En effet, à l'heure actuelle, la prévision du déficit est de 3,7 % du PIB pour 2013 et non de 3 % comme initialement prévu.
Aujourd'hui, le gouvernement assure qu'il n'y aura pas de nouvelle hausse des prélèvements obligatoires pour financer le budget de l'Etat, en dehors de la hausse de la YVA dédiée au financement du crédit d'impôt compétitivité-emploi.
Mais des discours soutiennent qu'une augmentation des impôts sera envisagée pour financer la Sécurité sociale. Il y a trop de subtilité dans les discours du gouvernement. On augmente pas les impôts pour le budget de l'Etat, mais on les augmentera pour financer de la Sécurité sociale. Si ces annonces devaient se vérifier, une fois de plus les contribuables français seraient mis à l'épreuve.
Qu'en est-il de l'éventuel rabot sur les niches fiscales ? De même, on entend qu'en vue d'aider le secteur de bâtiment, particulièrement touché par la crise, on évaluerait la possibilité de diminuer le taux intermédiaire de la TVA et d'augmenter le taux normal de celle-ci en contrepartie. Qui de la fiscalité écologique ? Thierry Robert s'inquiète de voir que de nombreux points dans la fiscalité française, restent flous.
En ces temps de récession, une refonte totale et profonde du système fiscal français doit être envisagée de manière urgente. La France a atteint ses limites en matière d'imposition.
Le programme de stabilité n'apporte pas de réponses sur le long terme concernant les prévisions fiscales des prochaines années.
Thierry Robert souhaite donc connaître la stratégie fiscale du gouvernement sur l'ensemble du quinquennat. Il souhaite également savoir si le gouvernement entend dès maintenant lancer un véritable chantier de la politique fiscale française, applicable au prochain projet de loi de finances, afin de relancer véritablement l'économie, la consommation et l'emploi en France.
Aujourd'hui, le gouvernement assure qu'il n'y aura pas de nouvelle hausse des prélèvements obligatoires pour financer le budget de l'Etat, en dehors de la hausse de la YVA dédiée au financement du crédit d'impôt compétitivité-emploi.
Mais des discours soutiennent qu'une augmentation des impôts sera envisagée pour financer la Sécurité sociale. Il y a trop de subtilité dans les discours du gouvernement. On augmente pas les impôts pour le budget de l'Etat, mais on les augmentera pour financer de la Sécurité sociale. Si ces annonces devaient se vérifier, une fois de plus les contribuables français seraient mis à l'épreuve.
Qu'en est-il de l'éventuel rabot sur les niches fiscales ? De même, on entend qu'en vue d'aider le secteur de bâtiment, particulièrement touché par la crise, on évaluerait la possibilité de diminuer le taux intermédiaire de la TVA et d'augmenter le taux normal de celle-ci en contrepartie. Qui de la fiscalité écologique ? Thierry Robert s'inquiète de voir que de nombreux points dans la fiscalité française, restent flous.
En ces temps de récession, une refonte totale et profonde du système fiscal français doit être envisagée de manière urgente. La France a atteint ses limites en matière d'imposition.
Le programme de stabilité n'apporte pas de réponses sur le long terme concernant les prévisions fiscales des prochaines années.
Thierry Robert souhaite donc connaître la stratégie fiscale du gouvernement sur l'ensemble du quinquennat. Il souhaite également savoir si le gouvernement entend dès maintenant lancer un véritable chantier de la politique fiscale française, applicable au prochain projet de loi de finances, afin de relancer véritablement l'économie, la consommation et l'emploi en France.