L'Alliance maintient ses griefs, ses inquiétudes et son attitude à l'encontre de la nouvelle route du Littoral, voulue par la majorité régionale. Le constat n'a pas changé : un projet très onéreux et sous-évalué, des conséquences environnementales mal maîtrisées, la problématique des entrées de villes ignorée, des investissements qui vont impacter le budget pour des décennies. En somme, rien de nouveau sous la pyramide.
Malgré tout, l'Alliance ne veut pas laisser le champ libre à la majorité régionale. Toute est méthode est bonne pour ralentir le projet alors que la signature de la Délégation d'utilité publique, par le préfet, est programmée pour mars. Ceci étant l'Alliance est dans son rôle. Elle assume sa responsabilité d'opposant. Pour ce faire, sa motion du 3 février a même un caractère d'urgence.
Dans ce document, l'Alliance demande au président du Conseil régional :
- de faire le choix de saisir l'assemblée plénière, au lieu de la Commission permanente, afin d'une part de permettre la publicité des débats, et d'autre part de permettre à l'ensemble des conseillers régionaux de prendre part à la Délibération sur la Déclaration de projet ;
- d'organiser un vote par un scrutin public afin que chaque conseiller régional puisse assumer la responsabilité de son vote devant l'opinion. In fine, c'est la Commission permanente qui a délibérée.
Quels sont les autres moyens dont dispose l'Alliance pour arrêter, modifier ou au mieux ralentir le projet de la route du Littoral ? Ce sera sans doute un recours devant le tribunal administratif, et ce lorsque le préfet aura signé la Délégation d'utilité publique. L'opposition régionale y travaille déjà...
Malgré tout, l'Alliance ne veut pas laisser le champ libre à la majorité régionale. Toute est méthode est bonne pour ralentir le projet alors que la signature de la Délégation d'utilité publique, par le préfet, est programmée pour mars. Ceci étant l'Alliance est dans son rôle. Elle assume sa responsabilité d'opposant. Pour ce faire, sa motion du 3 février a même un caractère d'urgence.
Dans ce document, l'Alliance demande au président du Conseil régional :
- de faire le choix de saisir l'assemblée plénière, au lieu de la Commission permanente, afin d'une part de permettre la publicité des débats, et d'autre part de permettre à l'ensemble des conseillers régionaux de prendre part à la Délibération sur la Déclaration de projet ;
- d'organiser un vote par un scrutin public afin que chaque conseiller régional puisse assumer la responsabilité de son vote devant l'opinion. In fine, c'est la Commission permanente qui a délibérée.
Quels sont les autres moyens dont dispose l'Alliance pour arrêter, modifier ou au mieux ralentir le projet de la route du Littoral ? Ce sera sans doute un recours devant le tribunal administratif, et ce lorsque le préfet aura signé la Délégation d'utilité publique. L'opposition régionale y travaille déjà...