<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?>
<rss version="2.0" xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"  xmlns:media="http://search.yahoo.com/mrss/" xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/" xmlns:itunes="http://www.itunes.com/dtds/podcast-1.0.dtd" xmlns:geo="http://www.w3.org/2003/01/geo/wgs84_pos#" xmlns:georss="http://www.georss.org/georss" xmlns:photo="http://www.pheed.com/pheed/">
 <channel>
  <title>inforeunion : Un regard Réunionnais - Ile de La Réunion - Océan Indien</title>
  <description><![CDATA[La plateforme de connaissance 100% La Réunion - gratuit, interactif, info 974]]></description>
  <link>https://www.inforeunion.net/</link>
  <language>fr</language>
  <dc:date>2026-04-20T17:22:58+02:00</dc:date>
  <itunes:explicit>no</itunes:explicit>
  <itunes:subtitle>LE PROJET D'UN PEUPLE</itunes:subtitle>
  <itunes:summary><![CDATA[La plateforme de connaissance 100% La Réunion - gratuit, interactif, info 974]]></itunes:summary>
  <itunes:author>INFO REUNION</itunes:author>
  <itunes:owner>
   <itunes:email>of.974@wanadoo.fr</itunes:email>
   <itunes:name>INFO REUNION</itunes:name>
  </itunes:owner>
  <itunes:category text="Government &amp; Organizations">
   <itunes:category text="Regional" />
  </itunes:category>
  <itunes:keywords>culture, kiltir, kanal austral, politique, politik, 974, La Réunion, info, économie, inforeunion, infopolitique, </itunes:keywords>
  <item>
   <guid isPermaLink="false">tag:https://www.inforeunion.net,2026:videopodcast-96091911</guid>
   <title>Le Handicap Intellectuel</title>
   <pubDate>Fri, 17 Apr 2026 09:56:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>François Orré</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Culture - Kiltir]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   À retrouver sur Kanal Austral     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <object type="application/x-shockwave-flash" id="" data="https://www.inforeunion.net/v/dc8e593b24c072f264a0da94c58bc925810afa76" width="608" height="372">
<param name="movie" value="https://www.inforeunion.net/v/dc8e593b24c072f264a0da94c58bc925810afa76">
<param name="quality" value="high" />
</object >
     </div>
     <div>
      
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.inforeunion.net/photo/art/default/96091911-67036404.jpg?v=1776412775" alt="Le Handicap Intellectuel" title="Le Handicap Intellectuel" />
     </div>
     <div>
      
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>https://www.inforeunion.net/photo/art/imagette/96091911-67036404.jpg</photo:imgsrc>
 	<enclosure url="https://www.inforeunion.net/video/3554320/51876874.mp4" length="6934797" type="video/mp4" />
 	<itunes:explicit>no</itunes:explicit>
 	<itunes:subtitle><![CDATA[À retrouver sur Kanal Austral]]></itunes:subtitle>
 	<itunes:summary><![CDATA[]]></itunes:summary>
 	<itunes:author>François Orré</itunes:author>
   <link>https://www.inforeunion.net/Le-Handicap-Intellectuel_a15042.html</link>
  </item>

  <item>
   <guid isPermaLink="false">tag:https://www.inforeunion.net,2026:videopodcast-95744305</guid>
   <title>Bonne Semaine Sainte à tous</title>
   <pubDate>Tue, 31 Mar 2026 15:43:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>François Orré</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Culture - Kiltir]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Belle Semaine Sainte à tous ! C’est la grande histoire qui est au cœur de la foi chrétienne. Elle raconte la souffrance, la mort, puis la résurrection de Jésus.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <object type="application/x-shockwave-flash" id="" data="https://www.inforeunion.net/v/7fd2a295b0cdfa565b42d021601911c40d4112a8" width="608" height="372">
<param name="movie" value="https://www.inforeunion.net/v/7fd2a295b0cdfa565b42d021601911c40d4112a8">
<param name="quality" value="high" />
</object >
     </div>
     <div>
      
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>https://www.inforeunion.net/photo/art/imagette/95744305-66873367.jpg</photo:imgsrc>
 	<enclosure url="https://www.inforeunion.net/video/3548784/51758148.mp4" length="6667189" type="video/mp4" />
 	<itunes:explicit>no</itunes:explicit>
 	<itunes:subtitle><![CDATA[Belle Semaine Sainte à tous ! C’est la grande histoire qui est au cœur de la foi chrétienne. Elle raconte la souffrance, la mort, puis la résurrection de Jésus.]]></itunes:subtitle>
 	<itunes:summary><![CDATA[]]></itunes:summary>
 	<itunes:author>François Orré</itunes:author>
   <link>https://www.inforeunion.net/Bonne-Semaine-Sainte-a-tous_a15036.html</link>
  </item>

  <item>
   <guid isPermaLink="false">tag:https://www.inforeunion.net,2026:videopodcast-95576980</guid>
   <title>Le conte des Trois Masques</title>
   <pubDate>Tue, 24 Mar 2026 12:46:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>François Orré</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Culture - Kiltir]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Il était une fois, dans un village accroché entre la mer et les remparts de lave, un jeu ancien que les habitants connaissaient bien : le jeu des trois masques.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <object type="application/x-shockwave-flash" id="" data="https://www.inforeunion.net/v/cc7a781f9885a8741287ce5b65da3a8c77675477" width="608" height="372">
<param name="movie" value="https://www.inforeunion.net/v/cc7a781f9885a8741287ce5b65da3a8c77675477">
<param name="quality" value="high" />
</object >
     </div>
     <div>
      Chaque cycle, trois figures s’avançaient. <br />   <br />  Le premier portait le masque du Feu. <br />  Il parlait fort, frappait du poing, et ne vivait que pour le combat. <br />  Sans adversaire, il se sentait vide. <br />   <br />  Le second portait le masque de la Terre. <br />  Silencieux, enraciné, il observait plus qu’il ne parlait. <br />   <br />  Le troisième portait le masque du Vent. <br />  Insaisissable, changeant, parfois présent, parfois absent. <br />   <br />  Un jour, le Feu trouva enfin ce qu’il cherchait : <br />  un ennemi à sa mesure. <br />   <br />  Il désigna le Vent. <br />   <br />  Alors, partout dans le village — sur les murs, dans les champs, au marché — <br />  il ne parla plus que de lui. <br />   <br />  “C’est lui ! Mon seul adversaire ! Le seul digne de moi !” <br />   <br />  Et plus il parlait… <br />  plus le Vent grandissait. <br />   <br />  Le jour de la première épreuve arriva. <br />   <br />  Le Feu triompha bruyamment. <br />  Le Vent plia… mais ne rompit pas. <br />   <br />  Et au moment où tous attendaient le grand affrontement final… <br />   <br />  le Vent disparut. <br />   <br />  Sans bruit. <br />  Sans colère. <br />  Sans explication. <br />   <br />  Le Feu resta seul. <br />   <br />  Il cria. <br />  Il provoqua. <br />  Il chercha son ennemi dans chaque regard. <br />   <br />  Mais le village ne voyait plus que lui. <br />  Et sans opposition, ses flammes devinrent… erratiques. <br />   <br />  Trop fortes. <br />  Trop seules. <br />   <br />  Elles finirent par l’épuiser. <br />   <br />  Alors la Terre, qui n’avait jamais quitté sa place, <br />  avança. <br />   <br />  Sans bruit. <br />   <br />  Sans guerre. <br />   <br />  Et tandis que le Feu s’effondrait de lui-même, <br />  la Terre reprit le rythme du village. <br />   <br />  Depuis ce jour, les anciens racontent : <br />   <br />  “Celui qui vit pour combattre doit toujours avoir un adversaire… <br />  mais celui qui choisit quand disparaître choisit parfois la fin du combat.”
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>https://www.inforeunion.net/photo/art/imagette/95576980-66797450.jpg</photo:imgsrc>
 	<enclosure url="https://www.inforeunion.net/video/3546203/51704969.mp4" length="14174458" type="video/mp4" />
 	<itunes:explicit>no</itunes:explicit>
 	<itunes:subtitle><![CDATA[Il était une fois, dans un village accroché entre la mer et les remparts de lave, un jeu ancien que les habitants connaissaient bien : le jeu des trois masques.]]></itunes:subtitle>
 	<itunes:summary><![CDATA[Chaque cycle, trois figures s’avançaient. Le premier portait le masque du Feu. Il parlait fort, frappait du poing, et ne vivait que pour le combat. Sans adversaire, il se sentait vide. Le second portait le masque de la Terre. Silencieux, enraciné, il observait plus qu’il ne parlait. Le troisième portait le masque du Vent. Insaisissable, changeant, parfois présent, parfois absent. Un jour, le Feu trouva enfin ce qu’il cherchait : un ennemi à sa mesure. Il désigna le Vent. Alors, partout dans le village — sur les murs, dans les champs, au marché — il ne parla plus que de lui. “C’est lui ! Mon seul adversaire ! Le seul digne de moi !” Et plus il parlait… plus le Vent grandissait. Le jour de la première épreuve arriva. Le Feu triompha bruyamment. Le Vent plia… mais ne rompit pas. Et au moment où tous attendaient le grand affrontement final… le Vent disparut. Sans bruit. Sans colère. Sans explication. Le Feu resta seul. Il cria. Il provoqua. Il chercha son ennemi dans chaque regard. Mais le village ne voyait plus que lui. Et sans opposition, ses flammes devinrent… erratiques. Trop fortes. Trop seules. Elles finirent par l’épuiser. Alors la Terre, qui n’avait jamais quitté sa place, avança. Sans bruit. Sans guerre. Et tandis que le Feu s’effondrait de lui-même, la Terre reprit le rythme du village. Depuis ce jour, les anciens racontent : “Celui qui vit pour combattre doit toujours avoir un adversaire… mais celui qui choisit quand disparaître choisit parfois la fin du combat.”]]></itunes:summary>
 	<itunes:author>François Orré</itunes:author>
   <link>https://www.inforeunion.net/Le-conte-des-Trois-Masques_a15034.html</link>
  </item>

  <item>
   <guid isPermaLink="false">tag:https://www.inforeunion.net,2026:videopodcast-95554235</guid>
   <title>Elias et le Théâtre des Promesses</title>
   <pubDate>Mon, 23 Mar 2026 14:41:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>François Orré</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Culture - Kiltir]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Sur l’île, le vent portait les paroles plus loin que les hommes. Elles glissaient des marchés aux ravines, des Hauts jusqu’au bord de mer, se déposaient sur les tôles chauffées par le soleil, entraient dans les maisons sans frapper.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <object type="application/x-shockwave-flash" id="" data="https://www.inforeunion.net/v/be3366b1346b04cdfb8cb74c1dabf895f18d24bb" width="608" height="372">
<param name="movie" value="https://www.inforeunion.net/v/be3366b1346b04cdfb8cb74c1dabf895f18d24bb">
<param name="quality" value="high" />
</object >
     </div>
     <div>
      Des mots d’espoir. <br />  Des mots de lutte. <br />  Des mots de lendemain. <br />   <br />  Toujours les mêmes, <br />  et pourtant jamais tout à fait identiques. <br />   <br />  Elias les connaissait par cœur. <br />   <br />  Il les avait entendus enfant, assis à l’arrière d’une voiture qui roulait lentement dans les chemins de terre. Une voix sortait d’un haut-parleur fatigué, promettant des routes, du travail, de la dignité. <br />   <br />  Sa mère écoutait en silence. <br />  Son père hochait la tête. <br />   <br />  Personne ne riait. <br />   <br />  Parce que, quelque part, il fallait que ce soit vrai. <br />   <br />  Les années ont passé, <br />  mais les mots sont restés. <br />   <br />  Ils ont changé de bouche, <br />  changé de rythme, <br />  changé de couleur parfois. <br />   <br />  Mais ils revenaient toujours, comme les vagues contre les rochers. <br />   <br />  Un soir, la pluie venait de tomber. <br />   <br />  L’air était lourd, chargé d’odeurs de terre et de canne écrasée. <br />   <br />  Elias s’était arrêté derrière une salle des fêtes, attiré par la lumière et les voix. <br />   <br />  Sur scène, un homme parlait d’avenir comme on parle d’une promesse intime. Sa voix tremblait juste assez pour toucher. Il nommait les injustices, désignait les fautifs, dessinait des lendemains lumineux. <br />   <br />  Devant, les visages étaient tendus vers lui. <br />   <br />  Accrochés. <br />   <br />  Mais derrière la scène, <br />  dans l’ombre tiède, <br />  les silhouettes se mélangeaient. <br />   <br />  Les mêmes qui, quelques heures plus tôt, s’opposaient à distance, <br />  se retrouvaient proches, <br />  calmes, <br />  presque complices. <br />   <br />  Comme si les mots qu’ils lançaient au vent <br />  ne leur appartenaient pas vraiment. <br />   <br />  Alors Elias comprit. <br />   <br />  Ici, les paroles vivaient leur propre vie. <br />   <br />  Elles n’étaient pas toujours des mensonges. <br />  Pas tout à fait des vérités non plus. <br />   <br />  Elles étaient… nécessaires. <br />   <br />  Comme des filets jetés sur l’inquiétude. <br />  Comme des lampes allumées dans la nuit. <br />   <br />  Les idées les plus brûlantes, celles qui faisaient trembler les foules, finissaient par s’adoucir. <br />   <br />  Elles entraient dans le paysage. <br />  Se posaient sur les murs. <br />  S’effaçaient lentement sous le soleil et la pluie. <br />   <br />  Puis revenaient, autrement. <br />   <br />  Sur l’île, rien ne disparaît vraiment. <br />   <br />  Tout circule. <br />  Tout se transforme. <br />  Même les promesses. <br />   <br />  Le jour du vote, Elias monta lentement le chemin jusqu’à l’école. <br />   <br />  Le ciel était clair, <br />  le Piton regardait sans rien dire. <br />   <br />  Dans la cour, les gens parlaient bas. <br />  Certains souriaient. <br />  D’autres évitaient les regards. <br />   <br />  Chacun portait quelque chose d’invisible. <br />   <br />  Un doute. <br />  Une habitude. <br />  Une fidélité. <br />   <br />  Elias prit le bulletin. <br />   <br />  Il pensa aux mots qu’il avait entendus toute sa vie. <br />  À ceux qui avaient tenu. <br />  À ceux qui s’étaient perdus. <br />   <br />  Puis il glissa le papier dans l’urne. <br />   <br />  En sortant, le vent s’était levé. <br />   <br />  Il emportait déjà de nouvelles voix, <br />  de nouvelles promesses, <br />  de nouveaux récits. <br />   <br />  Elias resta un moment immobile. <br />   <br />  Il ne savait plus si l’île jouait une pièce, <br />  ou si elle essayait simplement, <br />  encore et encore, <br />  de se raconter un avenir possible.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>https://www.inforeunion.net/photo/art/imagette/95554235-66789222.jpg</photo:imgsrc>
 	<enclosure url="https://www.inforeunion.net/video/3545906/51697940.mp4" length="23625855" type="video/mp4" />
 	<itunes:explicit>no</itunes:explicit>
 	<itunes:subtitle><![CDATA[Sur l’île, le vent portait les paroles plus loin que les hommes. Elles glissaient des marchés aux ravines, des Hauts jusqu’au bord de mer, se déposaient sur les tôles chauffées par le soleil, entraient dans les maisons sans frapper.]]></itunes:subtitle>
 	<itunes:summary><![CDATA[Des mots d’espoir. Des mots de lutte. Des mots de lendemain. Toujours les mêmes, et pourtant jamais tout à fait identiques. Elias les connaissait par cœur. Il les avait entendus enfant, assis à l’arrière d’une voiture qui roulait lentement dans les chemins de terre. Une voix sortait d’un haut-parleur fatigué, promettant des routes, du travail, de la dignité. Sa mère écoutait en silence. Son père hochait la tête. Personne ne riait. Parce que, quelque part, il fallait que ce soit vrai. Les années ont passé, mais les mots sont restés. Ils ont changé de bouche, changé de rythme, changé de couleur parfois. Mais ils revenaient toujours, comme les vagues contre les rochers. Un soir, la pluie venait de tomber. L’air était lourd, chargé d’odeurs de terre et de canne écrasée. Elias s’était arrêté derrière une salle des fêtes, attiré par la lumière et les voix. Sur scène, un homme parlait d’avenir comme on parle d’une promesse intime. Sa voix tremblait juste assez pour toucher. Il nommait les injustices, désignait les fautifs, dessinait des lendemains lumineux. Devant, les visages étaient tendus vers lui. Accrochés. Mais derrière la scène, dans l’ombre tiède, les silhouettes se mélangeaient. Les mêmes qui, quelques heures plus tôt, s’opposaient à distance, se retrouvaient proches, calmes, presque complices. Comme si les mots qu’ils lançaient au vent ne leur appartenaient pas vraiment. Alors Elias comprit. Ici, les paroles vivaient leur propre vie. Elles n’étaient pas toujours des mensonges. Pas tout à fait des vérités non plus. Elles étaient… nécessaires. Comme des filets jetés sur l’inquiétude. Comme des lampes allumées dans la nuit. Les idées les plus brûlantes, celles qui faisaient trembler les foules, finissaient par s’adoucir. Elles entraient dans le paysage. Se posaient sur les murs. S’effaçaient lentement sous le soleil et la pluie. Puis revenaient, autrement. Sur l’île, rien ne disparaît vraiment. Tout circule. Tout se transforme. Même les promesses. Le jour du vote, Elias monta lentement le chemin jusqu’à l’école. Le ciel était clair, le Piton regardait sans rien dire. Dans la cour, les gens parlaient bas. Certains souriaient. D’autres évitaient les regards. Chacun portait quelque chose d’invisible. Un doute. Une habitude. Une fidélité. Elias prit le bulletin. Il pensa aux mots qu’il avait entendus toute sa vie. À ceux qui avaient tenu. À ceux qui s’étaient perdus. Puis il glissa le papier dans l’urne. En sortant, le vent s’était levé. Il emportait déjà de nouvelles voix, de nouvelles promesses, de nouveaux récits. Elias resta un moment immobile. Il ne savait plus si l’île jouait une pièce, ou si elle essayait simplement, encore et encore, de se raconter un avenir possible.]]></itunes:summary>
 	<itunes:author>François Orré</itunes:author>
   <link>https://www.inforeunion.net/Elias-et-le-Theatre-des-Promesses_a15033.html</link>
  </item>

  <item>
   <guid isPermaLink="false">tag:https://www.inforeunion.net,2026:videopodcast-95314724</guid>
   <title>Message de Anchya Bamana, Députée de Mayotte</title>
   <pubDate>Fri, 13 Mar 2026 16:50:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>François Orré</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Politique]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
        <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <object type="application/x-shockwave-flash" id="" data="https://www.inforeunion.net/v/47a88f93eb59672b6a8c32a29519be5faebb9142" width="608" height="372">
<param name="movie" value="https://www.inforeunion.net/v/47a88f93eb59672b6a8c32a29519be5faebb9142">
<param name="quality" value="high" />
</object >
     </div>
     <div>
      
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>https://www.inforeunion.net/photo/art/imagette/95314724-66695119.jpg</photo:imgsrc>
 	<enclosure url="https://www.inforeunion.net/video/3541474/51629359.mp4" length="6110710" type="video/mp4" />
 	<itunes:explicit>no</itunes:explicit>
 	<itunes:subtitle><![CDATA[]]></itunes:subtitle>
 	<itunes:summary><![CDATA[]]></itunes:summary>
 	<itunes:author>François Orré</itunes:author>
   <link>https://www.inforeunion.net/Message-de-Anchya-Bamana-Deputee-de-Mayotte_a15032.html</link>
  </item>

  <item>
   <guid isPermaLink="false">tag:https://www.inforeunion.net,2026:videopodcast-95305777</guid>
   <title>​Municipales à Saint-Pierre : Jonathan Rivière remercie les habitants après une campagne de terrain</title>
   <pubDate>Fri, 13 Mar 2026 09:18:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>François Orré</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Citoyen]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   À quelques jours du scrutin municipal, Jonathan Rivière, candidat à la mairie de Saint-Pierre, adresse un message de remerciement aux habitants qu’il a rencontrés durant sa campagne. Dans une vidéo publiée sur ses réseaux, il revient sur plusieurs mois passés à parcourir les quartiers et à échanger directement avec la population.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <object type="application/x-shockwave-flash" id="" data="https://www.inforeunion.net/v/e897fedf07e9a68b9b92473c6aa335b5a3d85424" width="608" height="372">
<param name="movie" value="https://www.inforeunion.net/v/e897fedf07e9a68b9b92473c6aa335b5a3d85424">
<param name="quality" value="high" />
</object >
     </div>
     <div>
      <strong>Une campagne menée au plus près des habitants</strong> <br />   <br />  Tout au long de ces derniers mois, Jonathan Rivière et son équipe ont privilégié une campagne de terrain, en allant directement à la rencontre des Saint-Pierrois. Porte à porte, discussions devant les portails, échanges sur le bord des chemins ou dans les salons : le candidat affirme avoir multiplié les occasions de dialogue avec les habitants. <br />   <br />  « Nous nous sommes assis sur le bord du chemin, nous sommes restés debout devant les portails, nous avons grimpé dans les immeubles. Partout, vous nous avez accueillis et nous avons discuté de la politique et de la mairie », explique-t-il. <br />   <br />  Selon lui, cette immersion dans les quartiers lui a permis de mieux comprendre les attentes des habitants. Certains témoignages l’ont touché, parfois avec émotion, mais aussi avec l’espoir de voir évoluer la vie municipale. <br />   <br />  <strong>Une vision de la mairie comme « maison du peuple »</strong> <br />   <br />  Dans son message, Jonathan Rivière insiste sur sa conception de la fonction municipale. Pour lui, la mairie doit rester un lieu ouvert à tous et au service de la population. <br />   <br />  « La commune, c’est avant tout mettre en commun et aider toute la population. La mairie n’est pas un bien de famille, ni un héritage. La mairie, c’est la maison du peuple », affirme-t-il. <br />   <br />  Il rappelle également son engagement envers « tous les gens, notamment les ti-moun », qu’il souhaite placer au cœur de son action municipale. <br />   <br />  <strong>Une campagne marquée par un climat respectueux</strong> <br />   <br />  Le candidat souligne également le climat de cette campagne municipale, qu’il qualifie de « bon enfant ». Il remercie non seulement ses militants et son équipe, mais aussi les personnes issues des autres camps politiques. <br />   <br />  Selon lui, l’absence de dégradations d’affiches ou d’attaques personnelles sur le terrain témoigne d’une campagne globalement respectueuse entre les différents candidats. <br />   <br />  <strong>Un appel au vote dimanche</strong> <br />   <br />  La liste menée par Jonathan Rivière compte 55 candidats. Sans grands meetings ni événements spectaculaires, l’équipe a fait le choix d’une campagne discrète mais ancrée dans les quartiers. <br />   <br />  À l’approche du vote, le candidat lance un appel aux électeurs de Saint-Pierre : <br />   <br />  « Ne mettez pas n’importe qui à la mairie. Mettez quelqu’un qui est comme vous. » <br />   <br />  <strong>Il invite ainsi les habitants à soutenir sa liste lors du scrutin municipal.</strong>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>https://www.inforeunion.net/photo/art/imagette/95305777-66688187.jpg</photo:imgsrc>
 	<enclosure url="https://www.inforeunion.net/video/3541262/51625537.mp4" length="17084761" type="video/mp4" />
 	<itunes:explicit>no</itunes:explicit>
 	<itunes:subtitle><![CDATA[À quelques jours du scrutin municipal, Jonathan Rivière, candidat à la mairie de Saint-Pierre, adresse un message de remerciement aux habitants qu’il a rencontrés durant sa campagne. Dans une vidéo publiée sur ses réseaux, il revient sur plusieur...]]></itunes:subtitle>
 	<itunes:summary><![CDATA[Une campagne menée au plus près des habitants Tout au long de ces derniers mois, Jonathan Rivière et son équipe ont privilégié une campagne de terrain, en allant directement à la rencontre des Saint-Pierrois. Porte à porte, discussions devant les portails, échanges sur le bord des chemins ou dans les salons : le candidat affirme avoir multiplié les occasions de dialogue avec les habitants. « Nous nous sommes assis sur le bord du chemin, nous sommes restés debout devant les portails, nous avons grimpé dans les immeubles. Partout, vous nous avez accueillis et nous avons discuté de la politique et de la mairie », explique-t-il. Selon lui, cette immersion dans les quartiers lui a permis de mieux comprendre les attentes des habitants. Certains témoignages l’ont touché, parfois avec émotion, mais aussi avec l’espoir de voir évoluer la vie municipale. Une vision de la mairie comme « maison du peuple » Dans son message, Jonathan Rivière insiste sur sa conception de la fonction municipale. Pour lui, la mairie doit rester un lieu ouvert à tous et au service de la population. « La commune, c’est avant tout mettre en commun et aider toute la population. La mairie n’est pas un bien de famille, ni un héritage. La mairie, c’est la maison du peuple », affirme-t-il. Il rappelle également son engagement envers « tous les gens, notamment les ti-moun », qu’il souhaite placer au cœur de son action municipale. Une campagne marquée par un climat respectueux Le candidat souligne également le climat de cette campagne municipale, qu’il qualifie de « bon enfant ». Il remercie non seulement ses militants et son équipe, mais aussi les personnes issues des autres camps politiques. Selon lui, l’absence de dégradations d’affiches ou d’attaques personnelles sur le terrain témoigne d’une campagne globalement respectueuse entre les différents candidats. Un appel au vote dimanche La liste menée par Jonathan Rivière compte 55 candidats. Sans grands meetings ni événements spectaculaires, l’équipe a fait le choix d’une campagne discrète mais ancrée dans les quartiers. À l’approche du vote, le candidat lance un appel aux électeurs de Saint-Pierre : « Ne mettez pas n’importe qui à la mairie. Mettez quelqu’un qui est comme vous. » Il invite ainsi les habitants à soutenir sa liste lors du scrutin municipal.]]></itunes:summary>
 	<itunes:author>François Orré</itunes:author>
   <link>https://www.inforeunion.net/​Municipales-a-Saint-Pierre-Jonathan-Riviere-remercie-les-habitants-apres-une-campagne-de-terrain_a15031.html</link>
  </item>

  <item>
   <guid isPermaLink="false">tag:https://www.inforeunion.net,2026:videopodcast-95082927</guid>
   <title>Jonathan Rivière dénonce les voitures sono : “La politique réunionnaise doit changer”</title>
   <pubDate>Wed, 04 Mar 2026 14:16:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>François Orré</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Politique]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Une vidéo publiée par le candidat Jonathan Rivière circule massivement sur les réseaux sociaux à La Réunion. En quelques minutes, elle relance un débat que beaucoup d’habitants connaissent trop bien : les voitures sono des campagnes électorales, ces véhicules équipés de haut-parleurs qui sillonnent les quartiers en diffusant slogans et musique à plein volume.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <object type="application/x-shockwave-flash" id="" data="https://www.inforeunion.net/v/98293df1f309c5c04732e93da1ae0a9178d1ab08" width="608" height="372">
<param name="movie" value="https://www.inforeunion.net/v/98293df1f309c5c04732e93da1ae0a9178d1ab08">
<param name="quality" value="high" />
</object >
     </div>
     <div>
      Dans son message, le candidat Jonathan Riviere pose une question simple : " est-ce encore nécessaire de faire autant de bruit pour faire de la politique en 2026 ? " <br />   <br />  <strong>« Est-on encore obligé de crier pour faire de la politique ? »</strong> <br />   <br />  Dans sa vidéo, Jonathan Rivière critique une pratique qu’il considère dépassée. <br />  Selon lui, la société réunionnaise a profondément évolué : <br />  « Aujourd’hui, les Réunionnais ont changé. <br />  Ils ont évolué, ils ont un smartphone et ils savent s’informer. » <br />   <br />  Avec l’accès aux réseaux sociaux, aux médias et aux débats télévisés , notamment ceux diffusés sur Réunion La Première, les électeurs peuvent désormais comparer les programmes, analyser les propositions et se faire leur propre opinion. <br />   <br />  Le candidat insiste aussi sur un point central de son message : <br />  « Les Réunionnais réfléchissent. Ce ne sont pas des couillons. » <br />   <br />  <strong>Un vrai problème de salubrité et de tranquillité publique</strong> <br />   <br />  Au-delà de la critique politique, la vidéo soulève aussi une question de salubrité publique. <br />  Chaque période électorale voit circuler dans les villes et quartiers de l’île des voitures équipées de puissants haut-parleurs, diffusant slogans et messages politiques parfois pendant des heures. <br />   <br />  Pour de nombreux habitants, cela pose plusieurs problèmes : <br />  • nuisances sonores importantes <br />  • perturbation du repos des familles <br />  • gêne pour les personnes âgées ou malades <br />  • saturation sonore dans certains quartiers <br />   <br />  Dans une île où les habitations sont souvent proches les unes des autres, ces pratiques peuvent vite devenir une véritable source de tension dans la vie quotidienne. <br />   <br />  <strong>Une campagne “sans bruit”</strong> <br />   <br />  Face à ce constat, Jonathan Rivière annonce une approche différente. <br />  Le candidat affirme qu’il renonce volontairement à certaines pratiques traditionnelles de campagne : <br />  • pas de voiture sono <br />  • pas de grands meetings <br />  • pas de militants transportés de réunion en réunion <br />   <br />  À la place, il souhaite privilégier le porte-à-porte et la discussion directe avec les habitants. <br />   <br />  <strong>« La politique, ce n’est pas faire du bruit, c’est du respect. »</strong> <br />   <br />  L’objectif affiché : aller rencontrer les électeurs chez eux, écouter leurs préoccupations et échanger directement. <br />  Une campagne qui se joue aussi sur les réseaux <br />   <br />  La viralité de la vidéo montre aussi l’évolution des campagnes politiques. <br />  Aujourd’hui, un message publié en ligne peut toucher des milliers de personnes en quelques heures, bien plus efficacement qu’une voiture diffusant un slogan dans une rue. <br />   <br />  Le candidat conclut d’ailleurs son intervention par un appel simple : <br />  « <strong>La Réunion change. <br />  La politique doit changer aussi. <br />  Partage si toi aussi tu veux une campagne sans désordre.</strong> » <br />   <br />  <strong>Un débat qui ne fait que commencer</strong> <br />   <br />  La vidéo continue de circuler largement sur les réseaux sociaux et relance un débat plus large : <br />  les méthodes traditionnelles de campagne sont-elles encore adaptées à la société réunionnaise d’aujourd’hui ? <br />   <br />  Entre traditions militantes et nouvelles formes de communication politique, la question du respect de l’espace public et du calme des quartiers pourrait bien devenir un thème central de cette campagne.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>https://www.inforeunion.net/photo/art/imagette/95082927-66596152.jpg</photo:imgsrc>
 	<enclosure url="https://www.inforeunion.net/video/3537996/51556749.mp4" length="7812305" type="video/mp4" />
 	<itunes:explicit>no</itunes:explicit>
 	<itunes:subtitle><![CDATA[Une vidéo publiée par le candidat Jonathan Rivière circule massivement sur les réseaux sociaux à La Réunion. En quelques minutes, elle relance un débat que beaucoup d’habitants connaissent trop bien : les voitures sono des campagnes électorales, ce...]]></itunes:subtitle>
 	<itunes:summary><![CDATA[Dans son message, le candidat Jonathan Riviere pose une question simple : " est-ce encore nécessaire de faire autant de bruit pour faire de la politique en 2026 ? " « Est-on encore obligé de crier pour faire de la politique ? » Dans sa vidéo, Jonathan Rivière critique une pratique qu’il considère dépassée. Selon lui, la société réunionnaise a profondément évolué : « Aujourd’hui, les Réunionnais ont changé. Ils ont évolué, ils ont un smartphone et ils savent s’informer. » Avec l’accès aux réseaux sociaux, aux médias et aux débats télévisés , notamment ceux diffusés sur Réunion La Première, les électeurs peuvent désormais comparer les programmes, analyser les propositions et se faire leur propre opinion. Le candidat insiste aussi sur un point central de son message : « Les Réunionnais réfléchissent. Ce ne sont pas des couillons. » Un vrai problème de salubrité et de tranquillité publique Au-delà de la critique politique, la vidéo soulève aussi une question de salubrité publique. Chaque période électorale voit circuler dans les villes et quartiers de l’île des voitures équipées de puissants haut-parleurs, diffusant slogans et messages politiques parfois pendant des heures. Pour de nombreux habitants, cela pose plusieurs problèmes : • nuisances sonores importantes • perturbation du repos des familles • gêne pour les personnes âgées ou malades • saturation sonore dans certains quartiers Dans une île où les habitations sont souvent proches les unes des autres, ces pratiques peuvent vite devenir une véritable source de tension dans la vie quotidienne. Une campagne “sans bruit” Face à ce constat, Jonathan Rivière annonce une approche différente. Le candidat affirme qu’il renonce volontairement à certaines pratiques traditionnelles de campagne : • pas de voiture sono • pas de grands meetings • pas de militants transportés de réunion en réunion À la place, il souhaite privilégier le porte-à-porte et la discussion directe avec les habitants. « La politique, ce n’est pas faire du bruit, c’est du respect. » L’objectif affiché : aller rencontrer les électeurs chez eux, écouter leurs préoccupations et échanger directement. Une campagne qui se joue aussi sur les réseaux La viralité de la vidéo montre aussi l’évolution des campagnes politiques. Aujourd’hui, un message publié en ligne peut toucher des milliers de personnes en quelques heures, bien plus efficacement qu’une voiture diffusant un slogan dans une rue. Le candidat conclut d’ailleurs son intervention par un appel simple : « La Réunion change. La politique doit changer aussi. Partage si toi aussi tu veux une campagne sans désordre. » Un débat qui ne fait que commencer La vidéo continue de circuler largement sur les réseaux sociaux et relance un débat plus large : les méthodes traditionnelles de campagne sont-elles encore adaptées à la société réunionnaise d’aujourd’hui ? Entre traditions militantes et nouvelles formes de communication politique, la question du respect de l’espace public et du calme des quartiers pourrait bien devenir un thème central de cette campagne.]]></itunes:summary>
 	<itunes:author>François Orré</itunes:author>
   <link>https://www.inforeunion.net/Jonathan-Riviere-denonce-les-voitures-sono-La-politique-reunionnaise-doit-changer_a15024.html</link>
  </item>

  <item>
   <guid isPermaLink="false">tag:https://www.inforeunion.net,2026:videopodcast-94781045</guid>
   <title>​Municipales 2026 à Saint-Paul : Jean-Yves Morel interpelle la députée Anchya Bamana sur la situation des Mahorais</title>
   <pubDate>Sun, 22 Feb 2026 15:40:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>François Orré</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Politique]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   À l’occasion de la visite d’Anchya Ramana à Saint-Denis, Jean-Yves Morel, candidat aux municipales de 2026, a pris la parole pour adresser un message à la députée de Mayotte et, au-delà, aux responsables nationaux du Rassemblement National.     <div><b>Une communauté mahoraise importante à Saint-Paul</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <object type="application/x-shockwave-flash" id="" data="https://www.inforeunion.net/v/1970507c50b68fe4c2ee9aec6cd8f944e06ec20b" width="608" height="372">
<param name="movie" value="https://www.inforeunion.net/v/1970507c50b68fe4c2ee9aec6cd8f944e06ec20b">
<param name="quality" value="high" />
</object >
     </div>
     <div>
      À Saint-Paul, la communauté mahoraise représente près de 3 500 administrés. Un chiffre significatif qui témoigne d’une présence durable et structurante dans la commune. <br />   <br />  Selon Jean-Yves Morel, les échanges menés avec cette communauté font apparaître « une méfiance totale sur la dimension politique ». Beaucoup se disent déçus par les promesses passées et les engagements non tenus. <br />   <br />  <strong>Un besoin de structuration et d’accompagnement</strong> <br />   <br />  Parmi les revendications exprimées : la création d’un lieu dédié permettant à la communauté de se structurer, d’organiser des temps de travail et de construire des projets collectifs. <br />   <br />  Le candidat souligne également qu’une partie des Mahorais exprime « une forte envie de rentrer chez eux », à Mayotte, mais qu’ils ne disposent pas aujourd’hui des outils nécessaires pour envisager ce retour dans des conditions sereines. <br />   <br />  Pour Jean-Yves Morel, cette situation dépasse les capacités d’action d’une seule commune. Il appelle l’État à prendre pleinement en charge cette dimension : <br />   <br />  « Les communes ne pourront pas le faire seules. » <br />   <br />  <strong>Un appel aux dirigeants nationaux du RN</strong> <br />   <br />  Profitant de la présence d’Anchya Ramana, Jean-Yves Morel a souhaité adresser un message clair aux responsables nationaux du Rassemblement National, notamment à Jordan Bardella. <br />   <br />  Il les invite à se déplacer à La Réunion avant le premier tour des municipales, ne serait-ce que pour 24 heures, estimant que « La Réunion les attend » et que cette présence constituerait un signe fort de reconnaissance. <br />   <br />  Il rappelle également avoir transmis ce message à Marie-Luce Brasier-Clain ainsi qu’à Jean-Jacques Morel. <br />   <br />  <strong>Une dynamique militante en hausse</strong> <br />   <br />  Enfin, le candidat met en avant la progression des adhésions à Saint-Paul depuis le début de la campagne. Selon lui, la commune figure désormais parmi les plus dynamiques du département en matière d’engagement partisan. <br />   <br />  En conclusion, Jean-Yves Morel a salué la visite d’Anchya Ramana, rare selon lui pour une députée de Mayotte, et réaffirmé sa volonté de porter les préoccupations locales au cœur du débat municipal. <br />   <br />  Les municipales de 2026 à Saint-Paul s’annoncent ainsi comme un scrutin où les enjeux locaux, migratoires et nationaux pourraient fortement s’entrecroiser.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>https://www.inforeunion.net/photo/art/imagette/94781045-66314861.jpg</photo:imgsrc>
 	<enclosure url="https://www.inforeunion.net/video/3530154/51477054.mp4" length="13242612" type="video/mp4" />
 	<itunes:explicit>no</itunes:explicit>
 	<itunes:subtitle><![CDATA[À l’occasion de la visite d’Anchya Ramana à Saint-Denis, Jean-Yves Morel, candidat aux municipales de 2026, a pris la parole pour adresser un message à la députée de Mayotte et, au-delà, aux responsables nationaux du Rassemblement National.]]></itunes:subtitle>
 	<itunes:summary><![CDATA[À Saint-Paul, la communauté mahoraise représente près de 3 500 administrés. Un chiffre significatif qui témoigne d’une présence durable et structurante dans la commune. Selon Jean-Yves Morel, les échanges menés avec cette communauté font apparaître « une méfiance totale sur la dimension politique ». Beaucoup se disent déçus par les promesses passées et les engagements non tenus. Un besoin de structuration et d’accompagnement Parmi les revendications exprimées : la création d’un lieu dédié permettant à la communauté de se structurer, d’organiser des temps de travail et de construire des projets collectifs. Le candidat souligne également qu’une partie des Mahorais exprime « une forte envie de rentrer chez eux », à Mayotte, mais qu’ils ne disposent pas aujourd’hui des outils nécessaires pour envisager ce retour dans des conditions sereines. Pour Jean-Yves Morel, cette situation dépasse les capacités d’action d’une seule commune. Il appelle l’État à prendre pleinement en charge cette dimension : « Les communes ne pourront pas le faire seules. » Un appel aux dirigeants nationaux du RN Profitant de la présence d’Anchya Ramana, Jean-Yves Morel a souhaité adresser un message clair aux responsables nationaux du Rassemblement National, notamment à Jordan Bardella. Il les invite à se déplacer à La Réunion avant le premier tour des municipales, ne serait-ce que pour 24 heures, estimant que « La Réunion les attend » et que cette présence constituerait un signe fort de reconnaissance. Il rappelle également avoir transmis ce message à Marie-Luce Brasier-Clain ainsi qu’à Jean-Jacques Morel. Une dynamique militante en hausse Enfin, le candidat met en avant la progression des adhésions à Saint-Paul depuis le début de la campagne. Selon lui, la commune figure désormais parmi les plus dynamiques du département en matière d’engagement partisan. En conclusion, Jean-Yves Morel a salué la visite d’Anchya Ramana, rare selon lui pour une députée de Mayotte, et réaffirmé sa volonté de porter les préoccupations locales au cœur du débat municipal. Les municipales de 2026 à Saint-Paul s’annoncent ainsi comme un scrutin où les enjeux locaux, migratoires et nationaux pourraient fortement s’entrecroiser.]]></itunes:summary>
 	<itunes:author>François Orré</itunes:author>
   <link>https://www.inforeunion.net/​Municipales-2026-a-Saint-Paul-Jean-Yves-Morel-interpelle-la-deputee-Anchya-Bamana-sur-la-situation-des-Mahorais_a15022.html</link>
  </item>

  <item>
   <guid isPermaLink="false">tag:https://www.inforeunion.net,2026:videopodcast-94780689</guid>
   <title>​Jean-Max Nativel : Mayotte : « Former ici pour construire là-bas »</title>
   <pubDate>Sun, 22 Feb 2026 15:17:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>François Orré</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Politique]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Jean-Max Nativel partage une conviction forte : l’intégration des jeunes Mahorais à La Réunion passe avant tout par la formation. Un engagement qui s’inscrit dans son parcours d’ancien élu et dans une vision concrète des relations entre La Réunion et Mayotte.     <div><b>Un engagement ancien pour l’intégration</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <object type="application/x-shockwave-flash" id="" data="https://www.inforeunion.net/v/cfa420f22b51e58117be83fe15bd14bb656b66a6" width="608" height="372">
<param name="movie" value="https://www.inforeunion.net/v/cfa420f22b51e58117be83fe15bd14bb656b66a6">
<param name="quality" value="high" />
</object >
     </div>
     <div>
      Ancien élu de Saint-Denis, sur la liste de Gilbert Annette en 1989, Jean-Max Nativel a notamment exercé des responsabilités à Moufia. À cette époque, il met en place un programme d’intégration des familles sur son secteur. <br />   <br />  « Ça se passait très bien », souligne-t-il. Pour lui, l’intégration n’est pas un slogan politique : c’est un travail de terrain, quotidien, structuré. <br />   <br />  Plus tard, au Conseil général, il participe également à la mise en place d’un programme d’intégration. Mais faute de suivi après son départ, ces dispositifs n’ont pas perduré. <br />   <br />  <strong>Le constat : un manque d’accès à la formation</strong> <br />   <br />  Au cœur de son propos, une rencontre récente lors de la campagne. Un jeune Mahorais, installé à La Réunion depuis cinq ans, lui confie n’avoir jamais été contacté par France Travail pour intégrer une formation. <br />   <br />  Pour Jean-Max Nativel, ce témoignage illustre un dysfonctionnement majeur : <br />  « C’est l’occasion, quand il est ici, de le former. » <br />   <br />  Former pendant le séjour à La Réunion, c’est offrir des compétences, une qualification, une perspective. C’est aussi permettre à ces jeunes, demain, de rentrer à Mayotte avec un métier. <br />   <br />  <strong>Une vision : préparer le retour au pays</strong> <br />   <br />  Loin d’opposer les territoires, Jean-Max Nativel plaide pour une complémentarité entre La Réunion et Mayotte. <br />   <br />  Selon lui : <br />  La formation est la clé de l’intégration. <br />  L’État doit donner les moyens nécessaires. <br />  Les jeunes doivent pouvoir « vivre et travailler au pays ». <br />  Les relations entre La Réunion et Mayotte doivent être repensées de manière constructive. <br />  Il évoque aussi d’autres enjeux essentiels : le logement, la place des femmes, et les relations sociales entre les deux territoires. <br />  Un programme municipal axé sur l’intégration <br />   <br />  S’il accède à la mairie, Jean-Max Nativel annonce vouloir mettre en place un programme structuré d’intégration : <br />  Accès systématique à la formation pour les jeunes Mahorais présents sur le territoire <br />  Accompagnement vers l’emploi <br />  Préparation au retour et à l’insertion professionnelle à Mayotte <br />  Pour lui, il ne s’agit pas seulement d’une politique sociale, mais d’une responsabilité collective. <br />  Une approche pragmatique <br />   <br />  Jean-Max Nativel insiste : beaucoup de familles mahoraises installées à La Réunion voient leurs enfants se former puis partir en France hexagonale. « Tant mieux », dit-il. Mais il estime qu’il faut aussi s’occuper de ceux qui restent sans qualification. <br />   <br />  Son message est clair : <br />  Former ici, c’est donner une chance là-bas. <br />  Une vision qui place la formation comme pont entre les territoires et comme levier pour un avenir partagé entre La Réunion et Mayotte.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>https://www.inforeunion.net/photo/art/imagette/94780689-66314751.jpg</photo:imgsrc>
 	<enclosure url="https://www.inforeunion.net/video/3530151/51476983.mp4" length="15088452" type="video/mp4" />
 	<itunes:explicit>no</itunes:explicit>
 	<itunes:subtitle><![CDATA[Jean-Max Nativel partage une conviction forte : l’intégration des jeunes Mahorais à La Réunion passe avant tout par la formation. Un engagement qui s’inscrit dans son parcours d’ancien élu et dans une vision concrète des relations entre La Réunio...]]></itunes:subtitle>
 	<itunes:summary><![CDATA[Ancien élu de Saint-Denis, sur la liste de Gilbert Annette en 1989, Jean-Max Nativel a notamment exercé des responsabilités à Moufia. À cette époque, il met en place un programme d’intégration des familles sur son secteur. « Ça se passait très bien », souligne-t-il. Pour lui, l’intégration n’est pas un slogan politique : c’est un travail de terrain, quotidien, structuré. Plus tard, au Conseil général, il participe également à la mise en place d’un programme d’intégration. Mais faute de suivi après son départ, ces dispositifs n’ont pas perduré. Le constat : un manque d’accès à la formation Au cœur de son propos, une rencontre récente lors de la campagne. Un jeune Mahorais, installé à La Réunion depuis cinq ans, lui confie n’avoir jamais été contacté par France Travail pour intégrer une formation. Pour Jean-Max Nativel, ce témoignage illustre un dysfonctionnement majeur : « C’est l’occasion, quand il est ici, de le former. » Former pendant le séjour à La Réunion, c’est offrir des compétences, une qualification, une perspective. C’est aussi permettre à ces jeunes, demain, de rentrer à Mayotte avec un métier. Une vision : préparer le retour au pays Loin d’opposer les territoires, Jean-Max Nativel plaide pour une complémentarité entre La Réunion et Mayotte. Selon lui : La formation est la clé de l’intégration. L’État doit donner les moyens nécessaires. Les jeunes doivent pouvoir « vivre et travailler au pays ». Les relations entre La Réunion et Mayotte doivent être repensées de manière constructive. Il évoque aussi d’autres enjeux essentiels : le logement, la place des femmes, et les relations sociales entre les deux territoires. Un programme municipal axé sur l’intégration S’il accède à la mairie, Jean-Max Nativel annonce vouloir mettre en place un programme structuré d’intégration : Accès systématique à la formation pour les jeunes Mahorais présents sur le territoire Accompagnement vers l’emploi Préparation au retour et à l’insertion professionnelle à Mayotte Pour lui, il ne s’agit pas seulement d’une politique sociale, mais d’une responsabilité collective. Une approche pragmatique Jean-Max Nativel insiste : beaucoup de familles mahoraises installées à La Réunion voient leurs enfants se former puis partir en France hexagonale. « Tant mieux », dit-il. Mais il estime qu’il faut aussi s’occuper de ceux qui restent sans qualification. Son message est clair : Former ici, c’est donner une chance là-bas. Une vision qui place la formation comme pont entre les territoires et comme levier pour un avenir partagé entre La Réunion et Mayotte.]]></itunes:summary>
 	<itunes:author>François Orré</itunes:author>
   <link>https://www.inforeunion.net/​Jean-Max-Nativel-Mayotte-Former-ici-pour-construire-la-bas_a15021.html</link>
  </item>

  <item>
   <guid isPermaLink="false">tag:https://www.inforeunion.net,2026:videopodcast-94613233</guid>
   <title>​À Saint-Denis, la députée Anchya Bamana alerte sur la « double peine » vécue par Mayotte</title>
   <pubDate>Wed, 18 Feb 2026 15:20:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>François Orré</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Citoyen]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Accueillie par Jean Jacques Morel, Jean Max Nativel tête de liste RN aux municipales dans le chef lieu et Jean Yves Morel, candidat du mouvement à St Paul en déplacement à Saint-Denis et à l’invitation du député Joseph Rivière, la députée de Mayotte, Anchya Bamana, a dressé un constat alarmant de la situation dans son île. Elle a évoqué une « double peine » que subiraient aujourd’hui les Mahorais : une pression migratoire jugée incontrôlée et des tensions croissantes avec La Réunion.     <div><b>Une situation aggravée par l’immigration et le cyclone Chido</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <object type="application/x-shockwave-flash" id="" data="https://www.inforeunion.net/v/d4d2cdc3f4db2aecd99eb3b3033b9a0552791a21" width="608" height="372">
<param name="movie" value="https://www.inforeunion.net/v/d4d2cdc3f4db2aecd99eb3b3033b9a0552791a21">
<param name="quality" value="high" />
</object >
     </div>
     <div>
      Selon la députée, Mayotte traverse une crise profonde. « Mayotte est une île qui souffre énormément », affirme-t-elle. Elle dénonce une immigration illégale massive qui « gangrène » le territoire et met à mal des infrastructures déjà fragiles. <br />  La situation se serait encore détériorée après le passage du cyclone Chido. Malgré les débats et les lois votées à l’Assemblée nationale en 2025, elle estime que les réponses de l’État restent insuffisantes face à l’ampleur des défis. <br />   <br />  Pour Anchya Bamana, si la question migratoire n’est pas traitée à la source, notamment par un renforcement des moyens de la Marine nationale en haute mer afin d’empêcher les arrivées clandestines, « on ne reconstruira pas Mayotte ». <br />   <br />  <strong>Des infrastructures saturées et une crise de l’eau</strong> <br />  La députée souligne l’incapacité du territoire à faire face à l’augmentation de la population. « <strong><em>Nous n’avons même pas d’eau pour vivre</em></strong> », déplore-t-elle, évoquant les coupures d’eau imposées pour gérer l’insuffisance de la ressource. <br />  Dans ce contexte, l’arrivée continue de migrants aggraverait la pression sur les services publics, les établissements scolaires, les structures de santé et l’ensemble des équipements collectifs. <br />   <br />  <strong>Un « amalgame » dénoncé à La Réunion</strong> <br />   <br />  Au-delà des difficultés internes à Mayotte, Anchya Bamana évoque également les tensions ressenties à La Réunion. Elle dénonce un « amalgame » qui ferait porter aux Mahorais la responsabilité de troubles observés dans certaines communes réunionnaises. <br />  « Le Mahorais n’a jamais foutu le bordel », insiste-t-elle, rappelant que de nombreuses familles mahoraises vivent depuis longtemps à La Réunion sans incident. Elle cite son propre parcours familial, ses demi-frères et sœurs ayant étudié à Saint-Denis sans difficulté particulière. <br />  Selon elle, ces généralisations nuisent aux relations entre les deux îles françaises de l’océan Indien et créent un climat de méfiance injustifié. <br />  Une nouvelle étape institutionnelle pour Mayotte <br />  4 <br />  Députée depuis juillet 2024, Anchya Bamana rappelle avoir porté ces préoccupations tout au long de l’année 2025 au Parlement, notamment après le cyclone Chido. <br />  Elle met en avant le vote d’une loi transformant Mayotte en département-région, une évolution institutionnelle qu’elle considère essentielle. Son objectif : que Mayotte dispose pleinement de ses services déconcentrés de l’État et qu’elle soit administrativement distincte de La Réunion. <br />  Elle affirme vouloir travailler « en très bonne intelligence » avec les élus réunionnais, tout en défendant une plus grande autonomie administrative pour son territoire. <br />   <br />  <strong>Une coopération déjà engagée entre les deux îles</strong> <br />   <br />  L’élue rappelle également son expérience d’ancienne maire et son action dans la structuration des services sociaux à Mayotte. Elle cite notamment la mise en place des CCAS (Centres communaux d’action sociale) en 2016, une avancée récente à l’échelle du territoire. <br />  Elle souligne la coopération existante avec La Réunion, notamment la formation de cadres mahorais à Saint-Pierre dans le cadre d’une convention signée avec l’ancien maire Michel Fontaine. <br />   <br />  En résumé, le déplacement d’Anchya Bamana à Saint-Denis a été l’occasion d’un message clair : <strong>alerter sur l’urgence de la situation à Mayotte, réclamer des moyens renforcés face à l’immigration illégale, défendre la reconstruction du territoire après le cyclone et apaiser les tensions avec La Réunion en dénonçant les amalgames visant les Mahorais</strong>.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>https://www.inforeunion.net/photo/art/imagette/94613233-66086260.jpg</photo:imgsrc>
 	<enclosure url="https://www.inforeunion.net/video/3524727/51445225.mp4" length="24026875" type="video/mp4" />
 	<itunes:explicit>no</itunes:explicit>
 	<itunes:subtitle><![CDATA[Accueillie par Jean Jacques Morel, Jean Max Nativel tête de liste RN aux municipales dans le chef lieu et Jean Yves Morel, candidat du mouvement à St Paul en déplacement à Saint-Denis et à l’invitation du député Joseph Rivière, la députée d...]]></itunes:subtitle>
 	<itunes:summary><![CDATA[Selon la députée, Mayotte traverse une crise profonde. « Mayotte est une île qui souffre énormément », affirme-t-elle. Elle dénonce une immigration illégale massive qui « gangrène » le territoire et met à mal des infrastructures déjà fragiles. La situation se serait encore détériorée après le passage du cyclone Chido. Malgré les débats et les lois votées à l’Assemblée nationale en 2025, elle estime que les réponses de l’État restent insuffisantes face à l’ampleur des défis. Pour Anchya Bamana, si la question migratoire n’est pas traitée à la source, notamment par un renforcement des moyens de la Marine nationale en haute mer afin d’empêcher les arrivées clandestines, « on ne reconstruira pas Mayotte ». Des infrastructures saturées et une crise de l’eau La députée souligne l’incapacité du territoire à faire face à l’augmentation de la population. « Nous n’avons même pas d’eau pour vivre », déplore-t-elle, évoquant les coupures d’eau imposées pour gérer l’insuffisance de la ressource. Dans ce contexte, l’arrivée continue de migrants aggraverait la pression sur les services publics, les établissements scolaires, les structures de santé et l’ensemble des équipements collectifs. Un « amalgame » dénoncé à La Réunion Au-delà des difficultés internes à Mayotte, Anchya Bamana évoque également les tensions ressenties à La Réunion. Elle dénonce un « amalgame » qui ferait porter aux Mahorais la responsabilité de troubles observés dans certaines communes réunionnaises. « Le Mahorais n’a jamais foutu le bordel », insiste-t-elle, rappelant que de nombreuses familles mahoraises vivent depuis longtemps à La Réunion sans incident. Elle cite son propre parcours familial, ses demi-frères et sœurs ayant étudié à Saint-Denis sans difficulté particulière. Selon elle, ces généralisations nuisent aux relations entre les deux îles françaises de l’océan Indien et créent un climat de méfiance injustifié. Une nouvelle étape institutionnelle pour Mayotte 4 Députée depuis juillet 2024, Anchya Bamana rappelle avoir porté ces préoccupations tout au long de l’année 2025 au Parlement, notamment après le cyclone Chido. Elle met en avant le vote d’une loi transformant Mayotte en département-région, une évolution institutionnelle qu’elle considère essentielle. Son objectif : que Mayotte dispose pleinement de ses services déconcentrés de l’État et qu’elle soit administrativement distincte de La Réunion. Elle affirme vouloir travailler « en très bonne intelligence » avec les élus réunionnais, tout en défendant une plus grande autonomie administrative pour son territoire. Une coopération déjà engagée entre les deux îles L’élue rappelle également son expérience d’ancienne maire et son action dans la structuration des services sociaux à Mayotte. Elle cite notamment la mise en place des CCAS (Centres communaux d’action sociale) en 2016, une avancée récente à l’échelle du territoire. Elle souligne la coopération existante avec La Réunion, notamment la formation de cadres mahorais à Saint-Pierre dans le cadre d’une convention signée avec l’ancien maire Michel Fontaine. En résumé, le déplacement d’Anchya Bamana à Saint-Denis a été l’occasion d’un message clair : alerter sur l’urgence de la situation à Mayotte, réclamer des moyens renforcés face à l’immigration illégale, défendre la reconstruction du territoire après le cyclone et apaiser les tensions avec La Réunion en dénonçant les amalgames visant les Mahorais.]]></itunes:summary>
 	<itunes:author>François Orré</itunes:author>
   <link>https://www.inforeunion.net/​A-Saint-Denis-la-deputee-Anchya-Bamana-alerte-sur-la-double-peine-vecue-par-Mayotte_a15019.html</link>
  </item>

  <item>
   <guid isPermaLink="false">tag:https://www.inforeunion.net,2026:videopodcast-94607847</guid>
   <title>​Joseph Rivière appelle à l’unité et à l’apaisement dans l’océan Indien Un message de cohésion et de responsabilité</title>
   <pubDate>Wed, 18 Feb 2026 10:47:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>François Orré</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Politique]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   En déplacement à Saint-André, le député du Rassemblement National Joseph Rivière a délivré un message centré sur l’unité républicaine, la cohésion sociale et l’apaisement.     <div><b>La Réunion et Mayotte : un même destin dans l’océan Indien</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <object type="application/x-shockwave-flash" id="" data="https://www.inforeunion.net/v/99640fd6f14d522702fdc6b30032fef7cf6f5e0b" width="608" height="372">
<param name="movie" value="https://www.inforeunion.net/v/99640fd6f14d522702fdc6b30032fef7cf6f5e0b">
<param name="quality" value="high" />
</object >
     </div>
     <div>
      Face aux tensions qui traversent les territoires ultramarins, il a insisté sur la nécessité de rassembler les Réunionnais autour d’un socle commun : l’identité française et les valeurs de la République. <br />   <br />  « <em><strong>Notre responsabilité d’élus est de maintenir la cohésion, l’entente et la paix sur tous les territoires de France</strong></em> », a-t-il déclaré. <br />   <br />  Dans son intervention, le député a établi un parallèle clair entre La Réunion et Mayotte. <br />  Selon lui, les deux territoires partagent des défis communs : pression migratoire, besoins en infrastructures, maintien des services publics et préservation de la paix sociale. <br />   <br />  Il a particulièrement évoqué la situation mahoraise, marquée par : <br />  • des difficultés d’accès à l’eau, <br />  • une forte immigration clandestine, <br />  • des tensions sociales persistantes. <br />   <br />  Son message : les Outre-mer doivent être pleinement soutenus par l’État afin de garantir à leurs populations des conditions de vie dignes et stables. <br />   <br />  <strong>Lutter contre l’immigration illégale pour préserver l’équilibre social</strong> <br />   <br />  Au cœur de son discours, la question de l’immigration illégale a occupé une place centrale. <br />  Joseph Rivière a souligné la confusion parfois entretenue entre différentes communautés originaires de l’océan Indien, appelant à éviter les amalgames tout en affirmant la nécessité d’un contrôle renforcé des flux migratoires. <br />   <br />  L’objectif affiché : <br />  • garantir la sécurité, <br />  • éviter les tensions communautaires, <br />  • protéger les services publics, <br />  • préserver l’équilibre social. <br />   <br />  Dans cette perspective, le Député plaide pour l'attribution de moyens matériels renforcés afin que l’État puisse pleinement exercer ses missions à Mayotte comme à La Réunion. <br />   <br />  <strong>Une continuité historique assumée</strong> <br />   <br />  En évoquant les années 1960, Michel Debré, ancien Premier ministre et figure marquante de la structuration institutionnelle de La Réunion, Joseph Rivière a inscrit son action dans une continuité historique. <br />  Il a rappelé que le développement de l’île s’est construit grâce à un ancrage fort dans la République et à une volonté politique déterminée. <br />   <br />  Le parallèle est clair : comme hier, les défis actuels exigent fermeté, vision et unité. <br />   <br />  <strong>Un appel à l’apaisement dans le contexte actuel</strong> <br />   <br />  Au-delà des enjeux migratoires et institutionnels, le député a insisté sur un point essentiel : le besoin d’apaisement. <br />  Dans un climat parfois marqué par les crispations identitaires et les tensions sociales, il a appelé à : <br />  • refuser les divisions, <br />  • travailler dans la fraternité, <br />  • faire primer l’intérêt général. <br />   <br />  Son message final aux habitants de Saint-André se veut rassembleur : avancer « <strong><em>paisiblement, dans le droit chemin, avec tout le monde</em></strong> », afin que la France demeure forte dans l’océan Indien. <br />   <br />  <strong>Une ambition : renforcer la place de la France dans l’océan Indien</strong> <br />   <br />  À travers cette intervention, Joseph Rivière a réaffirmé sa ligne politique : <br />  • Défendre l’identité française dans les Outre-mer <br />  • Soutenir Mayotte face à ses difficultés <br />  • Maintenir l’ordre républicain <br />  • Œuvrer à l’unité et à la paix civile <br />   <br />  Un discours qui s’inscrit dans une volonté affichée de conjuguer fermeté et apaisement dans un contexte régional sensible.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>https://www.inforeunion.net/photo/art/imagette/94607847-66083002.jpg</photo:imgsrc>
 	<enclosure url="https://www.inforeunion.net/video/3524628/51443083.mp4" length="12698221" type="video/mp4" />
 	<itunes:explicit>no</itunes:explicit>
 	<itunes:subtitle><![CDATA[En déplacement à Saint-André, le député du Rassemblement National Joseph Rivière a délivré un message centré sur l’unité républicaine, la cohésion sociale et l’apaisement.]]></itunes:subtitle>
 	<itunes:summary><![CDATA[Face aux tensions qui traversent les territoires ultramarins, il a insisté sur la nécessité de rassembler les Réunionnais autour d’un socle commun : l’identité française et les valeurs de la République. « Notre responsabilité d’élus est de maintenir la cohésion, l’entente et la paix sur tous les territoires de France », a-t-il déclaré. Dans son intervention, le député a établi un parallèle clair entre La Réunion et Mayotte. Selon lui, les deux territoires partagent des défis communs : pression migratoire, besoins en infrastructures, maintien des services publics et préservation de la paix sociale. Il a particulièrement évoqué la situation mahoraise, marquée par : • des difficultés d’accès à l’eau, • une forte immigration clandestine, • des tensions sociales persistantes. Son message : les Outre-mer doivent être pleinement soutenus par l’État afin de garantir à leurs populations des conditions de vie dignes et stables. Lutter contre l’immigration illégale pour préserver l’équilibre social Au cœur de son discours, la question de l’immigration illégale a occupé une place centrale. Joseph Rivière a souligné la confusion parfois entretenue entre différentes communautés originaires de l’océan Indien, appelant à éviter les amalgames tout en affirmant la nécessité d’un contrôle renforcé des flux migratoires. L’objectif affiché : • garantir la sécurité, • éviter les tensions communautaires, • protéger les services publics, • préserver l’équilibre social. Dans cette perspective, le Député plaide pour l'attribution de moyens matériels renforcés afin que l’État puisse pleinement exercer ses missions à Mayotte comme à La Réunion. Une continuité historique assumée En évoquant les années 1960, Michel Debré, ancien Premier ministre et figure marquante de la structuration institutionnelle de La Réunion, Joseph Rivière a inscrit son action dans une continuité historique. Il a rappelé que le développement de l’île s’est construit grâce à un ancrage fort dans la République et à une volonté politique déterminée. Le parallèle est clair : comme hier, les défis actuels exigent fermeté, vision et unité. Un appel à l’apaisement dans le contexte actuel Au-delà des enjeux migratoires et institutionnels, le député a insisté sur un point essentiel : le besoin d’apaisement. Dans un climat parfois marqué par les crispations identitaires et les tensions sociales, il a appelé à : • refuser les divisions, • travailler dans la fraternité, • faire primer l’intérêt général. Son message final aux habitants de Saint-André se veut rassembleur : avancer « paisiblement, dans le droit chemin, avec tout le monde », afin que la France demeure forte dans l’océan Indien. Une ambition : renforcer la place de la France dans l’océan Indien À travers cette intervention, Joseph Rivière a réaffirmé sa ligne politique : • Défendre l’identité française dans les Outre-mer • Soutenir Mayotte face à ses difficultés • Maintenir l’ordre républicain • Œuvrer à l’unité et à la paix civile Un discours qui s’inscrit dans une volonté affichée de conjuguer fermeté et apaisement dans un contexte régional sensible.]]></itunes:summary>
 	<itunes:author>François Orré</itunes:author>
   <link>https://www.inforeunion.net/​Joseph-Riviere-appelle-a-l-unite-et-a-l-apaisement-dans-l-ocean-Indien-Un-message-de-cohesion-et-de-responsabilite_a15018.html</link>
  </item>

  <item>
   <guid isPermaLink="false">tag:https://www.inforeunion.net,2026:videopodcast-94606850</guid>
   <title>​À Saint-André, Anchya Bamana appelle à une coopération forte et équilibrée entre La Réunion et Mayotte</title>
   <pubDate>Wed, 18 Feb 2026 09:43:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>François Orré</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Politique]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Invitée par le député Joseph Rivière (RN) et le Délégué Départemental du RN 974, Jean Jacques Morel, Madame Anchya Bamana a accepté d’intervenir à une réunion de campagne de Laurent Virapoullé à St André. Un discours placé sous le signe de l’unité républicaine, de la fermeté et de la responsabilité partagée entre les territoires français de l’océan Indien.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <object type="application/x-shockwave-flash" id="" data="https://www.inforeunion.net/v/7bcb8710d41d9b754781541704186b8a1fc0fecf" width="608" height="372">
<param name="movie" value="https://www.inforeunion.net/v/7bcb8710d41d9b754781541704186b8a1fc0fecf">
<param name="quality" value="high" />
</object >
     </div>
     <div>
      Devant un public mobilisé, l’élue du Rassemblement national a tenu à rappeler un principe central : le combat mené pour Mayotte n’est pas opposé à La Réunion , il s’inscrit dans une vision commune de défense des territoires ultramarins. <br />   <br />  <strong>Cohésion et refus des amalgames</strong> <br />   <br />  Dès l’ouverture de son intervention, Anchya Bamana a dénoncé les tensions et les confusions qui peuvent exister entre Mahorais et Réunionnais. <br />  <em><strong>« Il y a trop d’amalgames, trop de tensions inutiles », a-t-elle déclaré, appelant à préserver la cohésion entre « frères de la République ».</strong></em> <br />   <br />  Elle a également évoqué les inquiétudes exprimées par certains citoyens face à des comportements délinquants qui nuisent à l’image des communautés et fragilisent le vivre-ensemble. Pour la députée, la responsabilité des élus est claire : garantir la paix civile et l’unité sur tous les territoires français. <br />   <br />  <strong>Défendre Mayotte pour renforcer l’ensemble de l’océan Indien français</strong> <br />   <br />  Mayotte traverse une période de fortes tensions structurelles : pénuries d’eau, pression démographique, infrastructures insuffisantes, immigration illégale massive en provenance des Comores. <br />   <br />  Département français depuis 2011, Mayotte connaît un retard d’équipement important. <br />  Anchya Bamana a rappelé que l’évolution institutionnelle votée récemment doit désormais se traduire concrètement : <br />  • implantation réelle des services déconcentrés de l’État sur place, <br />  • infrastructures universitaires et logements étudiants, <br />  • moyens administratifs adaptés, <br />  • affirmation du statut régional. <br />   <br />  Pour elle, doter Mayotte de ses propres leviers institutionnels n’est pas une rupture avec La Réunion, mais la condition d’une coopération saine. <br />   <br />  <strong>Immigration illégale : une ligne de fermeté assumée</strong> <br />   <br />  La députée a également réaffirmé une position centrale de son engagement politique : la lutte contre l’immigration illégale. <br />  Selon elle, la situation migratoire à Mayotte fragilise profondément le territoire et, si rien n’est fait, les répercussions pourraient concerner l’ensemble de la région. <br />   <br />  « <em><strong>Abandonner Mayotte, c’est affaiblir tout l’océan Indien français</strong></em> », a-t-elle affirmé. <br />   <br />  Cette ligne s’inscrit dans la vision portée par le Rassemblement national : restauration de l’autorité de l’État, contrôle des flux migratoires et protection des populations locales. <br />   <br />  <strong>Une coopération économique à consolider</strong> <br />   <br />  Au-delà des enjeux sécuritaires et institutionnels, Anchya Bamana a tenu à souligner les dynamiques positives existantes : <br />  • entreprises réunionnaises intervenant à Mayotte, <br />  • formation de cadres mahorais à La Réunion, <br />  • mobilité croissante entre les deux îles. <br />   <br />  Elle plaide pour une coopération fondée sur la complémentarité plutôt que sur la dépendance administrative. <br />   <br />  Pour travailler « <em><strong>en bonne intelligence</strong></em> », chaque territoire doit disposer des moyens nécessaires pour agir efficacement. <br />   <br />  <strong>Une vision commune pour l’avenir</strong> <br />   <br />  Dans un contexte régional marqué par des défis géopolitiques, migratoires et économiques, la relation entre La Réunion et Mayotte dépasse le cadre local. <br />   <br />  Il s’agit de consolider la présence française dans l’océan Indien en renforçant chaque territoire. <br />   <br />  En soutenant la candidature de Laurent Virapoullé à Saint-André, Anchya Bamana a également voulu afficher une convergence politique : défendre les territoires, garantir l’ordre républicain et bâtir un développement maîtrisé. <br />   <br />  <strong>Son message est clair : <br />  l’unité ne signifie pas uniformité, mais respect mutuel et responsabilité partagée.</strong>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>https://www.inforeunion.net/photo/art/imagette/94606850-66082377.jpg</photo:imgsrc>
 	<enclosure url="https://www.inforeunion.net/video/3524630/51443100.mp4" length="10377902" type="video/mp4" />
 	<itunes:explicit>no</itunes:explicit>
 	<itunes:subtitle><![CDATA[Invitée par le député Joseph Rivière (RN) et le Délégué Départemental du RN 974, Jean Jacques Morel, Madame Anchya Bamana a accepté d’intervenir à une réunion de campagne de Laurent Virapoullé à St André. Un discours placé sous le signe de l’unit...]]></itunes:subtitle>
 	<itunes:summary><![CDATA[Devant un public mobilisé, l’élue du Rassemblement national a tenu à rappeler un principe central : le combat mené pour Mayotte n’est pas opposé à La Réunion , il s’inscrit dans une vision commune de défense des territoires ultramarins. Cohésion et refus des amalgames Dès l’ouverture de son intervention, Anchya Bamana a dénoncé les tensions et les confusions qui peuvent exister entre Mahorais et Réunionnais. « Il y a trop d’amalgames, trop de tensions inutiles », a-t-elle déclaré, appelant à préserver la cohésion entre « frères de la République ». Elle a également évoqué les inquiétudes exprimées par certains citoyens face à des comportements délinquants qui nuisent à l’image des communautés et fragilisent le vivre-ensemble. Pour la députée, la responsabilité des élus est claire : garantir la paix civile et l’unité sur tous les territoires français. Défendre Mayotte pour renforcer l’ensemble de l’océan Indien français Mayotte traverse une période de fortes tensions structurelles : pénuries d’eau, pression démographique, infrastructures insuffisantes, immigration illégale massive en provenance des Comores. Département français depuis 2011, Mayotte connaît un retard d’équipement important. Anchya Bamana a rappelé que l’évolution institutionnelle votée récemment doit désormais se traduire concrètement : • implantation réelle des services déconcentrés de l’État sur place, • infrastructures universitaires et logements étudiants, • moyens administratifs adaptés, • affirmation du statut régional. Pour elle, doter Mayotte de ses propres leviers institutionnels n’est pas une rupture avec La Réunion, mais la condition d’une coopération saine. Immigration illégale : une ligne de fermeté assumée La députée a également réaffirmé une position centrale de son engagement politique : la lutte contre l’immigration illégale. Selon elle, la situation migratoire à Mayotte fragilise profondément le territoire et, si rien n’est fait, les répercussions pourraient concerner l’ensemble de la région. « Abandonner Mayotte, c’est affaiblir tout l’océan Indien français », a-t-elle affirmé. Cette ligne s’inscrit dans la vision portée par le Rassemblement national : restauration de l’autorité de l’État, contrôle des flux migratoires et protection des populations locales. Une coopération économique à consolider Au-delà des enjeux sécuritaires et institutionnels, Anchya Bamana a tenu à souligner les dynamiques positives existantes : • entreprises réunionnaises intervenant à Mayotte, • formation de cadres mahorais à La Réunion, • mobilité croissante entre les deux îles. Elle plaide pour une coopération fondée sur la complémentarité plutôt que sur la dépendance administrative. Pour travailler « en bonne intelligence », chaque territoire doit disposer des moyens nécessaires pour agir efficacement. Une vision commune pour l’avenir Dans un contexte régional marqué par des défis géopolitiques, migratoires et économiques, la relation entre La Réunion et Mayotte dépasse le cadre local. Il s’agit de consolider la présence française dans l’océan Indien en renforçant chaque territoire. En soutenant la candidature de Laurent Virapoullé à Saint-André, Anchya Bamana a également voulu afficher une convergence politique : défendre les territoires, garantir l’ordre républicain et bâtir un développement maîtrisé. Son message est clair : l’unité ne signifie pas uniformité, mais respect mutuel et responsabilité partagée.]]></itunes:summary>
 	<itunes:author>François Orré</itunes:author>
   <link>https://www.inforeunion.net/​A-Saint-Andre-Anchya-Bamana-appelle-a-une-cooperation-forte-et-equilibree-entre-La-Reunion-et-Mayotte_a15017.html</link>
  </item>

  <item>
   <guid isPermaLink="false">tag:https://www.inforeunion.net,2026:videopodcast-94561820</guid>
   <title>Saint-André : une séquence politique à haute intensité symbolique</title>
   <pubDate>Tue, 17 Feb 2026 16:05:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>François Orré</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Politique]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   À Saint-André, l’accueil d’Anchya Bamana révèle une convergence politique Réunion–Mayotte La venue de la députée mahoraise Anchya Bamana à Saint-André, accueillie par le candidat aux municipales Laurent Virapoullé, dépasse le simple cadre d’une rencontre de campagne. À travers un discours centré sur l’immigration, la sécurité et les tensions communautaires, cette séquence met en lumière une stratégie politique plus large : rapprocher les problématiques de Mayotte et celles de La Réunion.     <div><b>Une visite à forte portée symbolique</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <object type="application/x-shockwave-flash" id="" data="https://www.inforeunion.net/v/84e1dd18c725d48adfaa11b22b4a32a159ef19ba" width="608" height="372">
<param name="movie" value="https://www.inforeunion.net/v/84e1dd18c725d48adfaa11b22b4a32a159ef19ba">
<param name="quality" value="high" />
</object >
     </div>
     <div>
      <div>Organisée à Saint-André, la rencontre se voulait un moment « d’échange, de dialogue et de vérité ». Devant un public composé notamment de résidents originaires de Mayotte, Laurent Virapoullé a insisté sur l’absence de distinction entre les habitants : « je ne fais pas de différence », a-t-il affirmé.</div>    <div>Pourtant, l’essentiel de son intervention a été consacré aux difficultés rencontrées par la communauté mahoraise et aux similitudes qu’il établit entre les deux territoires ultramarins.</div>    <div>&nbsp;</div>    <div><strong>Immigration et insécurité au cœur du discours</strong></div>    <div>Laurent Virapoullé a développé un parallèle entre :</div>    <div><span style="white-space: normal;">•<span style="white-space:pre"> </span>l’immigration clandestine à Mayotte</span></div>    <div><span style="white-space: normal;">•<span style="white-space:pre"> </span>les tensions liées à la délinquance</span></div>    <div><span style="white-space: normal;">•<span style="white-space:pre"> </span>les problèmes d’accès à l’eau</span></div>    <div><span style="white-space: normal;">•<span style="white-space:pre"> </span>et les difficultés rencontrées à Saint-André</span></div>    <div>Cette mise en miroir vise à créer une forme de destin commun entre La Réunion et Mayotte. Si les réalités diffèrent en intensité, le discours suggère que les problématiques sont de même nature.</div>    <div>En évoquant « la violence des mineurs isolés » ou encore l’impact de l’immigration illégale, Laurent Virapoullé inscrit clairement la campagne municipale dans un registre sécuritaire habituellement réservé au débat national.</div>    <div>&nbsp;</div>    <div><strong>La question du racisme et un renversement argumentatif</strong></div>    <div>Un passage a particulièrement retenu l’attention :</div>    <div>« La violence est à l’origine du racisme dont vous êtes victime. »</div>    <div>Cette formulation opère un glissement. Le racisme n’est pas présenté comme un phénomène indépendant, mais comme une conséquence des tensions sécuritaires. Le raisonnement sous-entend que la confusion entre immigration illégale et population mahoraise nourrit les amalgames.</div>    <div>Le discours tente ainsi de conjuguer deux objectifs : affirmer une volonté de lutter contre le racisme tout en maintenant un discours ferme sur la sécurité.</div>    <div>&nbsp;</div>    <div><strong>Une réponse aux accusations de clientélisme</strong></div>    <div>Le candidat a également évoqué des critiques l’accusant d’acheter des soutiens électoraux « avec des caisses de poulet et des têtes de poisson ». Il a qualifié ces propos « <strong>d’humiliants et indignes</strong> », rejetant toute pratique clientéliste.</div>    <div>Cette séquence montre la sensibilité du terrain électoral dans certaines communes réunionnaises, où les soupçons de ciblage communautaire peuvent rapidement devenir un sujet polémique.</div>    <div>&nbsp;</div>    <div><strong>Une stratégie d’implantation du RN dans l’océan Indien</strong></div>    <div>La présence d’Anchya Bamana, élue sous l’étiquette du Rassemblement National, s’inscrit dans un contexte plus large d’implantation du parti à Mayotte. Le déplacement à La Réunion peut être interprété comme une tentative de consolidation d’un axe politique ultramarin autour des thèmes de l’ordre et du contrôle migratoire.</div>    <div>À Mayotte, ces thématiques structurent largement le débat public. À La Réunion, elles restent plus sensibles dans un territoire historiquement marqué par le pluralisme et le métissage culturel. Mais les tensions liées à l’eau, au logement et à l’insécurité créent un espace politique nouveau.</div>    <div>&nbsp;</div>    <div><strong>Une campagne municipale aux accents nationaux</strong></div>    <div>En invitant une députée RN et en articulant son discours autour de l’immigration et de la sécurité, Laurent Virapoullé élargit le cadre du débat municipal. Les enjeux locaux s’entremêlent avec des problématiques nationales et régionales.</div>    <div>Reste à savoir si cette stratégie trouvera un écho électoral durable à Saint-André. Dans une île attachée à son modèle de coexistence, la question de l’équilibre entre fermeté sécuritaire et cohésion sociale pourrait devenir un point central de la campagne.</div>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>https://www.inforeunion.net/photo/art/imagette/94561820-66001489.jpg</photo:imgsrc>
 	<enclosure url="https://www.inforeunion.net/video/3522911/51437441.mp4" length="7986332" type="video/mp4" />
 	<itunes:explicit>no</itunes:explicit>
 	<itunes:subtitle><![CDATA[À Saint-André, l’accueil d’Anchya Bamana révèle une convergence politique Réunion–Mayotte La venue de la députée mahoraise Anchya Bamana à Saint-André, accueillie par le candidat aux municipales Laurent Virapoullé, dépasse le simple cadre d’un...]]></itunes:subtitle>
 	<itunes:summary><![CDATA[Organisée à Saint-André, la rencontre se voulait un moment « d’échange, de dialogue et de vérité ». Devant un public composé notamment de résidents originaires de Mayotte, Laurent Virapoullé a insisté sur l’absence de distinction entre les habitants : « je ne fais pas de différence », a-t-il affirmé. Pourtant, l’essentiel de son intervention a été consacré aux difficultés rencontrées par la communauté mahoraise et aux similitudes qu’il établit entre les deux territoires ultramarins.   Immigration et insécurité au cœur du discours Laurent Virapoullé a développé un parallèle entre : • l’immigration clandestine à Mayotte • les tensions liées à la délinquance • les problèmes d’accès à l’eau • et les difficultés rencontrées à Saint-André Cette mise en miroir vise à créer une forme de destin commun entre La Réunion et Mayotte. Si les réalités diffèrent en intensité, le discours suggère que les problématiques sont de même nature. En évoquant « la violence des mineurs isolés » ou encore l’impact de l’immigration illégale, Laurent Virapoullé inscrit clairement la campagne municipale dans un registre sécuritaire habituellement réservé au débat national.   La question du racisme et un renversement argumentatif Un passage a particulièrement retenu l’attention : « La violence est à l’origine du racisme dont vous êtes victime. » Cette formulation opère un glissement. Le racisme n’est pas présenté comme un phénomène indépendant, mais comme une conséquence des tensions sécuritaires. Le raisonnement sous-entend que la confusion entre immigration illégale et population mahoraise nourrit les amalgames. Le discours tente ainsi de conjuguer deux objectifs : affirmer une volonté de lutter contre le racisme tout en maintenant un discours ferme sur la sécurité.   Une réponse aux accusations de clientélisme Le candidat a également évoqué des critiques l’accusant d’acheter des soutiens électoraux « avec des caisses de poulet et des têtes de poisson ». Il a qualifié ces propos « d’humiliants et indignes », rejetant toute pratique clientéliste. Cette séquence montre la sensibilité du terrain électoral dans certaines communes réunionnaises, où les soupçons de ciblage communautaire peuvent rapidement devenir un sujet polémique.   Une stratégie d’implantation du RN dans l’océan Indien La présence d’Anchya Bamana, élue sous l’étiquette du Rassemblement National, s’inscrit dans un contexte plus large d’implantation du parti à Mayotte. Le déplacement à La Réunion peut être interprété comme une tentative de consolidation d’un axe politique ultramarin autour des thèmes de l’ordre et du contrôle migratoire. À Mayotte, ces thématiques structurent largement le débat public. À La Réunion, elles restent plus sensibles dans un territoire historiquement marqué par le pluralisme et le métissage culturel. Mais les tensions liées à l’eau, au logement et à l’insécurité créent un espace politique nouveau.   Une campagne municipale aux accents nationaux En invitant une députée RN et en articulant son discours autour de l’immigration et de la sécurité, Laurent Virapoullé élargit le cadre du débat municipal. Les enjeux locaux s’entremêlent avec des problématiques nationales et régionales. Reste à savoir si cette stratégie trouvera un écho électoral durable à Saint-André. Dans une île attachée à son modèle de coexistence, la question de l’équilibre entre fermeté sécuritaire et cohésion sociale pourrait devenir un point central de la campagne.]]></itunes:summary>
 	<itunes:author>François Orré</itunes:author>
   <link>https://www.inforeunion.net/Saint-Andre-une-sequence-politique-a-haute-intensite-symbolique_a15015.html</link>
  </item>

  <item>
   <guid isPermaLink="false">tag:https://www.inforeunion.net,2026:videopodcast-93467532</guid>
   <title>​Quand le hasard a de la mémoire</title>
   <pubDate>Thu, 01 Jan 2026 08:13:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>François Orré</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Culture - Kiltir]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Il y a des tournages qui se déroulent comme prévu. Et puis il y a ceux qui laissent une trace.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <object type="application/x-shockwave-flash" id="" data="https://www.inforeunion.net/v/44188f82b3274aef45d900f0cc7f75d8c49458c4" width="608" height="372">
<param name="movie" value="https://www.inforeunion.net/v/44188f82b3274aef45d900f0cc7f75d8c49458c4">
<param name="quality" value="high" />
</object >
     </div>
     <div>
      Ce jour-là, lors de l’enregistrement d’une émission culinaire dans les studios de KanalAustral, à Bassin La Boue, l’ambiance était déjà chargée de saveurs et de symboles. Une équipe venue de Saint-Pierre avait investi les lieux, menée par Jean-Gaël Anda. Dans les marmites, une magnifique collection de poissons fraîchement arrivés de Terre-Sainte, ce village de pêcheurs emblématique du sud de l’île. <br />   <br />  Des produits bruts. <br />  Un savoir-faire transmis. <br />  Et, sans qu’on le sache encore, une histoire prête à ressurgir. <br />   <br />  Parmi les invités du jour, un homme : Monsieur Nassibou. <br />  Un nom qui, presque malgré moi, fait écho à un souvenir personnel. <br />   <br />  Quelque temps auparavant, alors que j’étais en villégiature chez ma sœur et son compagnon, mon attention avait été attirée par un objet singulier : une voiture miniature ancienne, au 1/24ᵉ. À l’origine, un modèle Norev. Mais celui-ci avait été transformé avec minutie en voiture d’auto-école d’antan, avec deux volants. Un détail rare, presque intime. Par simple curiosité, j’en avais conservé quelques photos dans mon téléphone. <br />   <br />  Sur le plateau, je décide de les montrer à Monsieur Nassibou. <br />  La réaction est immédiate. <br />   <br />  Sans hésiter, il reconnaît la voiture. <br />  Ce modèle réduit, ces détails si particuliers… <br />  C’était celle de son père. <br />   <br />  À cet instant précis, le temps semble se replier sur lui-même. Entre les poissons de Terre-Sainte, les caméras, les gestes culinaires et ce souvenir surgissant du passé, une évidence s’impose : certaines histoires attendent simplement le bon moment pour refaire surface. <br />   <br />  On dit souvent qu’il n’y a pas de hasard. <br />  Peut-être. <br />  Mais parfois, le hasard a surtout… une sacrée mémoire.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.inforeunion.net/photo/art/default/93467532-65324258.jpg?v=1767252343" alt="​Quand le hasard a de la mémoire" title="​Quand le hasard a de la mémoire" />
     </div>
     <div>
      
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>https://www.inforeunion.net/photo/art/imagette/93467532-65324258.jpg</photo:imgsrc>
 	<enclosure url="https://www.inforeunion.net/video/3499528/51075589.mp4" length="13363299" type="video/mp4" />
 	<itunes:explicit>no</itunes:explicit>
 	<itunes:subtitle><![CDATA[Il y a des tournages qui se déroulent comme prévu. Et puis il y a ceux qui laissent une trace.]]></itunes:subtitle>
 	<itunes:summary><![CDATA[Ce jour-là, lors de l’enregistrement d’une émission culinaire dans les studios de KanalAustral, à Bassin La Boue, l’ambiance était déjà chargée de saveurs et de symboles. Une équipe venue de Saint-Pierre avait investi les lieux, menée par Jean-Gaël Anda. Dans les marmites, une magnifique collection de poissons fraîchement arrivés de Terre-Sainte, ce village de pêcheurs emblématique du sud de l’île. Des produits bruts. Un savoir-faire transmis. Et, sans qu’on le sache encore, une histoire prête à ressurgir. Parmi les invités du jour, un homme : Monsieur Nassibou. Un nom qui, presque malgré moi, fait écho à un souvenir personnel. Quelque temps auparavant, alors que j’étais en villégiature chez ma sœur et son compagnon, mon attention avait été attirée par un objet singulier : une voiture miniature ancienne, au 1/24ᵉ. À l’origine, un modèle Norev. Mais celui-ci avait été transformé avec minutie en voiture d’auto-école d’antan, avec deux volants. Un détail rare, presque intime. Par simple curiosité, j’en avais conservé quelques photos dans mon téléphone. Sur le plateau, je décide de les montrer à Monsieur Nassibou. La réaction est immédiate. Sans hésiter, il reconnaît la voiture. Ce modèle réduit, ces détails si particuliers… C’était celle de son père. À cet instant précis, le temps semble se replier sur lui-même. Entre les poissons de Terre-Sainte, les caméras, les gestes culinaires et ce souvenir surgissant du passé, une évidence s’impose : certaines histoires attendent simplement le bon moment pour refaire surface. On dit souvent qu’il n’y a pas de hasard. Peut-être. Mais parfois, le hasard a surtout… une sacrée mémoire.]]></itunes:summary>
 	<itunes:author>François Orré</itunes:author>
   <link>https://www.inforeunion.net/​Quand-le-hasard-a-de-la-memoire_a14989.html</link>
  </item>

  <item>
   <guid isPermaLink="false">tag:https://www.inforeunion.net,2026:videopodcast-93421967</guid>
   <title>​Vote RN à La Réunion : un vote de colère plus qu’un vote d’adhésion ?</title>
   <pubDate>Mon, 29 Dec 2025 09:43:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>François Orré</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Politique]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Dans cet extrait vidéo, Miriél répond à une question simple mais dérangeante : pourquoi demande-t-on aux Réunionnais de changer de comportement électoral aux municipales, alors que leur vote exprime avant tout un ras-le-bol politique ?     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <object type="application/x-shockwave-flash" id="" data="https://www.inforeunion.net/v/589c0d307e2a7adbc5422aa346d0b5f9617e0375" width="608" height="372">
<param name="movie" value="https://www.inforeunion.net/v/589c0d307e2a7adbc5422aa346d0b5f9617e0375">
<param name="quality" value="high" />
</object >
     </div>
     <div>
      Selon Miriél, le Rassemblement National est aujourd’hui perçu par une partie de l’électorat comme le seul parti clairement dans l’opposition. <br />  Les Républicains, dit-elle, alternent entre participation au pouvoir et prises de distance de façade. Le Parti socialiste, selon la même analyse, adopte une stratégie similaire. Résultat : pour beaucoup de citoyens, l’opposition devient illisible. <br />   <br />  Or, quand on n’est pas satisfait de la politique menée, le réflexe est connu : <br />  - on vote contre ceux qui gouvernent. <br />  - on vote pour l’opposant. <br />   <br />  Ce mécanisme, Miriél le rappelle, vaut aussi bien pour un maire que pour un président. Et le Réunionnais n’échappe pas à cette logique. Aux présidentielles et aux législatives, le vote RN devient alors un vote sanction, un moyen d’exprimer une colère, plus qu’une adhésion idéologique. <br />   <br />  Dès lors, la question se pose : <br />  pourquoi exiger que ce même électeur “décroche” aux municipales ? <br />  Pourquoi lui demander d’être soudainement “content”, alors que les causes de son mécontentement demeurent ? <br />   <br />  À travers cette réflexion, la vidéo interroge moins le RN que la crise de confiance entre les citoyens et la classe politique, et met en lumière un vote qui, avant tout, cherche à se faire entendre.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>https://www.inforeunion.net/photo/art/imagette/93421967-65299411.jpg</photo:imgsrc>
 	<enclosure url="https://www.inforeunion.net/video/3498567/51054430.mp4" length="3627506" type="video/mp4" />
 	<itunes:explicit>no</itunes:explicit>
 	<itunes:subtitle><![CDATA[Dans cet extrait vidéo, Miriél répond à une question simple mais dérangeante : pourquoi demande-t-on aux Réunionnais de changer de comportement électoral aux municipales, alors que leur vote exprime avant tout un ras-le-bol politique ?]]></itunes:subtitle>
 	<itunes:summary><![CDATA[Selon Miriél, le Rassemblement National est aujourd’hui perçu par une partie de l’électorat comme le seul parti clairement dans l’opposition. Les Républicains, dit-elle, alternent entre participation au pouvoir et prises de distance de façade. Le Parti socialiste, selon la même analyse, adopte une stratégie similaire. Résultat : pour beaucoup de citoyens, l’opposition devient illisible. Or, quand on n’est pas satisfait de la politique menée, le réflexe est connu : - on vote contre ceux qui gouvernent. - on vote pour l’opposant. Ce mécanisme, Miriél le rappelle, vaut aussi bien pour un maire que pour un président. Et le Réunionnais n’échappe pas à cette logique. Aux présidentielles et aux législatives, le vote RN devient alors un vote sanction, un moyen d’exprimer une colère, plus qu’une adhésion idéologique. Dès lors, la question se pose : pourquoi exiger que ce même électeur “décroche” aux municipales ? Pourquoi lui demander d’être soudainement “content”, alors que les causes de son mécontentement demeurent ? À travers cette réflexion, la vidéo interroge moins le RN que la crise de confiance entre les citoyens et la classe politique, et met en lumière un vote qui, avant tout, cherche à se faire entendre.]]></itunes:summary>
 	<itunes:author>François Orré</itunes:author>
   <link>https://www.inforeunion.net/​Vote-RN-a-La-Reunion-un-vote-de-colere-plus-qu-un-vote-d-adhesion_a14986.html</link>
  </item>

  <item>
   <guid isPermaLink="false">tag:https://www.inforeunion.net,2026:videopodcast-93296395</guid>
   <title>​1848 : une étape, pas un aboutissement</title>
   <pubDate>Sat, 20 Dec 2025 15:06:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>François Orré</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Politique]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   L’année 1848 marque une étape majeure dans le chemin de la liberté des Réunionnais. L’abolition de l’esclavage fut un moment décisif, un basculement historique qui a ouvert une brèche dans un système d’oppression ancien. Mais croire que la liberté commence en 1848 serait oublier celles et ceux qui, bien avant, l’avaient déjà mise en acte.     <div><b>Marronnage, mémoire et combat politique à La Réunion</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.inforeunion.net/photo/art/default/93296395-65248200.jpg?v=1766240072" alt="​1848 : une étape, pas un aboutissement" title="​1848 : une étape, pas un aboutissement" />
     </div>
     <div>
      <strong>Avant 1848 : le chemin tracé par les Marons</strong> <br />   <br />  Bien avant les décrets, les Marrons avaient pris le risque ultime : fuir, résister, inventer la liberté hors du cadre imposé. Dans les hauteurs, les ravines, les forêts, ils ont tracé les premiers sentiers de l’émancipation, souvent au prix de leur vie. Leur geste n’était pas seulement une fuite, mais un acte politique avant l’heure : refuser l’inacceptable. <br />   <br />  Et avant même le marronnage, c’est pour échapper à des entraves inavouables — déportation, esclavage, négation de l’humanité — qu’une communauté de destins s’est constituée à La Réunion. Une société forgée dans la contrainte, mais aussi dans la résistance, la solidarité et l’espoir. <br />   <br />  <strong>La Fèt Kaf : mémoire vivante, liberté inachevée</strong> <br />   <br />  Aujourd’hui, la Fèt Kaf n’est pas qu’une commémoration. Elle est une mémoire vivante, un rappel collectif que la liberté n’est jamais un acquis définitif. Elle nous dit que le chemin entamé par les Marrons, poursuivi en 1848, reste inachevé. <br />   <br />  Car être libre ne se limite pas à un statut juridique. La liberté est aussi sociale, culturelle, économique, politique. Et sur ces terrains-là, le combat continue. <br />   <br />  <strong>S’organiser pour arracher nos libertés</strong> <br />   <br />  C’est pourquoi, ici comme partout en France, nous faisons le choix de l’organisation politique. Non par goût de la confrontation, mais par nécessité historique. La liberté ne se reçoit pas : elle s’arrache, collectivement. <br />   <br />  <strong>Ce combat, nous le menons avec Marine, Jordan, Murielle, Jean-Max et avec nous toutes et tous.</strong> <br />  Dans la continuité de celles et ceux qui, hier, ont refusé de plier. Dans la responsabilité de transmettre aux générations futures autre chose qu’un récit figé : une liberté vivante, en mouvement, à conquérir encore.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <object type="application/x-shockwave-flash" id="" data="https://www.inforeunion.net/v/4ebfdfcf2515852c5ce255667c72266c80e419bd" width="608" height="372">
<param name="movie" value="https://www.inforeunion.net/v/4ebfdfcf2515852c5ce255667c72266c80e419bd">
<param name="quality" value="high" />
</object >
     </div>
     <div>
      
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>https://www.inforeunion.net/photo/art/imagette/93296395-65248200.jpg</photo:imgsrc>
 	<enclosure url="https://www.inforeunion.net/video/3496220/51014703.mp4" length="24010973" type="video/mp4" />
 	<itunes:explicit>no</itunes:explicit>
 	<itunes:subtitle><![CDATA[L’année 1848 marque une étape majeure dans le chemin de la liberté des Réunionnais. L’abolition de l’esclavage fut un moment décisif, un basculement historique qui a ouvert une brèche dans un système d’oppression ancien. Mais croire que la libert...]]></itunes:subtitle>
 	<itunes:summary><![CDATA[]]></itunes:summary>
 	<itunes:author>François Orré</itunes:author>
   <link>https://www.inforeunion.net/​1848-une-etape-pas-un-aboutissement_a14983.html</link>
  </item>

  <item>
   <guid isPermaLink="false">tag:https://www.inforeunion.net,2026:videopodcast-93191702</guid>
   <title>​Noël, un galet sur le cœur</title>
   <pubDate>Sun, 14 Dec 2025 15:43:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>François Orré</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Culture - Kiltir]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   À Bras-Panon, La Réunion, une voix s’est levée. Une voix simple, sincère, sans jugement. Celle de Lise May Turpin Félicité, qui, à l’approche des fêtes de Noël, a lancé un appel profondément humain : ouvrir sa porte, son cœur, et accueillir une personne âgée pour les fêtes.     <div><b>L’appel de Lise May Turpin Félicité pour que plus aucun gramoune ne passe les fêtes seul</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <object type="application/x-shockwave-flash" id="" data="https://www.inforeunion.net/v/ba2c058a1da1f64fc62924a7f4ecaf39bfd938e0" width="608" height="372">
<param name="movie" value="https://www.inforeunion.net/v/ba2c058a1da1f64fc62924a7f4ecaf39bfd938e0">
<param name="quality" value="high" />
</object >
     </div>
     <div>
      Inspirée par un appel relayé récemment sur les ondes de Freedom, Lise May a tenu à reprendre le flambeau. Pas pour faire de la publicité, précise-t-elle, mais parce que le sujet la touche de plein fouet. Parce qu’elle sait. Parce qu’elle vit, au quotidien, la réalité d’accompagner ses propres parents, et aujourd’hui son papa. <br />   <br />  « Occuper de ma maman et de mon papa, c’est une chose très difficile », confie-t-elle avec une honnêteté désarmante. <br />   <br />  <strong>Sans jugement, juste avec le cœur</strong> <br />   <br />  Son message n’est pas une leçon. Il n’est pas un reproche. Il est une invitation à réfléchir, à écouter, à ressentir. <br />   <br />  Lise May rappelle une vérité souvent tue : les histoires familiales sont complexes. Certaines relations se sont brisées. Certains parents ont été sévères. Certains enfants ont été blessés, choqués, au point de couper les ponts. Et pourtant… <br />   <br />  « Attendez pas que quand ils meurent pour traverser Saint-Pierre, Saint-Paul, Saint-Joseph, Saint-Denis pour aller à la veillée. » <br />   <br />  Ces mots frappent. Parce qu’ils disent l’irréparable. Parce qu’ils interrogent notre rapport au pardon, au temps, aux regrets. <br />   <br />  <strong>Un matelas, une présence, une dignité</strong> <br />   <br />  L’appel est simple. Accueillir. Même modestement. Même avec peu. <br />   <br />  « Des fois sur un petit matelas, simplement pour dormir à côté de zote. » <br />   <br />  Il ne s’agit pas de luxe, ni de grandes démonstrations. Il s’agit de présence, de chaleur humaine, de ne pas laisser les bann gramoune seuls pendant une période où l’absence fait encore plus mal. <br />   <br />  Accueillir un parent, une grand-mère, une tante, un oncle. <br />  Ou, pour ceux qui n’ont plus de proches, accueillir une personne âgée parmi d’autres, par solidarité. <br />   <br />  <strong>Noël avec un cœur clair</strong> <br />   <br />  Dans la culture réunionnaise, le respect des anciens n’est pas un concept abstrait. C’est une valeur fondatrice. Lise May nous le rappelle avec des mots simples mais puissants : <br />   <br />  « C’est à nous de montrer que nous sommes de bons enfants. » <br />   <br />  Faire ce geste, c’est aussi se faire du bien. C’est, comme elle le dit joliment, passer Noël avec un cœur clair, une bonne âme, un beau karma. <br />   <br />  <strong>Un appel qui nous concerne tous</strong> <br />   <br />  Ce message dépasse une vidéo, dépasse une radio, dépasse même Noël. Il nous interroge collectivement : quelle société voulons-nous être ? Une société qui détourne le regard, ou une société qui tend la main ? <br />   <br />  Lise May Turpin Félicité ne demande pas l’impossible. Elle demande un pas. Un geste. Un peu de courage du cœur. <br />   <br />  « Allez, sortez votre bon cœur. <br />  Accueille autres parents, autres proches, pour les fêtes de Noël. » <br />   <br />  Et si cette année, le plus beau cadeau, c’était simplement de ne laisser personne seul ?
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>https://www.inforeunion.net/photo/art/imagette/93191702-65180050.jpg</photo:imgsrc>
 	<enclosure url="https://www.inforeunion.net/video/3493924/50968323.mp4" length="12997848" type="video/mp4" />
 	<itunes:explicit>no</itunes:explicit>
 	<itunes:subtitle><![CDATA[À Bras-Panon, La Réunion, une voix s’est levée. Une voix simple, sincère, sans jugement. Celle de Lise May Turpin Félicité, qui, à l’approche des fêtes de Noël, a lancé un appel profondément humain : ouvrir sa porte, son cœur, et accueillir un...]]></itunes:subtitle>
 	<itunes:summary><![CDATA[Inspirée par un appel relayé récemment sur les ondes de Freedom, Lise May a tenu à reprendre le flambeau. Pas pour faire de la publicité, précise-t-elle, mais parce que le sujet la touche de plein fouet. Parce qu’elle sait. Parce qu’elle vit, au quotidien, la réalité d’accompagner ses propres parents, et aujourd’hui son papa. « Occuper de ma maman et de mon papa, c’est une chose très difficile », confie-t-elle avec une honnêteté désarmante. Sans jugement, juste avec le cœur Son message n’est pas une leçon. Il n’est pas un reproche. Il est une invitation à réfléchir, à écouter, à ressentir. Lise May rappelle une vérité souvent tue : les histoires familiales sont complexes. Certaines relations se sont brisées. Certains parents ont été sévères. Certains enfants ont été blessés, choqués, au point de couper les ponts. Et pourtant… « Attendez pas que quand ils meurent pour traverser Saint-Pierre, Saint-Paul, Saint-Joseph, Saint-Denis pour aller à la veillée. » Ces mots frappent. Parce qu’ils disent l’irréparable. Parce qu’ils interrogent notre rapport au pardon, au temps, aux regrets. Un matelas, une présence, une dignité L’appel est simple. Accueillir. Même modestement. Même avec peu. « Des fois sur un petit matelas, simplement pour dormir à côté de zote. » Il ne s’agit pas de luxe, ni de grandes démonstrations. Il s’agit de présence, de chaleur humaine, de ne pas laisser les bann gramoune seuls pendant une période où l’absence fait encore plus mal. Accueillir un parent, une grand-mère, une tante, un oncle. Ou, pour ceux qui n’ont plus de proches, accueillir une personne âgée parmi d’autres, par solidarité. Noël avec un cœur clair Dans la culture réunionnaise, le respect des anciens n’est pas un concept abstrait. C’est une valeur fondatrice. Lise May nous le rappelle avec des mots simples mais puissants : « C’est à nous de montrer que nous sommes de bons enfants. » Faire ce geste, c’est aussi se faire du bien. C’est, comme elle le dit joliment, passer Noël avec un cœur clair, une bonne âme, un beau karma. Un appel qui nous concerne tous Ce message dépasse une vidéo, dépasse une radio, dépasse même Noël. Il nous interroge collectivement : quelle société voulons-nous être ? Une société qui détourne le regard, ou une société qui tend la main ? Lise May Turpin Félicité ne demande pas l’impossible. Elle demande un pas. Un geste. Un peu de courage du cœur. « Allez, sortez votre bon cœur. Accueille autres parents, autres proches, pour les fêtes de Noël. » Et si cette année, le plus beau cadeau, c’était simplement de ne laisser personne seul ?]]></itunes:summary>
 	<itunes:author>François Orré</itunes:author>
   <link>https://www.inforeunion.net/​Noel-un-galet-sur-le-coeur_a14976.html</link>
  </item>

  <item>
   <guid isPermaLink="false">tag:https://www.inforeunion.net,2026:videopodcast-92845738</guid>
   <title>​Hanoucca : histoire, sens et traditions de la fête des Lumières</title>
   <pubDate>Sun, 14 Dec 2025 03:30:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>François Orré</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Culture - Kiltir]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Chaque fin d'année en France, les fenêtres s’illuminent de petites flammes qui racontent une histoire vieille de plus de deux millénaires. Hanoucca, la fête juive des Lumières, célèbre à la fois un épisode historique fondateur et un message universel d’espérance : celui d’une lumière qui persiste malgré l’oppression. Entre récit antique, miracle symbolique et traditions familiales, voici tout ce qu’il faut savoir sur cette fête joyeuse et profondément ancrée dans la mémoire juive.     <div><b>Une fête juive née de l’histoire</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <object type="application/x-shockwave-flash" id="" data="https://www.inforeunion.net/v/5a9dfa1b9c298141fb046811ba28e1bda0711bef" width="608" height="372">
<param name="movie" value="https://www.inforeunion.net/v/5a9dfa1b9c298141fb046811ba28e1bda0711bef">
<param name="quality" value="high" />
</object >
     </div>
     <div>
      Hanoucca, également appelée fête des Lumières, est une célébration juive d’institution rabbinique. Elle commémore un événement majeur du IIᵉ siècle avant notre ère : la réinauguration de l’autel des offrandes dans le Second Temple de Jérusalem. <br />  À cette époque, le roi séleucide Antiochos IV avait interdit le culte judaïque et transformé le Temple en lieu païen, provoquant révoltes et persécutions. Après trois années de lutte, les Maccabées reprennent Jérusalem, purifient le Temple et rétablissent la pratique religieuse. Cet acte fondateur donnera naissance à la fête de Hanoucca, qui signifie « inauguration » en hébreu. <br />   <br />  <strong>Le miracle de l’huile : un symbole central</strong> <br />   <br />  La tradition rabbinique rapporte qu’au moment de rallumer la ménorah, le candélabre sacré, les prêtres ne trouvèrent qu’une seule petite fiole d’huile pure, suffisante pour un jour. <br />  Pourtant, la flamme demeura allumée huit jours, le temps nécessaire pour préparer une nouvelle huile conforme aux prescriptions rituelles. <br />  Ce miracle est devenu le cœur symbolique de Hanoucca, rappelant que la lumière spirituelle peut triompher malgré l’adversité. <br />   <br />  <strong>Huit jours de lumière : comment se déroule Hanoucca ?</strong> <br />   <br />  Hanoucca se célèbre durant huit jours, généralement en décembre, selon le calendrier hébraïque. Chaque soir, on allume une bougie de la hanoukkia, un candélabre à neuf branches : huit pour les jours de fête et une neuvième, le shamash, utilisée pour allumer les autres. <br />   <br />  Les familles récitent des bénédictions, chantent des cantiques et se rassemblent autour des lumières, visibles depuis l’extérieur, pour « diffuser le miracle ». <br />   <br />  <strong>Traditions incontournables :</strong> <br />   <br />  Aliments frits : latkes (galettes de pommes de terre) et beignets (soufganiyot), symboles de l’huile miraculeuse. <br />   <br />  Jeux et cadeaux : les enfants jouent au dreidel, une toupie marquée de quatre lettres hébraïques, et reçoivent pièces en chocolat ou petits présents. <br />   <br />  Chants et prières : les hymnes traditionnels, dont Ma’oz Tzur, renforcent l’ambiance festive. <br />   <br />  <strong>Une fête joyeuse, mais non chômée</strong> <br />   <br />  Contrairement à d’autres fêtes juives majeures, Hanoucca n’impose pas l’arrêt du travail. C’est une fête joyeuse, familiale, centrée sur la transmission, la mémoire et la lumière. <br />  Elle rappelle à la fois la résistance spirituelle, la reconquête de la liberté religieuse et la capacité du peuple juif à maintenir sa flamme identitaire. <br />   <br />  <strong>Hanoucca aujourd’hui : un message universel</strong> <br />   <br />  Au-delà de son histoire, Hanoucca transmet un message universel de résilience, de liberté et d’espérance. À travers l’allumage progressif des bougies, chacun est invité à apporter de la lumière dans le monde, à affirmer sa culture et à célébrer la victoire de la vie sur l’oppression.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.inforeunion.net/photo/art/default/92845738-65000946.jpg?v=1764182089" alt="​Hanoucca : histoire, sens et traditions de la fête des Lumières" title="​Hanoucca : histoire, sens et traditions de la fête des Lumières" />
     </div>
     <div>
      
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>https://www.inforeunion.net/photo/art/imagette/92845738-65000946.jpg</photo:imgsrc>
 	<enclosure url="https://www.inforeunion.net/video/3487466/50836529.mp4" length="589242" type="video/mp4" />
 	<itunes:explicit>no</itunes:explicit>
 	<itunes:subtitle><![CDATA[Chaque fin d'année en France, les fenêtres s’illuminent de petites flammes qui racontent une histoire vieille de plus de deux millénaires. Hanoucca, la fête juive des Lumières, célèbre à la fois un épisode historique fondateur et un messag...]]></itunes:subtitle>
 	<itunes:summary><![CDATA[Hanoucca, également appelée fête des Lumières, est une célébration juive d’institution rabbinique. Elle commémore un événement majeur du IIᵉ siècle avant notre ère : la réinauguration de l’autel des offrandes dans le Second Temple de Jérusalem. À cette époque, le roi séleucide Antiochos IV avait interdit le culte judaïque et transformé le Temple en lieu païen, provoquant révoltes et persécutions. Après trois années de lutte, les Maccabées reprennent Jérusalem, purifient le Temple et rétablissent la pratique religieuse. Cet acte fondateur donnera naissance à la fête de Hanoucca, qui signifie « inauguration » en hébreu. Le miracle de l’huile : un symbole central La tradition rabbinique rapporte qu’au moment de rallumer la ménorah, le candélabre sacré, les prêtres ne trouvèrent qu’une seule petite fiole d’huile pure, suffisante pour un jour. Pourtant, la flamme demeura allumée huit jours, le temps nécessaire pour préparer une nouvelle huile conforme aux prescriptions rituelles. Ce miracle est devenu le cœur symbolique de Hanoucca, rappelant que la lumière spirituelle peut triompher malgré l’adversité. Huit jours de lumière : comment se déroule Hanoucca ? Hanoucca se célèbre durant huit jours, généralement en décembre, selon le calendrier hébraïque. Chaque soir, on allume une bougie de la hanoukkia, un candélabre à neuf branches : huit pour les jours de fête et une neuvième, le shamash, utilisée pour allumer les autres. Les familles récitent des bénédictions, chantent des cantiques et se rassemblent autour des lumières, visibles depuis l’extérieur, pour « diffuser le miracle ». Traditions incontournables : Aliments frits : latkes (galettes de pommes de terre) et beignets (soufganiyot), symboles de l’huile miraculeuse. Jeux et cadeaux : les enfants jouent au dreidel, une toupie marquée de quatre lettres hébraïques, et reçoivent pièces en chocolat ou petits présents. Chants et prières : les hymnes traditionnels, dont Ma’oz Tzur, renforcent l’ambiance festive. Une fête joyeuse, mais non chômée Contrairement à d’autres fêtes juives majeures, Hanoucca n’impose pas l’arrêt du travail. C’est une fête joyeuse, familiale, centrée sur la transmission, la mémoire et la lumière. Elle rappelle à la fois la résistance spirituelle, la reconquête de la liberté religieuse et la capacité du peuple juif à maintenir sa flamme identitaire. Hanoucca aujourd’hui : un message universel Au-delà de son histoire, Hanoucca transmet un message universel de résilience, de liberté et d’espérance. À travers l’allumage progressif des bougies, chacun est invité à apporter de la lumière dans le monde, à affirmer sa culture et à célébrer la victoire de la vie sur l’oppression.]]></itunes:summary>
 	<itunes:author>François Orré</itunes:author>
   <link>https://www.inforeunion.net/​Hanoucca-histoire-sens-et-traditions-de-la-fete-des-Lumieres_a14970.html</link>
  </item>

  <item>
   <guid isPermaLink="false">tag:https://www.inforeunion.net,2026:videopodcast-93075144</guid>
   <title>​Graçay : un village du Berry marqué par l’histoire et la foi</title>
   <pubDate>Mon, 08 Dec 2025 09:46:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>François Orré</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Culture - Kiltir]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Au cœur des vastes plaines de la Champagne berrichonne, à l’ouest du Cher, se trouve Graçay, un village dont la silhouette est dominée par la haute flèche de Notre-Dame de Graçay. Visible de loin, cette église emblématique rappelle que Grasset fut autrefois une cité médiévale fortifiée sous l’autorité de Pierre II de Graçay, dotée de cinq portes, dont la célèbre porte de l’Image.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <object type="application/x-shockwave-flash" id="" data="https://www.inforeunion.net/v/82bbe358a126d4dc3b2587f82598e8af5fb10c73" width="608" height="372">
<param name="movie" value="https://www.inforeunion.net/v/82bbe358a126d4dc3b2587f82598e8af5fb10c73">
<param name="quality" value="high" />
</object >
     </div>
     <div>
      Un patrimoine religieux profondément ancré <br />  Saint-Martin, l’ancienne église du village <br />   <br />  Les cartes postales du début du XXᵉ siècle témoignent d’un village vivant autour de l’église Saint-Martin, un édifice du XIᵉ siècle qui a traversé de nombreuses épreuves : <br />   <br />  pillée par les protestants, <br />   <br />  désaffectée durant la Terreur, <br />   <br />  transformée en salpêtrière, <br />   <br />  puis en hôtel, <br />  avant de renaître en 1994 après une importante restauration. <br />   <br />  Des sanctuaires voisins marqués par l’histoire <br />   <br />  Plusieurs édifices religieux ont également façonné l’identité du territoire : <br />   <br />  Notre-Dame d’Aveie, profanée à plusieurs reprises puis restaurée en 1926 ; <br />   <br />  Saint-Andoche, église d’Avexie abandonnée après la Révolution, dont les murs subsistent au sein d’une ferme ; <br />   <br />  Notre-Dame de l’Image, retrouvée miraculeusement après avoir été jetée dans un puits en 1904. <br />   <br />  L’abbé Gimonnet : l’homme qui transforma Grasset <br />   <br />  En 1862, l’arrivée de l’abbé François Gimonnet marque un tournant. Face à une paroisse de 3 400 habitants pour une église devenue trop petite, il décide dès 1863 de bâtir un nouveau sanctuaire. <br />   <br />  Son idée géniale : diffuser dans toute la France – et même à l’étranger – des milliers d’images et de médailles représentant Notre-Dame de Graçay. <br />  Résultat : plus de 550 000 donateurs soutiennent le projet, une mobilisation exceptionnelle pour l’époque. <br />   <br />  Notre-Dame de Graçay : un chef-d’œuvre néo-gothique <br />   <br />  Les travaux commencent en 1866. L’église impressionne par : <br />   <br />  sa flèche de 45 mètres, <br />   <br />  ses lignes néo-gothiques, <br />   <br />  ses chapelles nombreuses, <br />   <br />  son déambulatoire, <br />   <br />  et sa nef majestueuse. <br />   <br />  Des agrandissements auront lieu en 1885 et 1889, suivis de consolidations en 1891 et 1896. <br />  L’édifice est inscrit à l’inventaire supplémentaire des Monuments Historiques en 1992. <br />   <br />  Trois cloches emblématiques <br />   <br />  Fondues à Orléans entre 1871 et 1872, elles portent les noms : <br />   <br />  Marie (2 250 kg), <br />   <br />  Espérance, <br />   <br />  Joséphine. <br />   <br />  Elles rythment encore aujourd’hui la vie du village. <br />   <br />  Un intérieur riche et lumineux <br />   <br />  L’église abrite un ensemble exceptionnel : <br />   <br />  un chœur ouvragé, <br />   <br />  un déambulatoire élégant, <br />   <br />  des bas-reliefs détaillés, <br />   <br />  de nombreuses chapelles, <br />   <br />  des reliques précieuses (parcelle de la vraie croix, voile de Notre-Dame de Lorette, manteau de la Vierge…). <br />   <br />  Les vitraux : un trésor national <br />   <br />  Les 122 vitraux, réalisés vers 1870 par le maître verrier Lobin de Tours, sont classés. <br />  Chaque vitrail représente un saint protecteur d’un diocèse français, accompagné des armoiries et devises de son évêque. <br />  Un ensemble unique, témoignage de l’élan national qui accompagna la construction du sanctuaire. <br />   <br />  La consécration de 1926 : un moment historique <br />   <br />  Le 2 mai 1926, l’église est solennellement consacrée par Monseigneur Isart. Cette célébration rassemble une foule immense de fidèles et de clercs. <br />  Aujourd’hui encore, les douze croix de consécration visibles dans la nef et la grande croix forgée dominant la flèche rappellent ce moment fondateur. <br />   <br />  Un symbole vivant du Berry <br />   <br />  Entre histoire, foi et patrimoine, Graçay et son église Notre-Dame de Graçay restent des témoins majeurs de la vie religieuse et culturelle du Berry. <br />  Un lieu où la mémoire se mêle à la lumière, et où chaque pierre raconte un chapitre de plus de dix siècles d’histoire.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.inforeunion.net/photo/art/default/93075144-65104953.jpg?v=1765183861" alt="​Graçay : un village du Berry marqué par l’histoire et la foi" title="​Graçay : un village du Berry marqué par l’histoire et la foi" />
     </div>
     <div>
      
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>https://www.inforeunion.net/photo/art/imagette/93075144-65104953.jpg</photo:imgsrc>
 	<enclosure url="https://www.inforeunion.net/video/3491452/50919944.mp4" length="10770013" type="video/mp4" />
 	<itunes:explicit>no</itunes:explicit>
 	<itunes:subtitle><![CDATA[Au cœur des vastes plaines de la Champagne berrichonne, à l’ouest du Cher, se trouve Graçay, un village dont la silhouette est dominée par la haute flèche de Notre-Dame de Graçay. Visible de loin, cette église emblématique rappelle que Grasset fu...]]></itunes:subtitle>
 	<itunes:summary><![CDATA[Un patrimoine religieux profondément ancré Saint-Martin, l’ancienne église du village Les cartes postales du début du XXᵉ siècle témoignent d’un village vivant autour de l’église Saint-Martin, un édifice du XIᵉ siècle qui a traversé de nombreuses épreuves : pillée par les protestants, désaffectée durant la Terreur, transformée en salpêtrière, puis en hôtel, avant de renaître en 1994 après une importante restauration. Des sanctuaires voisins marqués par l’histoire Plusieurs édifices religieux ont également façonné l’identité du territoire : Notre-Dame d’Aveie, profanée à plusieurs reprises puis restaurée en 1926 ; Saint-Andoche, église d’Avexie abandonnée après la Révolution, dont les murs subsistent au sein d’une ferme ; Notre-Dame de l’Image, retrouvée miraculeusement après avoir été jetée dans un puits en 1904. L’abbé Gimonnet : l’homme qui transforma Grasset En 1862, l’arrivée de l’abbé François Gimonnet marque un tournant. Face à une paroisse de 3 400 habitants pour une église devenue trop petite, il décide dès 1863 de bâtir un nouveau sanctuaire. Son idée géniale : diffuser dans toute la France – et même à l’étranger – des milliers d’images et de médailles représentant Notre-Dame de Graçay. Résultat : plus de 550 000 donateurs soutiennent le projet, une mobilisation exceptionnelle pour l’époque. Notre-Dame de Graçay : un chef-d’œuvre néo-gothique Les travaux commencent en 1866. L’église impressionne par : sa flèche de 45 mètres, ses lignes néo-gothiques, ses chapelles nombreuses, son déambulatoire, et sa nef majestueuse. Des agrandissements auront lieu en 1885 et 1889, suivis de consolidations en 1891 et 1896. L’édifice est inscrit à l’inventaire supplémentaire des Monuments Historiques en 1992. Trois cloches emblématiques Fondues à Orléans entre 1871 et 1872, elles portent les noms : Marie (2 250 kg), Espérance, Joséphine. Elles rythment encore aujourd’hui la vie du village. Un intérieur riche et lumineux L’église abrite un ensemble exceptionnel : un chœur ouvragé, un déambulatoire élégant, des bas-reliefs détaillés, de nombreuses chapelles, des reliques précieuses (parcelle de la vraie croix, voile de Notre-Dame de Lorette, manteau de la Vierge…). Les vitraux : un trésor national Les 122 vitraux, réalisés vers 1870 par le maître verrier Lobin de Tours, sont classés. Chaque vitrail représente un saint protecteur d’un diocèse français, accompagné des armoiries et devises de son évêque. Un ensemble unique, témoignage de l’élan national qui accompagna la construction du sanctuaire. La consécration de 1926 : un moment historique Le 2 mai 1926, l’église est solennellement consacrée par Monseigneur Isart. Cette célébration rassemble une foule immense de fidèles et de clercs. Aujourd’hui encore, les douze croix de consécration visibles dans la nef et la grande croix forgée dominant la flèche rappellent ce moment fondateur. Un symbole vivant du Berry Entre histoire, foi et patrimoine, Graçay et son église Notre-Dame de Graçay restent des témoins majeurs de la vie religieuse et culturelle du Berry. Un lieu où la mémoire se mêle à la lumière, et où chaque pierre raconte un chapitre de plus de dix siècles d’histoire.]]></itunes:summary>
 	<itunes:author>François Orré</itunes:author>
   <link>https://www.inforeunion.net/​Gracay-un-village-du-Berry-marque-par-l-histoire-et-la-foi_a14972.html</link>
  </item>

  <item>
   <guid isPermaLink="false">tag:https://www.inforeunion.net,2026:videopodcast-92677318</guid>
   <title>​Taxe foncière : l’exaspération des propriétaires face à la Mairie de Saint-Denis</title>
   <pubDate>Wed, 19 Nov 2025 16:09:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>François Orré</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Citoyen]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Ce matin, l’annonce d’une nouvelle hausse de la taxe foncière à partir de 2026 a ravivé la colère de nombreux propriétaires. Parmi eux, Richard, salarié au SMIC et propriétaire d’un petit logement, a accepté de témoigner. Ses propos ont été relayés par Claude François, qui l’accompagnait.     <div><b>Richard témoigne, relayé par Claude François</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.inforeunion.net/photo/art/default/92677318-64922411.jpg?v=1763566208" alt="​Taxe foncière : l’exaspération des propriétaires face à la Mairie de Saint-Denis" title="​Taxe foncière : l’exaspération des propriétaires face à la Mairie de Saint-Denis" />
     </div>
     <div>
      <strong>« On est fatigués de payer, payer, toujours payer »</strong> <br />   <br />  Richard raconte son ras-le-bol face à l’augmentation continue des charges liées à son bien : <br />  « On est fatigués de tout ça. Fatigués de payer, payer, toujours payer. Nous, on est propriétaires mais on travaille au SMIC. On a l’impression que c’est toujours nous qui devons tout donner. On en a marre, il faut que ça s’arrête », déclare-t-il. <br />   <br />  Selon lui, les propriétaires sont devenus les premiers touchés par les nouvelles mesures fiscales, notamment celles liées à des équipements aussi basiques qu’une baignoire, un lavabo ou un WC. <br />   <br />  <strong>Claude François appelle à “ne plus subir”</strong> <br />   <br />  Relayant ce témoignage, Claude François invite Richard, et plus largement les propriétaires, à “se joindre aux Français qui ne veulent plus subir ces décisions”. <br />  Il renvoie notamment à la prise de position de Jordan Bardella, récemment exprimée dans une vidéo virale. <br />   <br />  <strong>Jordan Bardella dénonce un “coup dans le dos”</strong> <br />   <br />  Dans cette intervention,<a class="link" href="https://www.facebook.com/share/v/1FUEZ783i8/?mibextid=wwXIfr" target="_blank"> </a>  Jordan Bardella accuse le gouvernement d’avoir agi en contradiction avec les préoccupations des Français : <br />  Selon lui, l’exécutif « savait déjà qu’il était devenu un ennemi du pouvoir d’achat des Français ». <br />   <br />  Il reproche au gouvernement d’avoir décidé l’augmentation de la taxe foncière alors même qu’un débat était encore en cours à l’Assemblée nationale. <br />  Cette mesure concernerait 32 millions de propriétaires, ce qu’il qualifie de « coup dans le dos ». <br />   <br />  Le président du RN affirme s’y opposer fermement et demande solennellement à la Première ministre de renoncer à cette hausse, dans un contexte qu’il juge déjà difficile pour les ménages et le marché immobilier. <br />   <br />  <strong>Des propriétaires devenus “des vaches à lait” ?</strong> <br />   <br />  Toujours dans sa déclaration, Jordan Bardella déplore que les propriétaires soient, selon lui, devenus « les vaches à lait du gouvernement ». <br />  Il critique également la politique du gouvernement à l’égard des classes populaires et moyennes, estimant qu’elles sont les plus pénalisées. <br />   <br />  Enfin, il appelle le Premier ministre à « <em><strong>se libérer du syndrome de Stockholm</strong></em> » qu’il lui attribue vis-à-vis du président Emmanuel Macron et de certains membres du gouvernement. <br />   <br />  <strong>Un débat qui ne cesse de s’intensifier</strong> <br />   <br />  Entre pression fiscale, inflation, tensions sur le logement et colère grandissante, la question de la taxe foncière continue de susciter de vifs échanges. <br />  Le témoignage de Richard, porté par Claude François, illustre une réalité ressentie par de nombreux ménages : celle d’un sentiment d’injustice et de fatigue face aux hausses successives.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <object type="application/x-shockwave-flash" id="" data="https://www.inforeunion.net/v/58c958ce1da124b766adfa948f6cb70eb065a823" width="608" height="372">
<param name="movie" value="https://www.inforeunion.net/v/58c958ce1da124b766adfa948f6cb70eb065a823">
<param name="quality" value="high" />
</object >
     </div>
     <div>
      
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>https://www.inforeunion.net/photo/art/imagette/92677318-64922411.jpg</photo:imgsrc>
 	<enclosure url="https://www.inforeunion.net/video/3485016/50778683.mp4" length="7757755" type="video/mp4" />
 	<itunes:explicit>no</itunes:explicit>
 	<itunes:subtitle><![CDATA[Ce matin, l’annonce d’une nouvelle hausse de la taxe foncière à partir de 2026 a ravivé la colère de nombreux propriétaires. Parmi eux, Richard, salarié au SMIC et propriétaire d’un petit logement, a accepté de témoigner. Ses propos ont été relayé...]]></itunes:subtitle>
 	<itunes:summary><![CDATA[]]></itunes:summary>
 	<itunes:author>François Orré</itunes:author>
   <link>https://www.inforeunion.net/​Taxe-fonciere-l-exasperation-des-proprietaires-face-a-la-Mairie-de-Saint-Denis_a14969.html</link>
  </item>

 </channel>
</rss>
