Le projet slam continue sa route.
L'année dernière lors du Slam Océan Indien dans la capitale malgache, plusieurs artistes  se sont rencontrés.
Des prestations de qualité ont mis en valeur cet art.
Une jeunesse enthousiaste, talentueuse avec une envie de découvrir d'autres horizons s'est retrouvée à La Réunion.
Kanal Austral nous fait vivre ces moments.

Aline Murin Hoarau


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C'est dans une ambiance conviviale et instructive que les deux associations se sont rencontrées le samedi 13 juin


Rencontre Cases à Lire de  Bagatelle  et de  la Plaine des Palmistes


A Bagatelle, les animateurs de l'association Familles Solidaires s'appuient sur la couture pour revoir les bases fondamentales de la lecture et l'écriture.
 

A la Plaine, la cuisine notamment créole anime les ateliers de lutte contre l'illétrisme.
 

Cette rencontre leur a permis d'échanger, de se connaître et  de discuter sur les différents outils  utilisés au service de la lutte contre l'illettrisme pour une plus grande égalité des chances.

Une journée riche où chacun a pu échanger,  parler de l'illétrisme sans gêne et surtout comprendre qu'il existe des structures et des moyens pour réapprendre à compter à lire et écrire .

La case à Lire, un dispositif porté par la  Région Réunion.


" La Case à Lire est un outil d’éducation populaire et un moyen de lutte contre l’illettrisme. Il s’agit de réconcilier les usagers avec le monde de l’écrit par la pratique d’une activité-support de type loisir, afin de les conduire, soit à intégrer une formation d’amélioration des savoirs de base, soit à s’adonner à des pratiques de lecture et écriture en rapport avec les impératifs sociétaux actuels."

Communication Familles Solidaires


Aline Murin Hoarau


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Des artistes profondément ancrés dans les traditions de l'Océan Indien pour le plus grand plaisir des enfants et des adultes…


Au centre de Zélindor à Sainte-Suzanne: le rendez-vous des enfants  avec la culture
Samedi matin, au Centre Régional Zélindor à Sainte-Suzanne, le rendez-vous des enfants des écoles avec la culture a bien eu lieu.

Dans le Rond Sudel Fuma, se sont succédés ;
Gad, artiste Malgache qui avait fait un travail avec les élèves et lycéns de la commune pendant un mois,
Mady et Gérard, le couple qui raconte en chansons l'histoire joyeuse des Réunionnais, accompagnés d'artistes musiciens talentueux de la troupe Ségamour…

Une façon pour l'association Familles Solidaires de terminer cette action autour de la Maman sur une note musicale à la veille de la fête de la musique.

Les partenaires, la CAF, la Région Réunion et la Municipalité de Sainte-Suzanne ont bien joué leur rôle, une garantie pour la transmission des valeurs Réunionnaises.

Aline Murin Hoarau


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Jeudi 4 Juin 2015

A Bagatelle, les enfants heureux découvrent avec Gad, artiste venant de Madagascar le slam


Après Madagascar, le slam continue sa route dans l'Océan Indien.
Cette fois- ci , c'est l'association Familles Solidaires qui a invité Gad, l'artiste et comédien qui a été à l'initiative du festival slam Océan Indien en  novembre dernier à Tananarive.
Plusieurs  enfants de Bagatelle ont flirté avec cet art oratoire poétique.
Une belle découverte pour ces marmailles  qui  s'expriment dans la joie sur le thème Variations autour de la Mère.
Après tout la fête des mamans, c'est tous les jours


 

Aline Murin Hoarau


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A la veille de la fête des mères, cette fête des voisins a été l’occasion de se rencontrer au local de Familles Solidaires.


Fête des voisins : Avec les mamans de Bagatelle

Les sujets abordés ont été ceux de la vie de tous les jours. Le fait d’en parler et d’échanger a permis d’apporter des solutions de bon sens aux problèmes à régler.

 


Aline Murin Hoarau


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​Parler de l'esclavage et des conséquences, des séquelles, nous amènent alors à soulever les questions habituelles
que doit-on réparer?
qui doit réparer ?
et ces deux questions commandent l'opportunité de la troisième question comment réparer?


On se grandit à regarder son passé en face, à l'appréhender en assumant sa part d'ombres.  

Il ne s'agit pas de remuer les cendres, ni d'accuser l'autre.  
L'esclavage est derrière nous, il faut regarder devant nous.  
L'esprit revendicatif est à bannir et détruit la réflexion. 

Selon les sources historiques,  notre île est inhabitée quand les Français prennent possession et qu'elle est rapidement peuplée d'esclaves capturés en Afrique, à Madagascar et des colons  amenés de France, venant toujours en grande majorité des provinces pauvres. 
Le café puis le sucre ordonnent son économie et l'esclavage structure la société.  
Une société où en 1723 l'Edit (les lettres patentes) inspirée du Code Noir des Antilles concerne les esclaves, les Noirs de l'Ile de France et de Bourbon.   

La traite des Noirs au service de l'économie esclavagiste était une opération commerciale.  
Après l'abolition de l'esclavage en 1848, les colons exigent une réparation financière pour organiser l’engagisme.  

Mais quelle réparation pour ces descendants esclaves ?  
Qui s'occupe de leur insertion dans cette nouvelle économie où l'engagisme se greffe sur une société inégale ? 
La France n'a pas su organiser de réparation pour ses anciens esclaves. 
Cet Etat colonisateur a axé sa politique sur la restructuration d'une nouvelle économie qui continue à mettre toutes les conditions nécessaires pour faire oublier cette période esclavagiste. Tout est organisé pour continuer à  mettre en place une autre politique économique et commerciale et surtout il ne faut plus parler de l’esclavage qui n’était plus rentable.  
Quelques repères historiques restent nécessaires pour éclairer notre réflexion 

Que se passe t-il alors réellement après  1848? 

Les discours républicains animent les assemblés. La Métropole, notre mère patrie organise avec l'appui de l'église une politique d'assimilation en maintenant dans la fiction l'image d'une île harmonieuse où les violences ont été atténuées par la Marianne française qui nous soutient, nous protège, nous a sauvé du joug colonial en nous civilisant.  

En fait, l'Etat républicain met tout en place pour effacer cette période sombre.  
La République a de nouveau privé les Réunionnais soit disant libres du droit à la parole, à l'expression culturelle et cultuelle.  
Et le contexte  international a facilité ce silence.  
En effet, la guerre Froide et la décolonisation placent La Réunion dans un monde libre, dans un environnement fidèle à la France républicaine, chrétienne.  
  
Puis, progressivement, les différents gouvernements successifs placent leur campagne électorale sur le thème: « La Réunion c'est la France » 
La France véhicule l'image généreuse, bonne, paternaliste, donc elle ne peut pas parler de l'esclavage. Il faut oublier cette période. 
Pendant toutes ces années on a donc occulté la question de la réparation. 

Toute réflexion sur la culture réunionnaise est réprimée. Ce refoulement imbibé de frustrations de souffrances est favorisé  par une politique nationale assimilationniste.  
Parler de l'esclavage, du devoir de mémoire, c'est aller vers une autonomie et tourner le dos à la mère patrie.  
Pour le gouvernement de l'époque, l'assimilation est présentée comme la panacée universelle. 
   
Dans ce cas:  
Le débat est clos et il n’y a aucun intérêt de parler des souffrances de nos ancêtres africains, malgaches. Les familles disloquées, converties de force, dépossédées de leur culture, désidentifiées, désociabilisées, déracinées, enchainées et vendues comme du bétail ?  
Pour les colons, ces gens n'ont pas de culture. Il n’y a que l'assimilation occidentale, française, chrétienne pour les civiliser. Voilà le discours de la République à La Réunion.  

Pendant toutes ces années , le maloya, a été considéré comme une musique de sauvage, de noirs, inventée par les esclaves. Cette musique  comme la langue créole ont été interdites à la radio, comme à la TV. 
Le créole, langue maternelle, unitaire, identitaire est perçu comme un vilain patois arriéré, une langue de sauvage. 

Ainsi une partie de la culture réunionnaise survit de manière souterraine. 

Les lieux historiques liés à notre mémoire ne sont encore trop souvent que des vestiges abandonnés.  

L’émergence de ce pan de culture réunionnaise sera révélé et mis au grand jour par le PCR pour prouver sa proximité avec le peuple. 

*1982: 20 décembre date de l'abolition de l'esclavage est un  jour férié, fêté. 
Plusieurs auteurs, historiens pour ne citer que Hubert Gerbeau, Sudel Fuma, Prosper Eve…  travaillent sur les thèmes qui valorisent notre histoire.  

*La reconnaissance du maloya en 2009 comme patrimoine matériel et immatériel de l'Unesco ouvre la voie de l'expression culturelle et cultuelle. 

*Plusieurs associations telle l’association Miaro met sur la place publique la réflexion sur la pratique des servis kabaré, servis kaf dans l'espace public.           
La mise à disposition de lieux qui seront laissés à la discrétion des groupes de servis est un geste fort de reconnaissance et de respect de leur identité religieuse profonde. C’est à eux de dire ce qu’ils veulent en faire. Peut-être dans un premier temps s’agira-t-il simplement de se connaître, de se rencontrer, de se reconnaître. Il n’est pas évident de sortir des quatre siècles de fénoir et de méfiance d’une religion minorée et dévalorisée, pour pratiquer au grand jour avec aisance. 
 Mais le temps est venu de dépasser les clichés esclavagistes et coloniaux qui perdurent à l’endroit de la religion des Noirs. 

Il faut, pour un traitement équitable de toutes les religions et sensibilités, que les collectivités et les communes leur accordent un espace dans la sphère publique pour permettre la reconnaissance et le partage avec tous les Réunionnais. Ce petit coup de pouce à l’égard de groupes qui se sentent encore parfois les-laissés-pour-compte de la société réunionnaise sera apprécié comme un geste de réparation et d’encouragement à devenir de véritables acteurs de développement, pour eux-mêmes et pour La Réunion. 
 
 
Aline Murin Hoarau

Aline Murin Hoarau


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Mardi 19 Mai 2015

Cette réforme inquiète car elle remet en cause l'approche disciplinaire. Parmi les nombreuses annonces du ministre de l’éducation nationale, l'histoire géographie semble être une matière méprisée.


Sauvons l'histoire
Les professeurs d'histoire géographie disposent  peu d'heures d'enseignement par semaine. Finir le programme est souvent très compliqué et difficile.  Cette réforme réduira encore ces heures déjà au rabais.
L'enseignant d'histoire serait -il entrain de devenir un simple animateur ?

Il est aussi fort regrettable que cette ministre de manière antidémocratique décide de rendre des thèmes fondamentaux comme les siècles des Lumières et l'enseignement  de la chrétienté occidentale facultatives.

L'enseignement de l'histoire ne doit pas être une option mais une obligation.
En effet, au même titre que la géographie nous permet de nous situer dans l'espace , l'histoire, nous permet de nous situer dans le temps.
Les repères chronologiques  sont nécessaires à la compréhension des évènements historiques.
Le passé éclaire le présent et permet et de construire le futur.
Un peuple sans mémoire est une vaste foule sans repère.

Pourquoi vouloir remettre tout en cause au nom de ce mot à la mode, la modernité ? 
Arrêtons ce massacre sous  prétexte que ce qui est vieux, ancien ou historique doit disparaître.

Nous nous sommes déjà bien coupés de la nature. 
A ce rythme,  nos descendants ne connaitront de leurs ancêtres que quelques fragments de mots...

Triste réforme.
On se demande par qui et pourquoi a t-elle été faite ?

 

Aline Murin Hoarau


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Monsieur le Maire, Mesdames Messieurs
J'ai examiné avec beaucoup d’intérêt le budget primitif que vous proposez pour l’année 2015.

C’est un budget en difficulté qui est présenté là.

C’est un budget pensé à la manière d’hier, quand la manne en provenance de la France continentale était généreuse. Et ce n'est plus le cas.


Un budget en difficulte, il faudra apprendre à gerer autrement
Mais comme vous le constatez vous même la donne à changé, et pas de notre vouloir mais bien de celui de ce gouvernement socialiste aux ordres de la finance européenne.

J’ai bien pris en compte la nouveauté qui est que la Dotation Globale de Fonctionnement (DGF) sera divisée par deux en 2017.
En 2015 la baisse de la DGF est de 554 000€.
Les recettes dépassent les dépenses de 975 000€ alors que le capital des emprunts est de 2 220 000€.


Il faudra apprendre à compter autrement.
Les règles du jeu du bouclage de budget a changé.

Les recettes de la commune sont en baisse, et un déséquilibre avec les dépenses que vous prévoyez s’est créé.
Ce qui veut dire que vous allez faire appel à des emprunts pour financer déjà le capital de l’emprunt.

Et les banques vont -elles encore vous faire confiance?
Pour les investissements comment allez-vous procéder ?

Vos choix montrent bien la volonté de procéder à un redressement budgétaire.
Mais les moyens déployés restent timides. Il nous faut faire d’avantage d’économies en dépenses de fonctionnement.

Comme je vous dis pour les OB, diriger c'est choisir Monsieur le Maire, c'est prioriser pour continuer à répondre au bon fonctionnement de cette municipalité.

La rigueur qui nous est imposée par ce Gouvernement , soutenu par certains collègues, doit se retrouver dans l’effort équitable qu’il sera nécessaire d’imposer aux contribuables, aux usagers et à nos partenaires tout en laissant une place à la solidarité.

Nous devons aussi faire appel aux privés qui ont aussi leur place dans la réalisation de la chose publique.

Le constat Monsieur le Maire : cest la première fois quun gouvernement brise le pacte de stabilité qui liait l’État aux collectivités et cela avec un désengagement sur une période annoncée de quatre ans.

Faire mieux avec moins, cest ce que les marrons ont réussi en leur temps.
À nous dêtre inventif à notre tour
Le temps du dire est terminé. Il est maintenant le temps de l'action
Il y a urgence aujourd'hui face aux difficultés du temps à agir pour La Réunion.
Manifestement, nous arrivons au bout d'un système qui atteint ses limites.

Nous devons tous aller vers un projet Réunionnais fait par les Réunionnais.
Comme l'a souligné le Président de Région Didier Robert , notre émancipation doit permettre aux acteurs locaux et aux Réunionnais de peser davantage sur les décisions.

L'objectif c'est La Réunion.

 


 

Aline Murin Hoarau


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Jeudi 9 Avril 2015

Le Printemps des poètes rime d'une manière générale avec la présentation de textes étudiés à l'école.
D'ailleurs les élèves réunis sous le préau ne s'y trompent pas et bavardent sans trop écouter.



La surprise est venue avec Absoir, poète de la réalité populaire de l'Océan Indien.

C'est avec deux slams qu'il a conquis les élèves qui ont découvert une autre facette de la poésie.


La réussite de ce moment est dans le cocktail des sonorités et des histoires qui touchent le cœur du jeune public présent.

L'artiste a développé autour du thème de l'insurrection poétique. Il a insisté aussi sur la chance des élèves réunionnais qui profitent d'un vivre ensemble favorable à l’épanouissement et à la poursuite d'études dans de bonnes conditions.

Absoir a su avec brio faire passer son message à travers ses deux textes dans lesquels ils abordent un pan de l'histoire de l'Océan Indien. 


Aline Murin Hoarau


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Ambiance houleuse au Conseil municipal de Sainte- Suzanne...


Les citoyens du canton 4 ont choisi d’envoyer au Département les deux candidats qui vont faire avancer les projets de notre commune.
Les électeurs ont su dépasser les mots d’ordre du genre « un homme, un mandat » qui ne sont souvent qu’une façon de détourner l’attention des citoyens.
Par ce vote ils ont dit non à cette politique d’immobilisme d’hier qui a ralenti et bloqué tous les projets entre la municipalité et le Conseil Général et qui nous a mené à la situation qui nous préoccupe aujourd’hui.

J’espère que cette victoire signe le retour d'une politique qui va dans le sens de la construction pour le bien être des familles de notre territoire.
En tout cas, vraiment, je l'espère.

Nous ne reviendrons plus sur les nombreux projets qui ont été abandonnés.

Aujourd'hui, les habitants attendent de nous,
un retour au calme,
un retour de la réussite pour toutes nos familles…

Nous savons tous que la réussite est liée à la synergie des différents acteurs, économiques, politiques, culturels, etc…

Nous ne pouvons avancer sans l’aide de toutes les collectivités, ce qui a été déjà démontré avec les financements de ma collectivité, la Région Réunion.

Aussi, pour moi, le changement va surtout venir des nouvelles relations avec le Conseil départemental.
La collectivité Région avec l’équipe de Didier Robert s’est déjà engagé dans cette direction depuis 2010.

De nombreuses écoles ont été réhabilitées.
De nombreuses structures sportives ont été rénovées.
La région accompagne la réalisation de la ZAC entrée ville.
Et bien sur le radier de Sainte Suzanne, ce chantier tant attendu…
 
Avec mon action à la Région Réunion, j’ai montré que les camps politiques étaient une affaire d’élection. Et qu’une fois les élections terminées, c’est la construction qui prend le relais et notre commune en a bien besoin pour améliorer le quotidien de toutes les familles de Sainte-Suzanne.

Nous sommes tous ici élus, d’opposition et de la majorité. Maintenant place au travail pour l’intérêt général. Les gué-guerre de bac à sable peuvent être rangées au placard. 

 

Aline Murin Hoarau


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Aline Murin Hoarau
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