. Il faut de la cohérence.

Rien ne peut en revanche justifier l’atteinte indigne du tract qui circule actuellement dans notre commune.
Je regrette l’absence de respect et l’oubli des valeurs primordiales portées par toutes les Réunionnaises et tous les Réunionnais. S'en prendre à la vie personnelle et d'une personne par la calomnie et la diffamation remet en cause les valeurs de la démocratie et de la dignité humaine.

Nous devons tous éviter cette régression, et porter le débat là où il doit être.

Et le débat se situe auprès de tous les habitants qui aujourd’hui se sentent désabusés du maire actuel.
Comment un maire peut-il parler d’avenir dès lors que son investissement dans la vie économique locale manque de vision, de cohérence de financement. Il faut le rappeler les 360 000 euros d’épargne nets face à plus de 20 millions d’euro de dette. Un emprunt nouveau de 4 millions d’euro est prévu dont l’objectif, selon le maire actuel, est de diminuer les taux d’intérêt.

Comment un maire peut-il penser avenir lors-qu’aucun plan pluriannuel d’investissement n’est mis en place ?

C’est là que le débat doit se situer, sur le concret, sur ce qui intéresse tous les citoyens, et il ne doit pas se trouver dans l’immoralité condamnable de ce tract diffamatoire.

 

Aline Murin Hoarau


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Dimanche 7 Septembre 2014

A La Réunion plusieurs familles sont concernées par les indivisions foncières très souvent à cause des successions non réalisées dans les règles.
Par méconnaissance et ne sachant pas comment faire valoir leur droit de propriété, ces familles sont victimes des expropriations abusives .


L'expropriation, un héritage colonial
Ces parcelles de terrain convoitées font le bonheur des promoteurs, des sociétés anonymes et des autorités locales. Toutes les conditions sont réunies pour la réalisation de projets immobiliers.

 

La propriété foncière, sujet problématique montre le retard accumulé dans l’organisation des archives départementales. Comment revendiquer son patrimoine quand la généalogie immobilière ou foncière est défaillante ?

 

Les spoliations organisées et illégitimes dépouillent alors de nombreux Réunionnais de leur patrimoine.

Est-ce le cas de la famille Aure / Zitte de Trois Bassins qui vit depuis plus de 40 ans dans une petite maison en bordure de mer ?
 

Le fils, qui s’est renseigné sur les titres de propriétés conformes à la loi, mène aujourd’hui un véritable bras de fer avec les autorités.

En effet ces derniers veulent expulser cette grand-mère de 91 ans de sa maison, alors qu'elle est en possession d'un acte officiel de propriété.

 

Cette nouvelle affaire de spoliation de terrain nous fait réfléchir sur la nécessité d’aller de plus en plus vers l’émancipation républicaine afin de se libérer de toutes ces tutelles, monopoles qui prennent en otage les Réunionnais.

Madame Aure âgée de 91 ans nous pousse à nous organiser pour reprendre notre avenir en main pour mieux connaître et exploiter notre patrimoine.


Aline Murin Hoarau


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Après la crise économique, Hollande et son parti plongent la France dans la crise politique.
Le gouvernement re-démissionne. C'est le deuxième remaniement en 5 mois.
Les Français comme les Réunionnais ne croient plus en ce gouvernement.
Il suffit d'entendre dans la rue comment ce Président est devenu impopulaire.


Derrière ce remaniement qui tente de trouver des solutions se cache le spectre d'une majorité éclatée, d'une gauche divisée.
La poursuite de cette politique gouvernementale maintenant minoritaire et largement contestée aussi bien au sein du PS et par une grande majorité des Français prépare inéluctablement la dissolution de l'Assemblée Nationale.
Parmi les nouveaux ministres nommés, nous retrouvons une jeune promotionnée au poste de l'éducation nationale.

 
Mais sera t-elle suffisamment attentive pour entendre les parents, les élèves, déboussolés, les enseignants réticents, les mairies réfractaires devant l'organisation de cette périscolaire au rabais.
Nous sommes bien loin ce qui est proposé par les écoles des pays du nord de l'Europe où effectivement les activités sportives, arts plastiques musicales, culturelles et autres s’intègrent de manière structurées dans les cours.
Chez nous, rien n'a été préparé. On nous a imposé une réforme qui repose sur un socle vide.
Tout n' est que  bricolage.

 
C'est l'affolement pour placer et trouver du personnel pour encadrer des pseudo animations mises en place à la sauvette.
Certains parents conscients de cette esbroufe font appel à des associations extrascolaires pour placer leur enfants et surtout organiser leur planning.

 A Sainte Suzanne, le personnel communal n'arrive pas à faire face à cette organisation bancale.
Les parents ne savent plus comment faire garder leurs enfants. Certains sont libérés le lundi après midi, d'autres le mardi, ou encore le vendredi.
Dans le dernier Vanille, le Maire dit que ces TAP ( temps d'activités périscolaires) ne sont pas obligatoires.
Le Maire reste sourd et persiste à dire que cette réforme est appliquée avec le plus grand soin dans sa commune.
Complice de ce gouvernement incompétent, le Maire organise l’école buissonnière et bien sur l’échec scolaire.

Je salue le courage des maires qui ont dit non à cette réforme absurde.
Nous savons tous que cette réforme des rythmes scolaires préparée à la hâte n'aura aucun impact sur l’échec scolaire dans notre île.

 

Aline Murin Hoarau


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Il est intéressant de voir le double jeu de l'Alliance en manque de reconnaissance et d'existence.
Ce groupe mené par Catherine Gaud, approuve quasiment tous les dossiers portés par la majorité du Président Didier Robert en commission permanente.


Après une récente commission permanente, Catherine Gaud a attaqué le Président de Région sur des faits mensongers et infondés dans la presse locale sur la non-participation de ce dernier au sommet de la COI. 
Le Président Didier Robert s’est clairement exprimé sur son absence au sommet des chefs d’État de la COI. 
En effet il avait pris un engagement personnel et bénévole auprès des  responsables qui organisaient le spectacle pour les 10 ans de l’Atelier des Ptis Prins pour les enfants malades du cancer.
 Il s’agissait d’un grand spectacle mélangeant humour ambiance, partage et soutien envers de nombreuses familles Réunionnaises qui ont chez eux des enfants malades.

 
C'est un "engagement qui honore le sénateur et président de la Région" souligne Claudenard-Pillier, la chargée de communication de la Ligue contre le cancer. 
C’est un acte noble et humain qu'il a tenu à poursuivre. Le président de la Région  démontre une nouvelle fois son engagement envers Les Réunionnais.

 
Il est difficile alors de comprendre l'attaque de Catherine Gaud, en exercice en milieu hospitalier, qui est tout aussi une fervente engagée contre le sida. 
Elle nous déçoit donc de par son comportement alors même qu'elle est bien placée pour comprendre le geste humain du Président Didier Robert.
 
Nous ne savons à quoi joue Catherine Gaud.
"Nous accompagnons mon groupe et moi même la quasi totalité des vos dossiers " Monsieur le Président.
C'est alors avec conscience et raison qu'elle vote avec la majorité régionale en commission permanente. Ensuite tel le caméléon qui change de couleur pour essayer de vivre en dehors de la Région dans l'opposition, elle utilise la presse pour critiquer la politique régionale et trompe par la même occasion les Réunionnais. 
 Son geste est d'autant plus incompréhensible qu'elle semble choisir la vieille technique communiste du culte de la personnalité. Son attaque montre que l'alliance est en perte de souffle depuis 2010.

 
L'Alliance a connaissance que la majorité présidentielle de François Hollande qui ne vend que de la souffrance aux Réunionnais, nous mène vers une catastrophe économique et sociale.
 Malgré cela, l’Alliance en déconfiture agit de manière très maladroite et démagogue pour tromper les Réunionnais. Il suffirait juste d’adopter un peu de sagesse et reconnaitre qu’il est l’heure de travailler ensemble pour la cause réunionnaise.

 
Ce qu'il y a de plus important, et c'est ce que critique l'Alliance, c'est que le Président Didier Robert a réussi d'une part à faire représenter La Réunion et l'intérêt des Réunionnais par deux élus (le 1er vice Président et Yolaine Costes) et d'autre part à assurer son engagement auprès de la ligue contre le cancer. 
Il faut rappeler que l'implication de La Réunion dans la zone Océan Indien est bien marquée.
Les relations politiques et économiques de la Région Réunion sont excellentes et très actives depuis 2010. Ce qui dérange l'Alliance est ce travail accompli qui  a toujours été dans l'intérêt de tous les Réunionnais. 

 

 

Aline Murin Hoarau


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Aline Murin Hoarau
Aline Murin Hoarau

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