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Moralisation de la vie publique : une transparence encore inachevée


Dans la presse
Lundi 17 Juin 2013

La commission des lois de l’Assemblée nationale a terminé, le 6 juin, l’examen du projet de loi de transparence de la vie publique. Les députés ont largement affaibli la portée du texte pourtant initié par le président de la République à la suite du scandale provoqué par l’affaire Cahuzac.


Moralisation de la vie publique : une transparence encore inachevée
C’était il y a à peine sept semaines, le président de la République annonçait sur le perron de l’Elysée deux lois sur la transparence de la vie publique. Après la succession des affaires (Woerth, Cahuzac…), la lutte contre les conflits d’intérêts devenait prioritaire tant le discrédit jeté sur les politiques était fort.

Mais après l’indignation générale dans la classe politique, la présentation des textes a provoqué beaucoup de remous dans la majorité. 
Les tractations ont été intenses entre les députés socialistes, Bruno Leroux le président du groupe socialiste, le rapporteur du projet de loi, Jean-Jacques Urvoas et le ministre des relations avec le Parlement, Alain Vidalies, dans les jours qui ont précédé la discussion en Commission des lois.

Renoncement à la publication - Au cœur de la résistance des députés, la question de la publication des déclarations de patrimoine et les incompatibilités du métier de conseil avec la fonction de députés.
La publication, quelques jours avant la discussion, par le Canard enchaîné, de photos de la villa du président de l’Assemblée, Claude Bartolone, avait conduit ce dernier à s’insurger contre la "démocratie paparazzi". Lire la suite ici

La gazette



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