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Une inspectrice de Saint-Denis au piquet


Dans la presse
Vendredi 27 Mai 2011

Le Saiper PAS 974,
le SGEN CFDT,
le SCENRAC CFTC et le SE-Unsa
se sont réunis hier, afin de dénoncer publiquement des “dysfonctionnements” dans les écoles de la cinquième circonscription de Saint-Denis, c’est-à-dire dans les secteurs de la Montagne, du Brûlé, de Saint-François, de la Rivière, de Montgaillard et d’une partie du centre-ville.


 En fait de dysfonctionnement, ils dénoncent le “harcèlement moral” dont ferait preuve l’inspectrice de l’éducation nationale en place depuis un peu moins d’un an. Le personnel administratif et enseignant parlent “d’humiliation”, de “climat de suspicion”, de “reproches injustifiés”, “d’heures supplémentaires non comptabilisées”… 

Cette dégradation du climat de travail serait, dit-on, généralisé dans l’ensemble des écoles dont l’inspectrice aurait la charge. “Dans mon école, toute l’équipe a demandé à changer d’établissement, témoigne une directrice qui préfère garder l’anonymat. J’ai moi aussi demandé à partir…”. 

“On n’a jamais connu un taux d’absentéisme aussi élevé que depuis que cette inspectrice est arrivée, poursuit un autre professeur. Les membres du personnel sont en arrêt constant, certains font une dépression…

” Alerté, le recteur a adressé une feuille de route à l’inspectrice incriminée le 4 mai dernier. Elle serait ainsi surveillée et tenue à une certaine conduite depuis la rentrée du 19 mai jusqu’au 13 juin. L’objectif étant de “rétablir une situation de confiance”, faire “respecter les heures de service et les procédures dans le cadre des évaluation d’école”. 

D’après l’intersyndicale, cette feuille de route n’aurait pourtant jamais été suivie et les dysfonctionnements continueraient de plus belle, notamment avec l’appui de la secrétaire du RAR qui outrepasserait ses fonctions. “La tension monte, prévient l’intersyndicale. Le personnel veut retrouver un climat de confiance, travailler dans la sérénité… 

Mais si rien n’est fait, nous pourrions manifester devant l’inspection”.


INFO REUNION



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Les commentaires

1.Posté par Marie Claude Barbin le 27/05/2011 14:36 (depuis mobile)
La violence au travail.
Alerter la hiérarchie ne suffit pas. Si ce n'est déjà fait, mieux vaut se rapprocher des associations, telle: l'ARIV (Antenne Réunionnaise de l'Institut de Victimologie) où l'on va écouter et orienter les personnes, afin qu'elles soient reconnues comme victimes, devant une juridiction compétente.

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