Le PCR doit faire face à ses contradictions sur l'aspect institutionnel de son projet. Lors de son intervention E. A.(Nom et prénom enlevés à la demande de l'interressé ), a déclaré : "Trop de compétences sont accaparés et bloqués par l'Etat français et l'Europe. Nos échanges sont verticaux, nous devons passer à des échanges horizontaux". L'évolution institutionnelle est la première marche du projet communiste pour les Présidentielles et les Législatives.
"Nous devons donner la parole aux Réunionnais", a poursuivi E. A. (Nom et prénom enlevés à la demande de l'interressé). Là, il y a contradiction. Peut-être pas sur le fond mais sans aucun doute sur la forme. En effet, le PCR veut éviter d'avoir à passer par un référendum. Car, il y a peu de chance que sa "réforme territoriale" reçoit l'aval de la population. C'est pour cette raison que le parti communiste négocie d'ores et déjà avec François Hollande et le PS, pour un changement de statut sur la base de l'article 72 de la Constitution (ordonnance ou décret).
Ce volet institutionnel est essentiel pour la mise en place du projet communiste. Car, le PCR espère obtenir la majorité plus sur la base d'un scrutin de listes à deux tours (comme pour le Conseil régional), plutôt que le vote uninominal à deux tours (comme pour le Conseil général). Cela suffira-t-il pour que l'Alliance/PCR revienne aux affaires ? La réponse peut-être en 2014.
Si retour aux affaires, il y a, rien de particulier dans le projet du PCR : aménagement du territoire (tram-train), une loi de programmation pour le logement, création d'emplois dans le service à la personne et l'environnement, régionalisation de l'emploi, autonomie énergétique… Ce programme électoral qui demeure plus une liste de bonnes intentions, plutôt qu'un vrai projet de société "pour un changement radical", a au moins pour l'heure le mérite d'exister sur le papier.
"Nous devons donner la parole aux Réunionnais", a poursuivi E. A. (Nom et prénom enlevés à la demande de l'interressé). Là, il y a contradiction. Peut-être pas sur le fond mais sans aucun doute sur la forme. En effet, le PCR veut éviter d'avoir à passer par un référendum. Car, il y a peu de chance que sa "réforme territoriale" reçoit l'aval de la population. C'est pour cette raison que le parti communiste négocie d'ores et déjà avec François Hollande et le PS, pour un changement de statut sur la base de l'article 72 de la Constitution (ordonnance ou décret).
Ce volet institutionnel est essentiel pour la mise en place du projet communiste. Car, le PCR espère obtenir la majorité plus sur la base d'un scrutin de listes à deux tours (comme pour le Conseil régional), plutôt que le vote uninominal à deux tours (comme pour le Conseil général). Cela suffira-t-il pour que l'Alliance/PCR revienne aux affaires ? La réponse peut-être en 2014.
Si retour aux affaires, il y a, rien de particulier dans le projet du PCR : aménagement du territoire (tram-train), une loi de programmation pour le logement, création d'emplois dans le service à la personne et l'environnement, régionalisation de l'emploi, autonomie énergétique… Ce programme électoral qui demeure plus une liste de bonnes intentions, plutôt qu'un vrai projet de société "pour un changement radical", a au moins pour l'heure le mérite d'exister sur le papier.