Plusieurs éléments à prendre en compte. Il y a d'abord les études d'opinion toujours favorables à Huguette Bello. Sans aucun doute plus important, il y a le verdict des urnes de 2008, 2009, 2011 et 2012, la plupart du temps en faveur de la responsable du PLR ou de ses représentants. Il y a l'état de l'opposition municipale, forte d'individualités connues et reconnues, mais sans de vrais liens entre eux, et en quête de légitimité politique.
La Droite à Saint-Paul n'a toujours pas recollé les morceaux après la claque reçue à la Municipale partielle de 2009. Plus à la recherche d'un fédérateur que d'un chef de file, la Droite et le Centre droit ont rapidement montré ses limites dans cet exercice. C'est ce qui a sans doute permis l'émergence d'un Joseph Sinimalé frondeur, sans attache politique, infatigable homme de terrain, et qui en avait assez de voir les représentants de son camp, errer dans leur interminable traversée du désert.
Ce qui était un obstacle (la construction de l'union de la Droite et du Centre droit) s'est transformé en un atout pour l'ancien maire de Saint-Paul. Car face aux hésitations de l'un et aux atermoiements des autres, Joseph Sinimalé a pris sa décision dès l'année dernière : tracer sa route envers et contre tous. Cela l'avait réussi lors des Cantonales 2011. Le conseiller général n'a plus jamais quitté le terrain qu'il connaît bien.
Son engagement, son obstination, son abnégation et son "savoir-faire" ont fini par convaincre les ténors de la Droite et du Centre droit saint-paulois et de La Réunion. Ce matin, tous seront là à Saint-Paul, pour lui apporter son soutien : Michel Fontaine, président de l'UMP Réunion, Didier Robert, responsable d'Objectif Réunion, et Stéphane Fouassin, secrétaire départemental de l'UDI. Le candidat a aussi l'appui de Nassimah Dindar, présidente de l'UDI et du Conseil général.
C'est une évidence, Joseph Sinimalé est dans une configuration politique idéale, si et seulement si, tous ses partenaires jouent le jeu. A Saint-Paul, ce n'est plus le cas surtout depuis 2008. Toutefois, comme lors des Cantonales 2011, l'élu du Département peut compter sur ses liens solides avec le parti communiste. D'une part, Ary "Akouêt" a bon espoir au premier tour, de grappiller l'électorat d'Huguette Bello. Et d'autre part, c'est une certitude qu'en cas de second tour, le fameux TSB (Tous sauf Bello) sera activé.
La Droite à Saint-Paul n'a toujours pas recollé les morceaux après la claque reçue à la Municipale partielle de 2009. Plus à la recherche d'un fédérateur que d'un chef de file, la Droite et le Centre droit ont rapidement montré ses limites dans cet exercice. C'est ce qui a sans doute permis l'émergence d'un Joseph Sinimalé frondeur, sans attache politique, infatigable homme de terrain, et qui en avait assez de voir les représentants de son camp, errer dans leur interminable traversée du désert.
Ce qui était un obstacle (la construction de l'union de la Droite et du Centre droit) s'est transformé en un atout pour l'ancien maire de Saint-Paul. Car face aux hésitations de l'un et aux atermoiements des autres, Joseph Sinimalé a pris sa décision dès l'année dernière : tracer sa route envers et contre tous. Cela l'avait réussi lors des Cantonales 2011. Le conseiller général n'a plus jamais quitté le terrain qu'il connaît bien.
Son engagement, son obstination, son abnégation et son "savoir-faire" ont fini par convaincre les ténors de la Droite et du Centre droit saint-paulois et de La Réunion. Ce matin, tous seront là à Saint-Paul, pour lui apporter son soutien : Michel Fontaine, président de l'UMP Réunion, Didier Robert, responsable d'Objectif Réunion, et Stéphane Fouassin, secrétaire départemental de l'UDI. Le candidat a aussi l'appui de Nassimah Dindar, présidente de l'UDI et du Conseil général.
C'est une évidence, Joseph Sinimalé est dans une configuration politique idéale, si et seulement si, tous ses partenaires jouent le jeu. A Saint-Paul, ce n'est plus le cas surtout depuis 2008. Toutefois, comme lors des Cantonales 2011, l'élu du Département peut compter sur ses liens solides avec le parti communiste. D'une part, Ary "Akouêt" a bon espoir au premier tour, de grappiller l'électorat d'Huguette Bello. Et d'autre part, c'est une certitude qu'en cas de second tour, le fameux TSB (Tous sauf Bello) sera activé.