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Syrie : "Le va-t-en guerre Fabius"


Regards extérieurs
Mercredi 28 Août 2013

La réinformation vu du côté des Russes…

Un pas a été franchi en Syrie. L’armée légale syrienne est en passe de redevenir maitre du sol national, après deux ans d’agressions, d’une rare violence. Agression menée par des mercenaires étrangers, financés et entraînés par des états tiers comme le Qatar, l’Arabie Saoudite, la France, le Royaume Uni, les USA et Israël. L’agression n’a pas réussi. Le Président Bachar el Assad est toujours en place, et le restera jusqu’à la fin de son mandat. L’opposition syrienne, un temps charmé par les sirènes de la rébellion, a vite déchanté devant les atrocités commises en son nom. Le massacre des familles de 300 combattants Kurdes, qui avaient décidé de cesser les combats sur le sol syrien, par les terroristes islamistes, montre de quel côté est pratiqué la répression la plus féroce, qui n’épargnent ni les enfants ni les femmes, utilisent la torture pour faire plier les populations, et pratiquent le cannibalisme pour durablement terroriser les esprits.


Pour les pays agresseurs, qui ont investi des milliards de dollars sur la chute du pouvoir légal, il faut donc jouer quitte ou double. Le soutien de la population syrienne aux pseudo-rebelles étant inexistant, ce sont donc des assassins, spécialement formés, qui viennent de franchir la frontière avec pour mission de tuer le Président Bachar Al Assad. Même le Figaro ou RTL l’annoncent : « un premier groupe de 300 hommes, sans doute épaulés par des commandos israéliens et jordaniens, ainsi que par des hommes de la CIA, aurait franchi la frontière le 17 août »… Le meurtre comme outil de diplomatie, au service de leur seul intérêt. 

  

Mais on a aussi pu découvrir l’utilisation d’armes chimiques contre la population civile syrienne par les rebelles. Et non par l’armée syrienne, qui ne serait-ce que par cynisme, n’utiliserait pas ce type d’arme interdite au moment même où une délégation de l’ONU est sur place pour enquêter ! Logique imparable, partagée par l’observateur permanent du Saint-Siège auprès des Nations Unies à Genève, Mgr Silvano Tomasini, qui pose la question suivante: « Quel intérêt immédiat aurait le gouvernement de Damas à provoquer une telle tragédie, en sachant qu'il en sera de toute façon rendu directement coupable? » 

  

D’ailleurs, des combats acharnés sont en cours entre les troupes syriennes et les rebelles dans le quartier de Jobar, à Damas, où un dépôt d'armes chimiques a été découvert samedi par les troupes gouvernementales. Selon les médias syriens, des soldats ont découvert plusieurs tonneaux présumés contenir des substances toxiques, ainsi qu'un grand nombre de masques à gaz. Les inscriptions tracées sur les tonneaux indiquent qu'ils ont été fabriqués en Arabie saoudite. L'agence de presse SANA, affirme pour sa part que les rebelles ont utilisé des substances toxiques contre les militaires de l'armée gouvernementale. 

Les combats visent à empêcher les rebelles de détruire les preuves que pourraient relever les experts de l’ONU. 

Mais l’argument est là, et  l’on rejoue aux populations occidentales, méprisées par leurs gouvernements respectifs, le scénario de l’Irak, avec la petite fiole et les armes de destruction massive. Peut importe si dans 10 ans, comme en Irak, on avouera avec une moue cynique que non, il n’y avait rien. Mais il fallait que les populations abruties applaudissent l’intervention. 

  

C’est le même scénario aujourd’hui. Si La Russie s'est dite « satisfaite » de l'accord donné par Damas à une enquête de l'ONU sur les allégations d'usage d'armes chimiques, elle a aussi sévèrement mis en garde ceux qui envisageraient une option militaire en Syrie : 

« Nous appelons vigoureusement à ceux qui, en essayant à l'avance d'imposer aux experts de l'ONU les résultats de leur enquête, évoquent la possibilité de mener une opération militaire en Syrie, à faire preuve de bon sens et à ne pas commettre d'erreur tragique », a déclaré le porte-parole de la diplomatie russe, Alexandre Loukachevitch. 

Dans le collimateur, le va-t-en guerre Fabius qui vient de demander « une réaction de force » de la communauté internationale s’il y a la preuve de l’utilisation d’armes chimiques par le régime syrien. Par contre, il n’a pas dit quoi faire si les preuves incriminaient ses amis mercenaires. Qu’il soit soutenu par le philosophe péripapéticien BHL ou par Alain Juppé, cela n’étonnera plus personne : ce sont tous des escrocs qui ont déjà été pris en flagrant délit de mensonge, et même pour certains condamnés par la justice de leur pays. 


Syrie :  "Le va-t-en guerre Fabius"
Cet article provient du site : ProRussia.tv, webtélévision de la réinformation

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Les commentaires

1.Posté par FRANCO Antoine le 28/08/2013 14:09
Merci à inforeunion et à Jismy Ramoudou de faire entendre un autre son de cloche que tous les bénouioui de Hollande et Fabius et des USA !!! Les gaz de ASSAD sont du même tonneau que les " armes de destruction massive imaginaire" née de la CIA de Bush et Colin Powell. Aujourd'hui je mesure et apprécie Dominique de Villepin et Jacques Chirac qui avaient refuser d'être les "toutous" des faucons des USA guidés par le seul souci de gagner des milliards en détruisant l'Irak puis des milliards en soi-disant la reconstruisant. Le peuple syrien est ne faveur de son président élu et parce que les mercenaires formés en Lybie qui, avec l'argent de l'Arabie Saoudite, du Quatar, achètent les armes aux USA à la France, à Israël et à la Turquie ( surtout pour le gaz sarin ). Avec ce montage provocateur des gaz, les USA et leur toutous Cameron et Hollande entendent renverser par la guerre et les frappes aériennes un régime que leurs mercenaires ne parviennent pas à renverser. N'est-ce pas Sarkozy avec la complicité de philosophe sioniste Bernard Henri LEVY qui a fait tuer Kahdafi ... pour qu'il ne parle pas de son aide financière aux présidentielles de 2007 ?

Note de la rédaction : c'est avant tout le travail de François Orré.