"Ce matin (ndlr : hier), je suis descendu dans le fond de la rivière de l’Est, rencontrer la famille Bègue, qui possède un cheptel. Cette famille, qui élève des bœufs depuis des générations à cet endroit se voit aujourd’hui délogée par les prérogatives inscrites dans la charte du Parc National de la Réunion.
En effet, la charte considère que la famille Bègue se trouve dans une réserve écologique et qu’elle ne peut plus continuer d’élever ses animaux à cet endroit.
Encore une fois, des décisions, lourdes de conséquences pour les Réunionnais, pour les collectivités sont prises dans le dos de la population.
C’est parce que j’avais des interrogations sur les modalités de mise en œuvre de cette charte que je suis parti me rendre compte en famille et pendant mes congés, de la situation des Bègue. C’est maintenant pour moi une évidence, la Charte du Parc National ne prend pas en compte la place du Réunionnais, sa culture, ses traditions ancestrales.
Bien sûr, il faut préserver notre patrimoine naturel, j’aime mon île, ses paysages, ses plantes endémiques, seulement rien ne justifie que l’on traite les Réunionnais avec tant de mépris et si peu de considération. On ne peut raisonnablement pas faire avancer la Réunion sans les Réunionnais, sans aucune concertation préalable. Car ce n’est pas aujourd’hui, le projet ficelé, qu’on demande aux Réunionnais leur avis.
Les collectivités vont elles aussi subir la toute puissance du Parc National..En effet, sur certains territoires les prérogatives du Maire et du Parc se chevauchent. Pour ce qui est de Saint-Leu, nous avons refusé d’adhérer à la charte, d’autres communes ont également acté leur désaccord, je pense à l’Entre-Deux, aux Avirons.
En tout état de cause, j’ai bien pris conscience de la détresse de la famille Bègue, j’espère que tous les Réunionnais comprendront le sens de ma démarche... aujourd’hui, j’ai tenu, je vous l’ai dit, à emmener mon fils pur cette visite car je crois que mon devoir de parent est de lui transmettre les valeurs véhiculées par notre culture, nos traditions..qui avec le Parc sont amenés à disparaître…
Bien entendu, cette visite n’est que le début d’un combat, dès ma rentrée à l’Assemblée nationale, j’adresserai trois questions écrites au gouvernement sur le sujet.
J’interpellerai le ministre de l'agriculture, le ministre des Outre-mer, et la ministre de l'écologie, du développement durable et de l'énergie".
En effet, la charte considère que la famille Bègue se trouve dans une réserve écologique et qu’elle ne peut plus continuer d’élever ses animaux à cet endroit.
Encore une fois, des décisions, lourdes de conséquences pour les Réunionnais, pour les collectivités sont prises dans le dos de la population.
C’est parce que j’avais des interrogations sur les modalités de mise en œuvre de cette charte que je suis parti me rendre compte en famille et pendant mes congés, de la situation des Bègue. C’est maintenant pour moi une évidence, la Charte du Parc National ne prend pas en compte la place du Réunionnais, sa culture, ses traditions ancestrales.
Bien sûr, il faut préserver notre patrimoine naturel, j’aime mon île, ses paysages, ses plantes endémiques, seulement rien ne justifie que l’on traite les Réunionnais avec tant de mépris et si peu de considération. On ne peut raisonnablement pas faire avancer la Réunion sans les Réunionnais, sans aucune concertation préalable. Car ce n’est pas aujourd’hui, le projet ficelé, qu’on demande aux Réunionnais leur avis.
Les collectivités vont elles aussi subir la toute puissance du Parc National..En effet, sur certains territoires les prérogatives du Maire et du Parc se chevauchent. Pour ce qui est de Saint-Leu, nous avons refusé d’adhérer à la charte, d’autres communes ont également acté leur désaccord, je pense à l’Entre-Deux, aux Avirons.
En tout état de cause, j’ai bien pris conscience de la détresse de la famille Bègue, j’espère que tous les Réunionnais comprendront le sens de ma démarche... aujourd’hui, j’ai tenu, je vous l’ai dit, à emmener mon fils pur cette visite car je crois que mon devoir de parent est de lui transmettre les valeurs véhiculées par notre culture, nos traditions..qui avec le Parc sont amenés à disparaître…
Bien entendu, cette visite n’est que le début d’un combat, dès ma rentrée à l’Assemblée nationale, j’adresserai trois questions écrites au gouvernement sur le sujet.
J’interpellerai le ministre de l'agriculture, le ministre des Outre-mer, et la ministre de l'écologie, du développement durable et de l'énergie".