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Samedi 30 Janvier 2016


Aline Murin Hoarau


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Vendredi 29 Janvier 2016

À partir d’un ensemble de documents, d’objets historiques et archéologiques, le public est invité à découvrir la tragédie des esclaves oubliés de Tromelin.


Parti de Bayonne le 17 novembre 1760, l’Utile, un navire de la Compagnie française des Indes orientales, s’échoue le 31 juillet 1761 sur l’île de Sable (aujourd’hui île Tromelin), un îlot désert de 1 km2 au large de Madagascar. 

Il transporte 160 esclaves malgaches achetés en fraude, destinés à être vendus à l’île de France (l’Île Maurice actuelle). 

L’équipage regagne Madagascar sur une embarcation de fortune, laissant 80 esclaves sur l’île, avec la promesse de venir bientôt les rechercher. 

Ce n’est que quinze ans plus tard, le 29 novembre 1776, que la Dauphine, placée sous le commandement de Tromelin approche l’île. Les esclaves survivants, sept femmes et un enfant de huit mois, sont sauvés. 

À travers le naufrage et la survie des rescapés de l’Utile, c’est un pan de l’histoire maritime et la question de la traite et de l’esclavage dans l’océan Indien qui sont abordés. 

Cette exposition est l’occasion de présenter les résultats des travaux conjoints, terrestres et sous-marins, du Groupe de recherche en archéologie navale (Gran) et de l’Institut national de recherches archéologiques préventives (Inrap) sur l’île. En effet, l’étude de ce naufrage et de la vie des rescapés a fait l’objet d’une recherche pluridisciplinaire, afin d’élucider les circonstances du drame et de documenter au mieux les conditions de vie des survivants. 

L’exposition, qui présente les recherches historiques, archéologiques et environnementales effectuées sur l’île, a été prévue sous deux versions, pour permettre son itinérance simultanée en métropole et dans l’océan Indien, avec un corpus semblable d’objets et une scénographie commune, mais adaptée aux lieux d’accueil. Une version plus légère de l’exposition itinère également dans l’arc antillais. 

Commissariat scientifique : 
Max Guérout, Groupe de recherche en archéologie navale (Gran) 
Thomas Romon, Institut national de recherches archéologiques préventives (Inrap) 

Cette exposition est reconnue d’intérêt national par le ministère de la Culture et de la Communication/Direction générale des patrimoines/Service des musées de France. Elle bénéficie à ce titre d’un soutien financier exceptionnel de l’état. L’ensemble du projet Tromelin est soutenu depuis l’origine par son administration déconcentrée, la Direction des affaires culturelles - océan Indien. 
Cette exposition est une co-production entre les Terres australes et antarctiques françaises et l’Inrap, issue d’une co-production entre le château des ducs de Bretagne - musée d’histoire de Nantes et l’Inrap. Elle bénéficie du soutien exceptionnel du Ministère des Outre-Mer (MOM).

Communication TAAF

Aline Murin Hoarau


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Le passage à 2016, une occasion pour nous de laisser les mauvais coups de la vie sans oublier ceux de notre trop cher gouvernement de côté et de penser à la fête.


2016 : Le partage de notre « savoir vivre ensemble »
Une façon d’oublier un peu tous nos tracas quotidiens.

Célébrer la nouvelle année, une chance que nous avons…

Ce qui nous permet, de faire la fête tous ensemble ou du moins en même temps, c’est notre culture commune.

Par les temps difficiles que certains d’entre nous ont eu à endurer avec les atrocités commises à l’encontre de notre Nation, il important de se retrouver autour des valeurs qui ont construit notre pays.

Et il est plus important encore de faciliter la transmission de ces valeurs gages de notre « vivre ensemble ».
Profitons de ce moment où nous sommes réceptifs pour partager notre « savoir vivre ensemble ».

Que 2016 soit meilleure que l’année qui se termine.
Bonne Année 2016 à tous.

Aline Murin Hoarau


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Samedi 12 Décembre 2015

Sur un trottoir à Madagascar, une petite grande sœur s'occupe de son petit frère. Ils sont seuls au milieu du tumulte et de la poussière. Elle trouve le temps de lui faire un bisou pour se donner du courage et de reprendre sa marche…


Quelle leçon d'humanité nous offre ces deux petits êtres si fragiles et si forts en même temps !
Nous spectateurs confortablement installés en sécurité, à l'intérieur de notre taxi cahotant…

Aline Murin Hoarau


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Celui qui se proclame comme le défenseur de toutes les causes réunionnaises ...


Thierry Robert dans sa commune détruit un lieu patrimonial fort, une citerne pour y installer des toilettes modernes

Où est passé la citerne, du quartier de la Chaloupe Saint Leu, construite en 1940 ?

Ce Député Maire est prêt à faire oublier l'histoire ?
Où alors peut-être ne la connaît-il pas ?
Je ne remes pas en cause la construction de lieu d'aisance à proximité d'une école. Mais de là à l'afficher au milieu de cette intersection et de plus sur une citerne…

Cette citerne est un lieu de mémoire. «Le charoyage de l'eau» a été des moments forts dans l'histoire de La Réunion.

Cette ancienne citerne se retrouve aujourd'hui souillée par sa nouvelle affectation : des toilettes.
Les futures générations n'auront plus le lien avec leur histoire que portait ce lieu de vie…
 

Nous, élus, c'est notre devoir de respecter notre histoire, nos lieux de mémoire à chaque nouvelle construction.

Nous devons tous œuvrer pour une architecture raisonnée et respectueuse de notre patrimoine.

 

 
 

 

 

 


Aline Murin Hoarau


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« Asoir nana kabar oté ! di kisa lé la ?
la nana bande dalon la kiltir…
zot la venu kozé oté
zot la venu pou antour nout demin…
moin lé kontan ét ék zot a soir


« Asoir nana kabar oté ! di kisa lé la ?
la nana bande  dalon la kiltir…
zot la venu kozé oté
zot la venu pou antour nout demin…
moin lé kontan ét ék zot a soir


Cette campagne des Régionales 2015 est l’occasion d’inviter ce qui fait notre Vivre Ensemble, notre Culture, à la table des débats.

J'ai sillonné l'île pour aller à la rencontre des réalités Réunionnaises.
J'ai eu aussi la chance d'aller voir ce qui se faisait dans les pays de la zone de l'Océan Indien. 

Avec François, nous avons récolté les paroles de nombreux artistes de l’Océan Indien. 

La toujours été des moments magiques parce que quand le cœur i koz, lé toujour valab.
Nou la entendu zot joies konm zot peines.

Mais toujours dans le chemin de la réconciliation…

La valorisation, la sauvegarde et le développement de la Culture est une constante. 

Chaque artiste porte en lui, dans son cœur, une image, une idée pour chanter son île.
Mais les envies ne sont pas toujours réalisables, souvent par manque de moyen.
La problématique d’attribution d’aides doit être compris et accepté de tous.

Nos chemins de vies sont multiples pour ce même espace qu’est La Réunion.
La Réunion est dans l’ensemble géographique et culturel de l’Océan Indien.
Pour un développement harmonieux de La Réunion, nous devons compter aussi avec tous nos frères de la zone Océan Indien.

Pour respecter l’autre, il est nécessaire de le connaître.
Connaître et reconnaître la façon dont nos voisins appréhendent la vie. Leur culture est un gage pour la réussite de nos entreprises communes.

Pour avancer ensemble et éviter de tourner en rond, il est vital de posséder et d’accepter un maximum de codes communs et une route commune.


Mais pour accepter se retrouver tous sur un même chemin, nous ne pourrons pas faire l’économie d’une Réconciliation avec nous mêmes. 

Comme pour la fabrication d'un tapis mendiant si cher à nos grands mères, nous la besoin  zaiguilles, de fil et des bouts de tissus.
Après, il faut coudre…

Le slogan de campagne de Didier Robert  c’est :

Réunion- Nous !
i tombe bien, non ?

  
Pour réussir ce « Réunion-nous », 
C’est par les « Kabar à terre », les actions de proximité… 
C’est par le respect de notre langue, celle qui nous permet de partager nos pensées, nos rêves… 
C’est par la réussite du passage de l’oralité à l’écriture
C’est par l’acceptation de notre image de Réunionnais
C’est par la valorisation de notre patrimoine 
C’est par la reconnaissance de tous les cultes
C’est par l’appropriation de notre histoire
C’est par la transmission qui commence dans la kaz, ki rentre dan lekol et ki continue toultemps.…

Il y a  sûrement encore un tas de choses qui rentre en jeu…

L’inscription du Maloya au Patrimoine Mondial est un pas vers cette réconciliation…

Le projet que propose Didier Robert va dans ce sens…

Il nous faut trouver la meilleure façon d’inscrire nos actes individuels, de chacun d’entre nous, dans cet ensemble Réunionnais porté par le Projet Culturel Régional de Didier Robert

In manzé pou lo ker, pou nou fé lo kabalér
In zarlor plin trézor, ramasé tout koté
Konm inn ti brez dofé sou la cendre
Pou Mon kozé, mon bouzé
Pou fé danse la vi téat, dan téat la vi…
( de Lolita Tergemina )

Et la seule façon de faire, c’est d’avoir l’adhésion du plus grand nombre, c’est la participation de tous.

Aline Murin Hoarau


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Samedi 21 Novembre 2015

La culture s'est invitée au Village Corail, ce vendredi 20 novembre.
Plusieurs artistes venant des quatre coins de l'île ont échangé dans la convivialité sur le projet culturel proposé par Didier Robert.


Asoir nana Kabar oté , di Kisa lé la ?
Cette campagne des Régionales 2015 a été  l'occasion d'échanger ce qui fait notre Vivre Ensemble , notre culture.
Le monde culturel  ne doit plus être un outil politique au service des partis politiques.
Le vivre ensemble réunionnais se nourrit de notre culture  riche portée par la langue créole, langue unitaire.


Qu'on soit plasticien, écrivain, danseur, sculpteur, chanteur .... tous les artistes reconnaissent qu'il est nécessaire de se retrouver sur un même chemin pour faire vivre cette culture qui est l'âme des Réunionnais.
On ne peut pas faire l'économie d'une Réconciliation avec nous mêmes.

Nombreux artistes comme le groupe Cimendef et  Stéphane Grondin de Saint Joseph, le gardien du Maloya ont  insisté sur la valorisation de ce patrimoine inscrit depuis à l'Unesco.
Cette valorisation ne doit pas non seulement décorer des livres, des discours  pour faire plaisir aux politiques.
Il doit être vivant dans la transmission.
Les danses et musiques traditionnelles ont construit le peuple réunionnais.
Valorisation, sauvegarde et enseignement de ce patrimoine, telle est la doléance forte de ces artistes passeurs de la mémoire.

Au cours de cette soirée,Didier Robert a pu entendre les revendications du monde culturel réunionnais.
Chacun a pu inscrire leur acte individuel , soulevé leur revendication pour l'inscrire dans un ensemble réunionnais.
La Réunion-Nous , slogan de la campagne de Didier Robert a guidé les échanges.

Et on a pu entendre au cours de cette soirée quelques propositions pour réussir ce  Réunion - Nous.
Réunion- Nous
- par les kabar à terre, les actions de proximité
-  par le respect de notre langue, celle qui nous permet de partager nos pensées, nos rêves
- par la réussite du passage de l'oralité à l'écriture
-  par l'acceptation de notre image de Réunionnais
-  par la reconnaissance de tous les cultes et la mise en place d'une espace public pour les vivre
-  par l'appropriation de notre histoire
-  par la transmission qui commence dans la Kaz, ki rentre dans l'ekol et ki continue toultemps
-  par la création d'outils culturels  facilitateurs  d'accès à la connaissance ...

De manière unanime, après  trois heures d'échanges riches et constructifs et conviviaux  ...
notre culture doit se conjuguer dans tous les temps avec comme verbes et sujets la participation de tous.



 

Aline Murin Hoarau


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Samedi 14 Novembre 2015

David TESTAN, moringér de Sainte-Suzanne donne son point de vue sur la culture à La Réunion dans un échange avec Aline MURIN HOARAU, militante culturelle.
"Nou lé pa peti nou, nou lé gran nou, sélman sé banna i voi a nou peti".


David TESTAN est fier de l'outil de développement du moring qu'est le Centre Régional de Moring Zélindor de Sainte-Suzanne.
"Un bel outil au service de la culture qu'il faut démultiplier dans toutes les autres communes de l'île pour que des jeunes puissent s'en sortir."

"L'embauche des jeunes qui sont formés dans la discipline du Moring est encore trop timide. Il y a un problème de reconnaissance de ces jeunes là."

"À La Réunion nous descendons des esclaves… Ils nous ont transmis leurs savoirs… La connaissance… Nous modernisons tout cela par notre travail… Et grace à eux nous pouvons faire vivre nos familles…
Nous devons retrouver ces éléments dans les temples du savoir qui sont créés ou à créer sur notre territoire. Et c'est aussi à nous de faire vivre notre mémoire dans ces lieux."

"Il faut donner leur chance à nos petits frères."

Le langage de l'émancipation Réunionnaise.

Aline Murin Hoarau


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Samedi 14 Novembre 2015

TiLoran est un artiste de Sainte-Suzanne. Il fait partie des tournées mondiales de Danyél WARO. Comme il dit, il est dans le luxe…
TiLoran préconise un développement culturel de proximité, il parle des kabar atér, ceux qui font la réalité.
C'est la liaison entre le grand public et de l'art de notre monde.


Il y a une véritable reconnaissance du monde culturel Réunionnais de la part des institutionnels et des politiques.
C'est fini le temps où la culture s'écrivait exclusivement avec les yeux de la Métropole…
"Il y a eu des avancés…"

La formation est un problème crucial dans le l'évolution des acteurs culturels.

Une vision réelle à l'inverse de la vision de bureaucratique est à privilégier.
"Sé lé ga la kour ki fé viv la kiltir, sé pa sad lé dann buro".

Il faut des subventions, c'est sûr. Mais cela doit être bien encadré, mieux encadré !

TiLoran préconise un développement culturel de proximité, il parle des kabar atér, ceux qui font la réalité.
C'est la liaison entre le grand public et de l'art de notre monde.

Il faut reconnaître ceux qui nourrissent réellement la population en culture… et du coup nettoyer les scènes des imposteurs.

Il ne suffit pas seulement d'un fil et d'une aiguille, il faut aussi la couture, sinon les pièces ne sont pas assemblées…

Et un morso le RwaKaf pou finir…
Sinbénoi, Bolié oté… Soléy i lév a la mér…

En live et en vidéo…

Le premier d'une série pour faire le tour de l'île des doléances culturelles pour une Réunion forte.

 

Aline Murin Hoarau


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Sauvons Anne Marie prisonnière de la Misère en France

Il y a une urgence, c'est de ramener la sœur de Teline à La Réunion.

Elle est en danger sur un parking avec comme seule compagnie des pigeons.

 

Ce témoignage courageux de Teline, sœur d'Anne Marie permet de raviver le cas de nombreux Réunionnais qui se trouvent dans la même situation. Comme Anne Marie, prisonnière de la misère, nombreux sont ceux qui souhaitent retrouver un peu de chaleur familiale.

 

Teline, je te félicite et je t'accompagne dans ce moment difficile et douloureux pour porter à la connaissance de notre communauté réunionnaise les souffrances qui accablent ta famille. Souffrances connues et vécues par bon nombre de familles qui ont dû laisser partir ou pas su retenir un des leurs.

 


Aline Murin Hoarau


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