Devant un public mobilisé, l’élue du Rassemblement national a tenu à rappeler un principe central : le combat mené pour Mayotte n’est pas opposé à La Réunion , il s’inscrit dans une vision commune de défense des territoires ultramarins.
Cohésion et refus des amalgames
Dès l’ouverture de son intervention, Anchya Bamana a dénoncé les tensions et les confusions qui peuvent exister entre Mahorais et Réunionnais.
« Il y a trop d’amalgames, trop de tensions inutiles », a-t-elle déclaré, appelant à préserver la cohésion entre « frères de la République ».
Elle a également évoqué les inquiétudes exprimées par certains citoyens face à des comportements délinquants qui nuisent à l’image des communautés et fragilisent le vivre-ensemble. Pour la députée, la responsabilité des élus est claire : garantir la paix civile et l’unité sur tous les territoires français.
Défendre Mayotte pour renforcer l’ensemble de l’océan Indien français
Mayotte traverse une période de fortes tensions structurelles : pénuries d’eau, pression démographique, infrastructures insuffisantes, immigration illégale massive en provenance des Comores.
Département français depuis 2011, Mayotte connaît un retard d’équipement important.
Anchya Bamana a rappelé que l’évolution institutionnelle votée récemment doit désormais se traduire concrètement :
• implantation réelle des services déconcentrés de l’État sur place,
• infrastructures universitaires et logements étudiants,
• moyens administratifs adaptés,
• affirmation du statut régional.
Pour elle, doter Mayotte de ses propres leviers institutionnels n’est pas une rupture avec La Réunion, mais la condition d’une coopération saine.
Immigration illégale : une ligne de fermeté assumée
La députée a également réaffirmé une position centrale de son engagement politique : la lutte contre l’immigration illégale.
Selon elle, la situation migratoire à Mayotte fragilise profondément le territoire et, si rien n’est fait, les répercussions pourraient concerner l’ensemble de la région.
« Abandonner Mayotte, c’est affaiblir tout l’océan Indien français », a-t-elle affirmé.
Cette ligne s’inscrit dans la vision portée par le Rassemblement national : restauration de l’autorité de l’État, contrôle des flux migratoires et protection des populations locales.
Une coopération économique à consolider
Au-delà des enjeux sécuritaires et institutionnels, Anchya Bamana a tenu à souligner les dynamiques positives existantes :
• entreprises réunionnaises intervenant à Mayotte,
• formation de cadres mahorais à La Réunion,
• mobilité croissante entre les deux îles.
Elle plaide pour une coopération fondée sur la complémentarité plutôt que sur la dépendance administrative.
Pour travailler « en bonne intelligence », chaque territoire doit disposer des moyens nécessaires pour agir efficacement.
Une vision commune pour l’avenir
Dans un contexte régional marqué par des défis géopolitiques, migratoires et économiques, la relation entre La Réunion et Mayotte dépasse le cadre local.
Il s’agit de consolider la présence française dans l’océan Indien en renforçant chaque territoire.
En soutenant la candidature de Laurent Virapoullé à Saint-André, Anchya Bamana a également voulu afficher une convergence politique : défendre les territoires, garantir l’ordre républicain et bâtir un développement maîtrisé.
Son message est clair :
l’unité ne signifie pas uniformité, mais respect mutuel et responsabilité partagée.
Cohésion et refus des amalgames
Dès l’ouverture de son intervention, Anchya Bamana a dénoncé les tensions et les confusions qui peuvent exister entre Mahorais et Réunionnais.
« Il y a trop d’amalgames, trop de tensions inutiles », a-t-elle déclaré, appelant à préserver la cohésion entre « frères de la République ».
Elle a également évoqué les inquiétudes exprimées par certains citoyens face à des comportements délinquants qui nuisent à l’image des communautés et fragilisent le vivre-ensemble. Pour la députée, la responsabilité des élus est claire : garantir la paix civile et l’unité sur tous les territoires français.
Défendre Mayotte pour renforcer l’ensemble de l’océan Indien français
Mayotte traverse une période de fortes tensions structurelles : pénuries d’eau, pression démographique, infrastructures insuffisantes, immigration illégale massive en provenance des Comores.
Département français depuis 2011, Mayotte connaît un retard d’équipement important.
Anchya Bamana a rappelé que l’évolution institutionnelle votée récemment doit désormais se traduire concrètement :
• implantation réelle des services déconcentrés de l’État sur place,
• infrastructures universitaires et logements étudiants,
• moyens administratifs adaptés,
• affirmation du statut régional.
Pour elle, doter Mayotte de ses propres leviers institutionnels n’est pas une rupture avec La Réunion, mais la condition d’une coopération saine.
Immigration illégale : une ligne de fermeté assumée
La députée a également réaffirmé une position centrale de son engagement politique : la lutte contre l’immigration illégale.
Selon elle, la situation migratoire à Mayotte fragilise profondément le territoire et, si rien n’est fait, les répercussions pourraient concerner l’ensemble de la région.
« Abandonner Mayotte, c’est affaiblir tout l’océan Indien français », a-t-elle affirmé.
Cette ligne s’inscrit dans la vision portée par le Rassemblement national : restauration de l’autorité de l’État, contrôle des flux migratoires et protection des populations locales.
Une coopération économique à consolider
Au-delà des enjeux sécuritaires et institutionnels, Anchya Bamana a tenu à souligner les dynamiques positives existantes :
• entreprises réunionnaises intervenant à Mayotte,
• formation de cadres mahorais à La Réunion,
• mobilité croissante entre les deux îles.
Elle plaide pour une coopération fondée sur la complémentarité plutôt que sur la dépendance administrative.
Pour travailler « en bonne intelligence », chaque territoire doit disposer des moyens nécessaires pour agir efficacement.
Une vision commune pour l’avenir
Dans un contexte régional marqué par des défis géopolitiques, migratoires et économiques, la relation entre La Réunion et Mayotte dépasse le cadre local.
Il s’agit de consolider la présence française dans l’océan Indien en renforçant chaque territoire.
En soutenant la candidature de Laurent Virapoullé à Saint-André, Anchya Bamana a également voulu afficher une convergence politique : défendre les territoires, garantir l’ordre républicain et bâtir un développement maîtrisé.
Son message est clair :
l’unité ne signifie pas uniformité, mais respect mutuel et responsabilité partagée.











