… Une presse complaisante et raccoleuse allant jusqu'à transmettre en direct casses et commentaires ; des autorités politiques et administratives dépassées par les évènements au point de vouloir à tous prix acheter la paix sociale ...
Voila la réalité des derniers évènements qui sont survenus à La Réunion et que d'aucuns nomment crise sociale sans précédent, émeutes urbaines ou explosion sociale!
Et pourtant, si malaise il y a vraiment, c'est bien d'une rupture que nous avons besoin pour apaiser et sortir de la crise. Et non de mesurettes... Car les mesures annoncées sont catastrophiques sur le plan économique et sociale :
- on ne peut lister une série de produits dictés par la grande distribution pour faire semblant de baisser les prix ;
- on ne doit pas puiser sur les impôts locaux la baisse du carburant et du gaz ;
- on ne peut faire ou laisser croire que l'emploi se décrète administrativement avec les 3500 emplois aidés par l'Etat ;
- on ne saurait continuer à lister les bénéficiares de telles ou telles aides, par une sorte de discrimination à l'âge ou à la zone d'habitation.
Ces mesures sont encore plus insensées qu'elles n'obtiennent pas l'approbation des différents acteurs clés de l'économie ou du monde associatif. Il n'y a que les politiques qui s'en satisfassent ou qui critiquent par principe d'opposition, uniquement parce qu'ils ont perdu tout repère idéologique et tout débat économique.
Oui, nous avons besoin d'une rupture: de gouvernance (pas institutionnelle!), de structuration économique, de modèle sociétale, de relations sociales. Tout projet, toutes élections, toute crise ou tout débat qui ne poseront pas ces concepts ne resteront, hélas, que des mesurettes !
Voila la réalité des derniers évènements qui sont survenus à La Réunion et que d'aucuns nomment crise sociale sans précédent, émeutes urbaines ou explosion sociale!
Et pourtant, si malaise il y a vraiment, c'est bien d'une rupture que nous avons besoin pour apaiser et sortir de la crise. Et non de mesurettes... Car les mesures annoncées sont catastrophiques sur le plan économique et sociale :
- on ne peut lister une série de produits dictés par la grande distribution pour faire semblant de baisser les prix ;
- on ne doit pas puiser sur les impôts locaux la baisse du carburant et du gaz ;
- on ne peut faire ou laisser croire que l'emploi se décrète administrativement avec les 3500 emplois aidés par l'Etat ;
- on ne saurait continuer à lister les bénéficiares de telles ou telles aides, par une sorte de discrimination à l'âge ou à la zone d'habitation.
Ces mesures sont encore plus insensées qu'elles n'obtiennent pas l'approbation des différents acteurs clés de l'économie ou du monde associatif. Il n'y a que les politiques qui s'en satisfassent ou qui critiquent par principe d'opposition, uniquement parce qu'ils ont perdu tout repère idéologique et tout débat économique.
Oui, nous avons besoin d'une rupture: de gouvernance (pas institutionnelle!), de structuration économique, de modèle sociétale, de relations sociales. Tout projet, toutes élections, toute crise ou tout débat qui ne poseront pas ces concepts ne resteront, hélas, que des mesurettes !











