DEVELOPPEMENT DU TOURISME A LA REUNION
Suite à une intervention du Président de Région relative à la nécessité d'agir sur les visas, notamment pour des pays tels que l'Inde et la Chine, le ministre des Affaires étrangères, Monsieur Laurent FABIUS a confirmé l'assouplissement et la délivrance des visas pour les ressortissants Chinois en 48h depuis le 27 janvier dernier (courrier ci-joint).
Cela vient conforter le travail qui est mené par la Région et l'IRT depuis ces dernières années afin de devenir plus présents sur les marchés qui s'imposent au plan mondial (Inde, Chine, Afrique du Sud...).
En effet, le visa était jusqu’à ce jour un frein majeur pour les Chinois souhaitant se rendre à La Réunion. Celui-ci pouvait prendre des semaines voire des mois à être accordé. Le fait que l'île Maurice maintienne une progression dans ses chiffres touristiques ces dernières années (40 000 touristes chinois contre 500 à La Réunion) tient au fait que les visas ont été supprimés pour les ressortissants Chinois depuis 2013.
La collectivité et l'IRT ont obtenu un premier résultat du combat mené depuis quatre ans avec la suppression des visas sur les courts-séjours pour les Sud-Africains. Depuis, ce sont + de 57 % de touristes sud-africains qui se sont rendus à La Réunion.
Ces avancées confortent la collectivité dans sa politique touristique qui consiste à être présente sur les marchés traditionnels que sont l'Europe, la Métropole mais aussi et de plus en plus sur les nouveaux marchés et cela dans le cadre du dispositif des Iles Vanille : travailler avec les autres îles de l'océan Indien et réussir à se créer une place sur ces marchés d'avenir.
Concernant l'assouplissement des visas en Chine, la question de la desserte aérienne sera également étudiée et un travail continuera à être mené par la Région, l'IRT et les professionnels du tourisme pour promouvoir au mieux et ensemble, la destination Réunion.
Aujourd’hui, la collectivité et les acteurs du monde du Tourisme espèrent un assouplissement des visas également pour les Indiens.
« Il ne peut y avoir de développement économique ou touristique réussi sans assouplissement des conditions d'entrée sur notre territoire. Nous espérons désormais obtenir les mêmes progrès en faveur des ressortissants Indiens. Nous continuerons de nous battre comme nous le faisons depuis quatre ans pour faire entendre notre voix auprès de nos autorités.»













