Curieusement, les sodas réunionnais : Splash, Limonice, COT, King (autre que le King pulpe orange), mais aussi Fanta et Sprite, n’affichent aucune composition.
Le sirop Teisseire est sucré à 77 g pour 100 ml, alors que le sirop Mascarin est à 81 g. Le sirop Marmailles n’indique rien. Avec une dilution au 1/7, recommandée, vous obtenez un taux de sucre de 11 g pour 100 ml pour le Teisseire, 11,6 g/100 ml pour le Mascarin. Un verre (20 cl) de sirop Teisseire dilué au 1/7 apporte 22 g de sucre, 5,5 morceaux, contre 23 g au verre de sirop Mascarin, 6 morceaux.
Que conclure ?
1-Le seul taux mesuré dans un soda réunionnais est 2 g plus élevé que celui des franchises internationales : pour une bouteille de 1,5 l, environ 30 g de sucre en plus (7,5 morceaux de plus).
2- La législation sur les étiquetages autorise-t-elle certains sodas internationaux, mais également l’ensemble des sodas réunionnais, à ne pas être transparents ? Pourquoi ? Il est vrai que lorsqu’on goûte un soda réunionnais, la sensation édulcorante est plus marquée qu’avec un soda franchisé.
3- Dans l’hexagone, les sirops sont moins sucrés que les sirops réunionnais, pour autant qu’on puisse en juger sur les deux seules marques permettant la comparaison, à raison de 4 g de sucre en moins pour 100 ml de sirop.
Dans le même temps, les lobbys industriels voudraient nous faire croire que le goût du Réunionnais est plus sensible à la sensation sucrée… Et que, par conséquent, les ventes se ressentiront d’un soda moins sucré : comme si le goût était du domaine de l’inné ! Les sens se cultivent avec l’expérience, et on s’habitue à une sensation moins sucrée dans les sodas, ou d’autres aliments d’ailleurs.
L’écologie réunionnaise apprécie qu’une loi réglemente les taux de sucre des aliments outremer, là où l’obésité est endémique, comme chez nos marmailles - 20% d’obésité chez les collégiens réunionnais -, là où l’incidence du diabète est singulièrement élevée. Il conviendra que cette loi précise tous les aspects du sujet y compris les étiquetages, et ne cède aux pressions d’aucune sorte.
Le sirop Teisseire est sucré à 77 g pour 100 ml, alors que le sirop Mascarin est à 81 g. Le sirop Marmailles n’indique rien. Avec une dilution au 1/7, recommandée, vous obtenez un taux de sucre de 11 g pour 100 ml pour le Teisseire, 11,6 g/100 ml pour le Mascarin. Un verre (20 cl) de sirop Teisseire dilué au 1/7 apporte 22 g de sucre, 5,5 morceaux, contre 23 g au verre de sirop Mascarin, 6 morceaux.
Que conclure ?
1-Le seul taux mesuré dans un soda réunionnais est 2 g plus élevé que celui des franchises internationales : pour une bouteille de 1,5 l, environ 30 g de sucre en plus (7,5 morceaux de plus).
2- La législation sur les étiquetages autorise-t-elle certains sodas internationaux, mais également l’ensemble des sodas réunionnais, à ne pas être transparents ? Pourquoi ? Il est vrai que lorsqu’on goûte un soda réunionnais, la sensation édulcorante est plus marquée qu’avec un soda franchisé.
3- Dans l’hexagone, les sirops sont moins sucrés que les sirops réunionnais, pour autant qu’on puisse en juger sur les deux seules marques permettant la comparaison, à raison de 4 g de sucre en moins pour 100 ml de sirop.
Dans le même temps, les lobbys industriels voudraient nous faire croire que le goût du Réunionnais est plus sensible à la sensation sucrée… Et que, par conséquent, les ventes se ressentiront d’un soda moins sucré : comme si le goût était du domaine de l’inné ! Les sens se cultivent avec l’expérience, et on s’habitue à une sensation moins sucrée dans les sodas, ou d’autres aliments d’ailleurs.
L’écologie réunionnaise apprécie qu’une loi réglemente les taux de sucre des aliments outremer, là où l’obésité est endémique, comme chez nos marmailles - 20% d’obésité chez les collégiens réunionnais -, là où l’incidence du diabète est singulièrement élevée. Il conviendra que cette loi précise tous les aspects du sujet y compris les étiquetages, et ne cède aux pressions d’aucune sorte.