Je comprends que beaucoup de Réunionnais ont souffert ou souffrent encore soit de ne pouvoir rentrer travailler sur leur île natale, soit d’avoir été défavorisés face à des candidats venus de métropole tout en ayant les mêmes compétences.
Pour ma part, ma position est extrêmement simple : ce qui doit être pris en compte dans le recrutement d’une personne, ce n’est ni son sexe, ni sa couleur de peau, ni sa couleur politique, mais ses compétences, son expérience, ses diplômes mais aussi ses qualités humaines et de management pour les postes de direction.
Faire autrement serait purement et simplement de la discrimination, ce qui est exactement contraire aux valeurs que je porte d’égalité entre tous et de respect de chacun.
Il est aussi prétendu que j’aurais déjà choisi mon futur DGS en cas de victoire. J’ai rencontré lors de mon parcours politique une DGS et des maires en métropole (notamment dans le département 91 où j’ai vécu 10 ans en tant qu’étudiante), mais aussi des cadres en collectivité à La Réunion qui suivent notre campagne et qui nous apportent tous de précieux conseils. Nous avons sollicité plusieurs mairies pour des échanges sur le rôle des élus et les compétences des communes, mais très peu nous ont répondu. Seules les quelques personnes citées ci-dessus, qui ont vraiment à coeur de voir notre projet citoyen innovant aboutir, ont osé franchir le pas au risque d’être mis à mal dans leur collectivité par des élus peu scrupuleux.
J’en appelle simplement au respect de la vie privée pour toutes ces personnes et rappelle que les recrutements dans une collectivité sont régis par des règles très strictes que je respecterai, et les engagements que j’ai pris auprès de l’association Anticor d’honnêteté et de transparence, et qui engagent ma responsabilité personnelle, sont aussi là pour les rappeler.
Enfin, je souhaite à nouveau, dans un souci de transparence clarifier ma position vis à vis de Mr Jean Yves Morel : Il laisse entendre dans le Quotidien du jeudi 27 février que je suis prête à le rejoindre au second tour.
Je réaffirme formellement que je ne ferai alliance au second tour qu’avec des personnes qui prouvent par leur comportement au quotidien dans leur campagne, qu’elles partagent nos valeurs d'honnêteté, notamment en ne promettant pas de travail ou de “cadeau” en échange d’une voix. Messieurs Roland Robert et Jean-Yves Morel ne font pas partie de ceux-là.
Le 23 mars 2014 est un tournant historique pour La Possession : Vous aurez à choisir un maire et une équipe municipale que vous connaissez, et en qui vous avez confiance. Les élections municipales sont l’une des rares occasions de pouvoir rencontrer en personne les candidats à qui l’on confiera son vote.
Je fais confiance aux Possessionnais pour reconnaître les candidats qui se présentent non pas pour leur ambition personnelle mais pour défendre réellement l'intérêt général.